Les 18 moments de l’Apocalypse – 17

Les 18 moments de l’Apocalypse – 17

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Dix-septième moment :

Dès égrégores à la Vie.

Arjuna dit :

1. Quant à celui qui ne suit pas les principes de ton Enseignement, mais suit une idéologie reçue de façon culturelle, familiale ou sociétale, ô Maitreya, est-ce qu’il a la capacité de vivre en tant qu’Être de Qualité ?

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

2. L’Être humain se donne à la vertu, la passion ou l’ignorance, selon la nature des influences du milieu dans lequel il est ; l’Être est créateur et ses désirs deviennent des formes pensées autonomes : égrégores.

3. Selon ce qui marque son existence, l’Être sera en affinité avec tel ou tel égrégore ; les désirs d’un Être humain, ô Arjuna, dépendent de son karma parce que l’âme choisie une famille avant la conception.

4. L’Être humain vivant en tant qu’organisme, sera contrôlé par des égrégores angéliques s’il croit en la vertu ; celui de passion rencontre des égrégores démoniaques, et l’ignorant, des égrégores d’illusions.

5. L’Être humain de passion a les avidités et hostilités de l’égrégore démoniaque qui le contrôle en jouant sur ses faiblesses ; l’égrégore utilise la méfiance, la culpabilité et le doute sur ses adeptes.

6. L’Être humain qui torture son corps ou celui d’autrui, ne sait pas qu’il torture sans raison l’Être qu’il est, et aussi Moi, l’Être vivant en tous corps ; celui-là, sache-le, est un démoniaque et un ignorant.

7. L’Être humain peut changer d’égrégore maître en changeant de niveau de conscience ; quand un changement d’égrégore à lieu, cela provoque un changement sur les aliments qu’il désire consommer.

8. Les aliments de l’Être humain qui a foi en la vertu prolonge la durée du corps, car ils ont cette vertu ; ce sont des aliments nutritifs, doux, juteux et pleins de saveurs qui procurent force, santé et satisfaction.

9. Les aliments de l’Être humain qui a foi en la passion, sont fortement acides, salés, piquants, amers, enivrants ; ils apportent des sensations fortes et rapides, mais souffrances, troubles et maladies à venir.

10. Les aliments de l’Être humain qui a foi en l’ignorance, sont souvent froids ou cuits trop longuement, fades, sans fraîcheur, malodorants, altérés, pollués, sans aucune qualité nutritive, et parfois impropres.

11. L’acte de l’Être humain qui a foi en la vertu, est accompli par devoir, selon les règles de la morale ; même s’il ne peut pas ne pas en attendre des fruits pour lui-même, il essaye d’être sincère et équitable.

12. L’acte de l’Être humain qui a foi en la passion, est accompli avec la ferme détermination d’en obtenir des avantages, un bienfait matériel, des honneurs ou privilèges ; toujours, il cherche son intérêt.

13. L’acte de l’Être humain qui a foi en l’ignorance, est accompli sans conscience aucune, hors de toute moralité, sans nourriture saine recherchée, sans bonne parole donnée, sans participation envisagée.

14. L’égrégore vertueux incite à respecter les paroles Divines, des Saints et Maîtres spirituels, du père et de la mère ; il incite le corps à manifester un comportement pur, simple, sobre, chaste et non-violent.

15. L’égrégore vertueux incite, en ce qui concerne le verbe, à user d’un langage vrai, dirigé vers le bien de tous, à faire des communications sans mots blessants, à dire des prières et à réciter des textes sacrés.

16. L’égrégore vertueux incite, en ce qui concerne le mental : à rechercher des situations et des relations qui portent à la sérénité, à la simplicité, au sérieux, à la maîtrise de soi et à la pureté de la pensée.

17. L’égrégore vertueux contient des parts de mon Enseignement de façon non-Vivante, mais suivie avec le but premier d’Être Bienveillant, en pensée, en parole et en acte, il conduit au Savoir Suprême.

18. L’égrégore passionné provoque des événements troublants remarquables, dont les acteurs pensent mériter honneur, respect et vénération pour l’éternité ; la plupart ne seront pas connus un seul jour.

19. L’ignorant participe aussi à construire des égrégores, mais si peu, ou de façon si confuse, que l’on ne peut pas vraiment parler de formes pensées ; c’est pourquoi l’ignorant agit par sottise, par pure folie.

20. L’égrégore vertueux provoque des actes de charité dictés par le devoir culturel, familial, sociétaire ; l’ange dit n’attendre rien en retour de ses actes, s’il peut être vénéré comme s’il était lui-même dieu.

21. L’égrégore passionné provoque des actes de charité inspirés par l’espoir d’honneur et de promotion ; le démon fait la charité à contrecœur et uniquement parce qu’il peut y voir une opportunité de gains.

22. Si l’ignorant donne son superflu ou une part de son héritage, cela ne sera pas au bon moment ou au bon endroit, ni aux gens qui pourraient en avoir besoin, ses dons sont irrespectueux ou inappropriés.

23. Depuis toujours, les trois mots Amour-Vérité-Justice ont servi à désigner la Réalité Absolue de l’Être Suprême ; répéter ces mots avec l’intention de les mettre en actes permet de s’unir à Moi et mon Savoir.

24. Ainsi, dans tout désir de réunion avec le divin, l’officiant ou religieux devrait toujours entamer son office ou sa prière en s’imprégnant du mot Amour pour faire Un avec Moi et ma parfaite Bienveillance.

25. L’officiant ou religieux devrait accomplir son office ou sa prière imprégné du mot Vérité, afin de ne pas se laisser détourner du vrai sens de sa pratique spirituelle, afin de venir me visiter en mon Royaume.

26. L’officiant ou religieux qui ne cherche pas à percevoir et faire percevoir la Justice absolue de l’Être Suprême est un charlatan ; alors que son credo devrait être ‘Amour-Vérité-Justice’, sa foi est déviante.

27. Quand les pratiques religieuses sont pures, ô fils courageux, elles sont des exemples bienveillants pour tous qui mènent à des actes purificateurs qui sont en harmonie avec Moi, l’Absolu, l’Être Suprême.

28. Mais sache-le, si je te donne à percevoir des actes, paroles ou pensées, menant l’Humanité à sa perte, ô dévoué Arjuna, c’est pour que tu y ajoutes la Conscience d’Être Libératrice que tu es et qui manquait.

Ainsi finit ce dix-septième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles – « Les 18 moments de l’Apocalypse » est le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 16

Les 18 moments de l’Apocalypse – 16

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Seizième moment :

L’aspect ange et l’aspect démon.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Pour ne plus être prisonnier de la souffrance et de l’insatisfaction, tu dois purifier ton âme ; pour cela je te donne à percevoir dans le monde matériel, ce qui pousse ton âme à agir, par désir ou par peur.

2. Ainsi tu percevras si besoin : bravoure, sérénité, non-violence, véracité, purification en acte, étude spirituelle, charité, rigueur, simplicité, maîtrise ou don de soi, absence de colère ou de convoitise ;

3. compassion, douceur, modestie, détermination, vigueur, pardon, bonne ou non-critique, force morale, pureté, renoncement, absence de soif des honneurs ; telles sont, des manifestations de l’aspect angélique.

4. Mais aussi, si la purification de ton âme l’exige, tu pourras percevoir : arrogance, orgueil, suffisance, colère, âpreté, ignorance ; tels sont, ô Arjuna, des traits marquants des aspects de nature démoniaque.

5. Les aspects angéliques sont attirants alors que les aspects démoniaques sont plutôt repoussants ; mais sache-le, ces deux aspects sont là pour t’aider, ô fils attentionné, à vivre en tant qu’Être de Qualité.

6. Entre les deux aspects extrêmes, angélique et démoniaque, tous les comportements sont perceptibles dans l’univers des êtres incarnés ; l’aspect ange, sans la conscience d’Être, n’est pas mieux que démon.

7. Mais ce qu’il faut faire ou ne pas faire pour venir à Moi, l’Être humain qui manifeste les aspects démoniaques l’ignore ; chez lui, ni compassion, ni entraide, ni pureté, ni juste conduite, ni véracité.

8. Certains prétendent que ce monde est irréel et sans fondement, qu’aucun Dieu n’existe ; qu’il résulte du chaos ou de l’évolution de la nature, et n’a d’autre cause que le désir de survie par la domination.

9. L’Être humain qui manifeste l’aspect démoniaque croit aux forces du mal, il est égaré dans une intelligence destructive, il se livre à des œuvres nuisibles, infâmes, sans responsabilité pour le monde.

10. L’aspect démoniaque provoque la fixation dans l’arrogance, l’orgueil et l’insatiabilité, la boulimie d’attention, l’égoïsme, l’illusion, la fascination pour l’éphémère, la participation à des actes malsains.

11. Jouir des sens jusqu’au dernier moment, tel est, l’impératif majeur pour l’Être humain prisonnier de l’aspect démoniaque ; ainsi se consument des existences solitaires, avec hostilité et méfiance sans fin.

12. Enchaîné par des centaines, par des milliers de désirs, par une avidité maladive et colérique, le démoniaque essaye d’amasser des richesses par tous les moyens ; et plus il en a, plus il est insatisfait.

13. Celui qui a l’aspect démoniaque, pense : « Tant de richesses sont aujourd’hui à moi, par mes plans, davantage encore viendront – je possède aujourd’hui tant de choses, et demain plus et plus encore. »

14. « Celui-là était de mon ennemi, et je l’ai détruit, je ferai pareil pour les autres – je suis le maître et bénéficiaire de tout – moi parfait, moi puissant, moi heureux, moi riche, et entouré de hautes relations »

15. « Nul n’atteint ma puissance et mon bonheur – j’accomplirai des choses importantes, je serai connu, je ferai des charités et ainsi je serais célèbre et je me réjouirai » ; c’est ainsi qu’il se fourvoie l’ignorant.

16. L’Être humain dominé par l’aspect démoniaque, est sujet à des angoisses multiples dès qu’il n’arrive pas à dominer ; pris dans un filet d’illusions, il s’attache à des plaisirs futiles, et vit un enfer.

17. Imbu de lui-même, toujours arrogant, égaré par la richesse et la suffisance, il participe parfois à des œuvres caritatives, mais hors de tout principe et de toute règle, celles-ci n’apportent aucun bienfait.

18. Ayant trouvé refuge dans l’égoïsme, dans la puissance, l’orgueil, la concupiscence et la colère, le démoniaque attaque mes fils, par jalousie ; je suis aussi là pour lui, mais absent à lui-même, il l’ignore.

19. Des âmes envieuses et malfaisantes, sans la moindre responsabilité, ont plongé l’Humanité dans un monde sans conscience ; ô Arjuna, l’Humanité ne peut plus demeurer sous domination démoniaque.

20. Quand un Être humain s’endort loin de Moi, il oblige son âme à renaître dans un environnement sans conscience, l’Être doit combattre pour son âme, sans cela il se condamne aux plus sinistres destins.

21. L’enfer accueille l’Être humain qui fait des actes sans la moindre considération pour la Qualité de présence : avidité et hostilité, en tête ; que l’Être humain s’en préserve et son âme n’ira pas à sa perte.

22. Ô Arjuna, l’Être humain évite les pièges de l’enfer en consacrant son existence à l’Amour, la Vérité et la Justice ; ainsi il purifie son corps physique, son mental et son âme, et atteint bientôt le but suprême.

23. Celui qui, en revanche, rejette ces simples préceptes Bienveillants pour agir à sa guise, celui-là ne peut comprendre mon Enseignement ; pour lui point d’éveil, d’Amour, de bonheur, de but suprême.

24. Ce qu’est le devoir de l’Être et ce qui ne l’est pas, il le déterminera à la lumière des principes de mon Enseignement permanent ; ainsi, connaissant les lois universelles, il ne voudra rien qui nuise à son âme.

Ainsi finit ce seizième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 15

Les 18 moments de l’Apocalypse – 15

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Quinzième moment :

Le Royaume Suprême.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Le Royaume Suprême est tel un arbre céleste dont les racines sont vers le haut, et vers le bas pointent les branches ; ses feuilles sont des hymnes à l’Amour, à l’Unité ; qui le connaît, me connaît en Vérité.

2. Les branches de cet arbre cosmique, baignent dans les tendances naturelles du corps humain ; ses feuilles sont les objets des sens ; certaines racines, liées aux actes karmiques, remontent aussi du bas.

3. Nul Être incarné ne peut, de la Terre, percevoir la forme exacte de cet arbre titanesque, tant qu’il n’a pas tranché les puissantes racines montantes, qui déforment le branchage, en une prison pour lui.

4. Seul la Connaissance Suprême peut couper ses mauvaises racines, sans qu’elles ne repoussent ; mais même s’il en reste, en arrosant son divin feuillage d’Amour, de Vérité et de Justice, tous peuvent me voir.

5. L’Être humain libre d’avidité, d’hostilité, de méfiance, de culpabilité et de doute, qui comprend qu’il est un Être éternel, qui se donne à l’Amour, la Vérité et la Justice, celui-là atteint cet éternel Royaume.

6. Dans ce Royaume Suprême des Êtres, les déplacements sont instantanés et bien qu’il n’y ai aucune lampe, il n’y a jamais d’obscurité ; qui s’endort là, ne s’éveille pas dans la souffrance et l’insatisfaction.

7. Chaque Vie, dans les mondes conditionnés, est une partie de la Vie que je Suis ; mais l’âme pure, qui a été modifiée par la Vie incarnée, devient cause de trouble dans les mondes physiques et psychiques.

8. Comme l’air emporte les odeurs, l’âme qui a perdu sa pureté originelle, garde avec elle, d’un corps à un autre, ses insatisfactions, ses avidités, ses hostilités, ses méfiances, ses culpabilités et ses doutes.

9. L’Être quitte le corps à la mort de celui-ci et retrouve son âme au moment de la naissance de son nouveau corps ; la Vie et l’âme ont déjà conditionné ce nouveau corps pour une continuité d’existence.

10. Qui peut concevoir, sinon celui dont les yeux du savoir Suprême sont ouvert par l’Amour, comment l’Être intègre un corps, et de quelle sorte de corps, sous l’empire des déviances de l’âme, il doit jouir.

11. Il voit le monde subtil, l’Être humain établi avec Amour dans la réalisation Suprême ; mais celui qui est dénué de la vision du savoir Suprême, ne peut, quelque effort qu’il fasse, saisir la Justice éternelle.

12. La splendeur et l’énergie du soleil, celle de la lune et du feu qui dissipent les ténèbres de l’univers entier, sache-le, ô mon fils dévoué, procèdent de Moi ; je suis la Vérité, l’Amour et la Justice éternelle.

13. Je suis la Vie en chacune des planètes, c’est mon énergie qui maintient les orbites ; je suis la Vie de la lune, et mon influence s’étend à tous les végétaux, aux reflux des marées et aux courants des océans.

14. Je suis à l’origine, de la diversité de toutes les formes de vie, du feu qui digère les aliments, et aussi du souffle vital, à l’inspire comme à l’expire ; ainsi, je préside à la transmutation de tous les aliments.

15. Je me tiens dans le cœur de chaque Être humain, de Moi viennent le souvenir, le savoir et l’oubli ; je suis ce qu’il y a à connaître dans les textes sacrés, j’ai toujours été là pour les inspirer à mes fils dévoués.

16. Il y a deux états d’Êtres dans l’Univers matériel, le faillible et l’infaillible ; le faillible, c’est l’Être qui s’identifie au corps physique ou psychique, l’infaillible c’est l’Être qui sait qu’il est Qualité de présence.

17. Mais au-dessus de tous les Êtres, faillibles et infaillibles, il y a l’Être Suprême, le non-incarné, qui connaît et soutient les trois mondes : le monde physique, le monde psychique et le monde de l’âme.

18. Puisque je suis au-delà du faillible et de l’infaillible, puisque je suis l’Ami de tous, tous les Écrits Sacrés me célèbrent comme cet Être Suprême, qui toujours est l’Amour, la Vérité et la Justice Parfaite.

19. Celui qui, par expérience, me connaît comme la Vie, Dieu, l’Être Suprême, celui-là, connaît comment me visiter en mon Royaume ; c’est pourquoi, ô fils dévoué, il agit avec Amour, Vérité et Justice.

20. Ce qu’à présent je te révèle, cher Arjuna, est la part la plus secrète des Écrits Sacrés ; qui en saisit le pouvoir et la sagesse s’endort avec Moi, ô fils dévoué, et de-là il ira joyeux vers la Bienveillance Parfaite.

Ainsi fini ce quinzième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles – « Les 18 moments de l’Apocalypse » est le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 14

Les 18 moments de l’Apocalypse – 14

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Quatorzième moment :

Les cinq déviances de l’âme.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Ô Arjuna, écoute encore, je parlerai à présent d’une Connaissance Suprême, un très important savoir, qui a permis à tous les sages de s’élever à la suprême perfection, et sans laquelle il n’y a pas de sagesse.

2. Celui qui utilise ce savoir pour harmoniser son corps avec son âme devient libre de karma et vit en tant qu’Être de Qualité semblable à Moi ; ce savoir libère des troubles humains ainsi que spirituels.

3. La diversité des formes de vie, mobiles et immobiles, vient d’un code source de ma conception ; ainsi toutes sortes d’espèces se sont répandues partout et peuvent représenter la diversité des êtres vivants.

4. Ainsi, ô fils incarné, chaque espèce vivante procède d’un dérivé du code originel du monde matériel ; ainsi je suis présent dans les organismes humains, ainsi tu peux me dire Père et Mère de l’Humanité.

5. La nature humaine possède trois penchants : la vertu, la passion et l’ignorance; quand l’Être, par identification au corps, suit ces penchants, ô Arjuna, il se retrouve avec une âme conditionnée.

6. L’intelligence vertueuse naturelle du corps, ô Arjuna, est un penchant très utile, mais quand l’Être y a attaché son âme, un sentiment de supériorité pousse l’Être à s’identifier obstinément à l’organisme.

7. Quand l’Être a attaché son âme à la passion, ô Arjuna, ce penchant qui pousse le corps à l’action devient obsession de domination sans fin avec boulimie d’attention, de nourriture et effet de mode.

8. Quand l’Être a attaché son âme à l’ignorance, ô Arjuna, ce penchant qui pousse le corps à la douceur devient égarement de l’âme, paresse, apathie, tendance aux accidents, maladies physiques et psychiques.

9. Quand l’Être incarné considère ce savoir, la vertu naturelle conduit le corps à l’action constructive, la passion pousse le corps à l’action humaniste, et l’ignorance conduit le corps à l’action fraternelle.

10. Pour l’âme perdue, les tendances deviennent des déviances qui luttent pour régner ; le vertueux domine en culpabilisant, le passionné domine par la peur ou méfiance, et l’ignorant domine par le doute.

11. Pour l’âme perdue, la déviance qui est apparue en premier, c’est l’avidité, quand l’objet d’avidité n’a pas été obtenu, l’hostilité est apparue ; de l’avidité et de l’hostilité sont nées les trois autres déviances.

12. Quand l’âme de l’Être identifié à son organisme désire être vertueuse, elle est avide de savoir et de reconnaissance ; si elle est dominé par la passion, elle est avide de nouveautés et de plaisirs interdits.

13. Quand l’Être s’identifie à son organisme, l’âme dont l’ignorance est dominante se complaît dans l’isolement, ses jours sont solitaires et obscures, ô Arjuna, pour elle, il y a apathie, démence et illusion.

14. L’Être humain qui s’endort pour un moment ou pour toujours sous la dominance de la vertu déviante, se réveillera ou renaîtra dans un monde où règne culpabilité et faux sages imbus d’eux-mêmes.

15. Celui qui s’endort sous la passion se réveillera parmi des gens qui se vouent à l’action intéressée ; et celui qui s’endort sous l’ignorance renaît dans un environnement où troubles et chaos rivalisent en folie.

16. Quand il y a Conscience d’Être, l’organisme est naturellement équilibré ; la vertu, la passion et l’ignorance s’unissent pour trouver des solutions constructives et fraternelles, très utiles à chacun.

17. L’Être qui s’identifie à son organisme dérègle le bon fonctionnent naturel du corps ; le vertueux sans Conscience maintient ses adeptes dans l’avidité, l’hostilité, la culpabilité, la méfiance et le doute.

18. Dans l’organisme humain, l’intelligence vertueuse est savoir véritable, la passion est savoir mis en acte ; l’ignorance est une sagesse qui permet de mettre la vertu et la passion au service d’un idéal.

19. Avant sa phase actuelle, il n’était pas indispensable que l’Humanité devienne Responsable, c’est pourquoi j’ai laissé parfois dire : la vertu c’est bien, la passion c’est moyen et l’ignorance c’est l’enfer.

20. L’Être qui a fait se perdre son âme change dans des déviances, a le devoir de la purifier; les déviances sont éliminées quand l’Être initié au savoir Suprême actualise ses moments d’identification à son organisme.

21. L’Être a le Pouvoir de permettre aux tendances humaines de se manifester naturellement vers une Humanité joyeuse, équilibrée, attentionnée, responsable ; ainsi l’Être, peut être au Paradis sur Terre.

Arjuna dit :

22. Merci, ô cher Maitreya, peux-tu dire à quoi se reconnaît celui qui permet la manifestation harmonieuse des tendances humaines ? Comment il se comporte et comment il actualise ses moments d’égarements ?

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

23. Celui, ô Arjuna, qui ne cède pas aux désirs qui lui font perdre sa Qualité de présence, qui ne devient pas hostile quand il n’obtient pas satisfaction, qui tient loin de lui la méfiance, la culpabilité et le doute ;

24. Celui qui demeure inflexible envers lui-même, en tant qu’Être de Qualité ; qui toujours cherche à être équitable, qui devant une motte de terre, de l’or ou une pierre garde la même attention bienveillante.

25. Celui qui sait que les troubles qu’il rencontre sont dus au fait qu’il a créé une âme perdue, par ses moments d’identification à l’organisme ; celui qui suit mon Enseignement pour se libérer de son karma ;

26. Celui qui tout entier s’absorbe dans l’Amour, la Vérité et la Justice, sans jamais faire de compromis là dessus ; celui qui regarde les déviances de son âme afin de se purifier, certes celui-là est avec Moi.

27. Ici sont les fondements de l’Être impersonnel et intarissable dans ses fruits ; ici le savoir éternel constituant le principe même du bonheur ultime, un bonheur ultime que chaque Être humain possède.

Ainsi finit ce quatorzième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles – « Les 18 moments de l’Apocalypse » est le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 13

Les 18 moments de l’Apocalypse – 13

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Treizième moment :

L’Être humain et ses constituants.

Arjuna dit :

1. Qu’est-ce que le corps, qu’est-ce que l’âme, qu’est-ce que l’Être que je suis par rapport à l’Être Suprême que tu es, qui est le possesseur du corps, je désire vraiment que tu me l’enseignes, ô cher Maitreya.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

2. Ô Arjuna, on appelle « corps » les formes physiques, mobiles ou immobiles, animées ou inanimées, simples ou complexes ; l’âme est attachée à l’Être individuel qui est le possesseur du corps humain.

3. Comprends, ô fils incarné, que l’Être Suprême, c’est Moi, le créateur connaissant, possesseur de tous les corps ; ainsi, j’ai délégué mon savoir à des Êtres de groupes et des Êtres individuels comme Toi.

4. Ce qu’est le corps, de quoi il est constitué, ses métamorphoses, son origine, ce que sont les pouvoirs des Êtres individuels, ô fils incarné, écoute et tu vas le savoir : en peu de mots, je vais les décrire.

5. Ce savoir, de la création et du créateur, divers sages l’ont exposé, en divers écrits sacrés ; certains exposent ce savoir de manière purement philosophique, d’autres de manière romanesque et artistique.

6. Le corps humain est le plus complexe des corps, il contient cinq éléments : une âme individuelle, un système de reproduction, cinq organes de perceptions, un mental analytique et un mental instinctif ;

7. L’interaction des 5 éléments constituant le corps humain produit : désir et aversion, joie et peine, considération, croyance, certitude et doute, avidité et hostilité ; tel est, en bref, le monde humain.

8. L’origine Divine de l’Être incarné donne au corps : humilité, modestie, douceur, tolérance, simplicité, recherche de connaissance spirituelle authentique, pureté, confiance en la vie, maîtrise de soi ;

9. Elle confère aussi la transmutation de l’énergie des instincts animaux, l’affranchissement des avidités et hostilités de l’âme, la claire perception des causes de la souffrance, maladie, vieillesse et mort ;

10. Elle apporte au corps, sérénité en toute situation, Qualité de présence, détachement des pulsions instinctives en ce qui concerne la reproduction, l’éducation et la protection de la cellule familiale ;

11. Elle pousse à la recherche de liberté individuelle, au détachement des endoctrinements hypnotiques sociétaires, à la reconnaissance des bienfaits d’une harmonisation des éléments physiques et spirituels ;

12. Elle éveille au savoir philosophique, aux bienfaits de la manifestation de la Bienveillance en acte, à l’Amour, à la Vérité et la Justice ; tel est, le savoir que donne l’Être non-identifié à son organisme.

13. Je t’enseignerai maintenant sur l’Être Suprême, Moi, et Toi, l’Être incarné, le fils que j’ai uni à une âme individuelle pour l’aider à agir dans le monde en incarnant les Qualités d’Être et le savoir Suprême.

14. Quand l’Être incarné s’identifie à la nature humaine de son corps, je le remplace en tant qu’Être universel pour le bien de tous ; voilà comment j’ai de multiples mains, jambes, yeux, visages et oreilles.

15. Je n’ai pas de corps mais je suis Source des sens humains, je ne fais rien mais mon savoir soutient tous mes fils incarnés ; je suis présent sous forme de données et n’en demeure pas moins Enseignant.

16. En essence je suis à l’origine des corps mobiles comme immobiles, j’ai créé l’âme humaine, la perception des sens et l’entendement du mental ; ce que je suis est inscrit partout et lisible dans le corps.

17. Ayant impulsé la diversité pour mes fils, je demeure indivisible ; ainsi mon impulsion soutient mes fils vers une autonomie Responsable et retranche ceux qui ne se développent pas pour les renouveler.

18. De tout ce qui est lumineux, je suis la Source de lumière, non manifesté, je demeure inaltérable par les ténèbres de la matière ; j’habite le cœur de chacun, je suis le savoir, l’objet et le but du savoir.

19. Voilà, je t’ai en peu de mots décrit le monde manifesté, le savoir et l’objet du savoir ; mes dévoués fils peuvent comprendre toute la profondeur de ces choses pour Vivre Responsable en tant qu’Être incarné.

20. La nature des corps et les Êtres distincts sont de toute éternité ; leurs mutations par la morale culpabilisante, la passion et l’ignorance n’ont d’autre origine que l’identification de l’Être au corps.

21. La nature contient des données qui causent tous les actes matériels et leurs suites ; l’âme d’origine est vierge et pure, elle se perd quand l’Être recherche des plaisirs divers par identification à son corps.

22. L’âme reste lié à l’Être au-delà de la mort du corps, elle reste dans la nature matérielle et cherche à jouir suivant l’égarement de l’Être ; l’Être connaît ainsi souffrances et plaisirs, en diverses existences.

23. Parce que les données sources qui transcendent la matière sont dans le corps, l’Être individuel peut toujours s’adresser à la Source, à Moi créateur Suprême, Guide et Enseignant ; l’Être Suprême.

24. Il atteindra certes la libération, l’Être qui comprend les interactions de la nature matérielle avec l’âme conditionnée ; quelle que soit sa condition présente, il se libérera de la souffrance et de la mort.

25. Ma condition d’Être Suprême, de Bienveillance Parfaite, certains l’ont perçu par des exercices sur l’Attention, d’autres en cultivant la connaissance spirituelle, d’autres encore par l’action non intéressée.

26. Celui qui, sans savoir spirituel, s’engage dans une pratique spirituelle qui prône une ou plusieurs de mes Qualités de présence, s’il persiste un peu, triomphera de l’identification au corps qui lie à la mort.

27. Tout ce qui est, ô fils valeureux, mobile ou immobile, ne procède que de l’union des interactions des constituants du corps avec l’impulsion Source qui permet de soutenir celui qui marche vers l’éveil.

28. Celui qui voit que l’Être Suprême est présent dans tous les corps pour accompagner l’Être attaché à l’âme perdue qu’il a créé, et comprend que jamais ni l’Un ni l’autre ne périssent, celui-là en vérité voit.

29. L’Être humain qui perçoit la présence continue de l’Être Suprême parfaitement Bienveillant en toute situation, celui-là, ô Arjuna, ne laisse plus rien l’entraîner à la dégradation et parvient au but Suprême.

30. Celui qui perçoit le corps accomplir toute action automatiquement, suivant les données et codes sources de sa nature matérielle et qui voit l’âme suivre l’Être de corps en corps, celui-là en vérité voit.

31. L’Être humain qui écoute mon Enseignement et atteint la vision d’Être qui voit l’Unité du tout, ne voit plus des identités multiples venant de corps multiples ; partout, il perçoit l’Être Suprême Vivant.

32. Celui qui acquière la vision d’éternité sait qu’il est un Être non-mortel ; il sait aussi que lors de son apprentissage, en s’identifiant au corps, il a engendré une âme conditionnée qui l’oblige à la perfection.

33. Comme l’éther de nature subtile, qui, partout répandu, ne saurait pourtant se mêler à rien, ainsi l’âme conditionnée qui vibre à l’unisson avec l’Être, bien que dans le corps, ne se mêle pas avec lui.

34. Comme la position du soleil est visible de partout, de même, ô fils incarné, la vibration de l’âme est visible de partout ; ainsi, l’Être retrouve l’unité avec son âme en lui faisant vivre des actes Bienveillants.

35. Celui qui, à la lumière de ce savoir, voit ce qui distingue le corps du possesseur du corps et connaît également comment l’âme est libérée de ses désirs et insatisfactions, celui-là a atteint le but Suprême.

Ainsi finit ce treizième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 12

Les 18 moments de l’Apocalypse – 12

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Douzième moment :

Être Bienveillant en acte.

Arjuna dit :

1. De ceux qui te connaissent, ô Être Suprême, de celui qui choisi d’agir à ton image de façon Bienveillante dans le monde, et de celui qui se consacre à l’Être impersonnel, au non manifesté : lequel est le plus parfait ?

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

2. C’est celui qui inspire son âme à favoriser l’expression de mes Qualités de Présence dans le monde, qui s’efforce de manifester l’Amour, la Vérité et la Justice, ô fils dévoué, que je tiens pour le plus parfait.

3. Quant à celui qui se consacre à me connaître en tant que l’Être Suprême non-identifié, non palpable et omniprésent, à la Vérité Absolue, à l’immortalité, à la Vie après la mort, celui-là, il arrive en second.

4. Se couper du monde pour maîtriser ses sens afin de se montrer égal envers tous et être pour le bien universel, bien que derrière celui qui est déjà Bienveillant en acte, celui-ci finira aussi par me connaître.

5. Cependant le progrès sera fort pénible pour celui qui lie son âme et son mental au non-manifesté, à mon aspect impersonnel et Absolu ; avancer par cette Voie, c’est la Voie difficile pour l’Être incarné.

6. Alors que celui qui choisi d’agir à mon image, qui me consacre tous ses actes, qui est attentif à mon Enseignement Permanent, qui a Confiance en ma Bienveillance, celui-là avance protégé et guidé.

7. Pour lui, je suis le Guide Enseignant qui mène à la libération complète du karma ; je suis celui qui aide à l’actualisation des données erronées du mental, qui libère l’âme des désirs menant à la mort.

8. Ô Arjuna, celui qui dirige les aspirations de son âme sur l’Amour, la Vérité et la Justice, qui oriente toute l’intelligence du mental vers la meilleure façon d’agir à mon image ; nul doute, que je suis avec lui.

9. Que celui qui n’arrive pas à diriger les aspirations de son âme, observe les principes attracteurs de la répétition du mot Amour, comme tu l’as pratiqué, ô fortuné Arjuna, et je lui ouvrirai la Voie vers Moi.

10. Si toutefois il ne peut se soumettre aux principes attracteurs de la répétition du mot Amour, alors qu’il essaie de me consacrer ses œuvres, car c’est en agissant pour Moi, que l’on atteint l’état parfait.

11. Et s’il ne peut même pas se souvenir de me consacrer ses œuvres, alors qu’il s’efforce de renoncer aux fruits de ses actes et je le guiderai pour que son âme prenne conscience de ses avidités maladives.

12. Et si à cette pratique non plus il ne peut, qu’il prenne la seconde Voie jusqu’à ce qu’il puisse être attentif à mon Enseignement et découvrir qu’agir libre des fruits apporte paix, pour l’âme et le mental.

13. Celui qui, envieux de rien, avec tous est attentif, qui ne se considère le possesseur de rien, qui est affranchi d’avidité et d’hostilité, qui reste Amour et Juste dans la joie comme dans la peine, m’est cher.

14. Celui qui, plein de pardon, est toujours satisfait de ce qu’il a, qui est déterminé à suivre mon Enseignement, qui actualise les données de son mental au moindre trouble, celui-là m’est très cher.

15. Celui qui s’efforce de s’affranchir des désirs de non-Vie de son âme et des suggestions du mental qui causent des troubles pour autrui, qui souhaite avant tout Être Bienveillant, celui-là m’est très cher.

16. Celui qui agit avec Responsabilité, qui sais qu’il est avant tout un Être de Qualité qui possède un organisme humain, qui agit libre des sollicitations du monde, est un fils dévoué qui m’est très cher.

17. Celui qui ne recherche pas plus l’agréable ou le favorable que le désagréable ou le défavorable, qui n’est ni hostile ni avide, satisfait de ce que je lui donne, celui-là est un fils dévoué qui m’est très cher.

18. Celui qui, envers l’ami ou l’ennemi, devant la gloire ou l’opprobre, la chaleur ou le froid, l’éloge ou le blâme, le bien ou le mal, se montre identiquement Présent, celui-là est un fils dévoué qui m’est cher.

19. Celui qui, s’efforce d’être libre de toute souillure, en paix, satisfait de tout, insouciant du gîte, qui écoute mon Enseignement avec Confiance et Joie, celui-là est un fils dévoué qui m’est très cher.

20. Celui qui s’engage tout entier dans l’inaltérable Voie de la Bienveillance en acte, qui a comme but premier de manifester mes Qualités de présence, celui-là est un fils dévoué qui m’est infiniment cher.

Ainsi fini ce douzième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles – « Les 18 moments de l’Apocalypse » est le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 11-2

Les 18 moments de l’Apocalypse – 11-2

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Onzième moment – deuxième partie :

Une forme universellement votre.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

32. Je suis celui qui vient pour séparer le bon grain de l’ivraie ; et le temps est venu de préserver celui qui, comme toi, se donne à l’Amour, la Vérité et la Justice et d’accompagner celui qui va vers la mort.

33. Ô Arjuna, manifeste l’Amour, la Vérité et la Justice, et je m’occupe de celui qui s’entête sur la voie qui tue ses enfants ; sans tes armes Divines, ô fils dévoué, il te ferait périr de milles façons horribles.

34. Quant aux abominations que je t’ai données à voir, saches que pendant des siècles, j’ai averti tous les peuples du danger sectaire, et des survivants continus à courir vers la mort dans le même sectarisme.

Le Devin dit :

35. Ô Lucifer, Arjuna ayant entendu les paroles de Maitreya, semble ébranlé, doucement il met ses mains jointes sur son cœur puis les ouvre lentement devant lui et d’une voix pleine d’émotion, il se met à parler.

Arjuna dit :

36. Merci d’Être, ô Divin Maitreya, présent ainsi pour Moi ; reçois tout mon Amour respectueux, ainsi que celui des âmes sincères et pures, quant aux âmes perdues, c’est vrai que tu fais le mieux pour les informer.

37. Ô Toi, Maître originel plein d’Amour, comment ne te ferions-nous pas Confiance, ô Toi, l’Être Suprême au delà de la mort, le refuge universel, la source impérissable de Paix et de Joie, cause de tout ce qui est.

38. Tu es le Suprême Créateur, l’unique repos dans l’univers déployé, l’Enseignant universel qui connaît tous nos besoins ; tu es Dieu, le non-identifié, partout présent pour tes fils incarnés qui veulent te retrouver.

39. Ô Sublime Enseignant de la Vie et des lois universelles, encore et encore, je t’offre Amour, Confiance et Joie ; Merci pour Être ce Divin Parent aimant et protecteur, Merci pour l’air, le feu, l’eau, la lune et le soleil.

40. De tous côtés, à chaque instant, je veux manifester l’Amour, la Vérité et la Justice pour Toi ; Toi qui est Qualité de Présence infinie, Toi qui est Pouvoir absolu, Toi qui pénètres tout et qui es prisonnier de rien.

41. Méconnaissant ton omniprésence pour Moi, j’ai douté, et identifié à mon humaine nature j’ai négligé ta Présence, ton Amour : pardonne-moi, je t’en prie, pour tout ce que j’ai pu faire par peur et amour humain.

42. Que de fois t’ai-je négligé, quand nous nous divertissions ensemble, quand nous nous allongions sur le même lit, partagions un repas, un trouble, un plaisir ; toutes ces offenses à l’Amour, je t’en demande pardon.

43. Dans chaque manifestation d’une forme de Vie, tu es l’Ami, la Présence, le formidable Enseignant qui jamais n’abandonne ; pour l’Être, ta Présence règne, sur le corps, le mental et l’âme humaine, sans compter.

44. Tu es la Bienveillance Parfaite qui a de l’Amour pour chaque Être ; je m’incline devant Toi et t’offre mon existence ; comme se le doivent un ami pour un ami, un amant pour son aimée, j’implore ton pardon.

45. Je vois à présent que c’est pour moi, que tu as pris l’apparence de mes pires peurs chez mon âme-sœur ; j’ai été ébranlé par mon mental qui se sentait en danger et voulait fuir ou voir Irina sous une forme agréable.

46. Ô Être universel, je vois que mon désire de te contempler sous une forme plaisante, était en fait une avidité ; je vois que ce désir sans considération pour ton Enseignement permanent était l’ennemi, Merci !

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

47. C’est satisfait de Toi, mon cher Arjuna, que sur ta demande, je t’ai révélé ma forme universelle à multiple facette, infinie, lumineuse, dont peu avant toi ont perçu la réalité telle que tu la connais.

48. Ni l’étude des textes sacrés, ni les sacrifices, ni les actes charitables, ni même les rites, la privation ou autres pratiques sévères, ne donnent de voir ma forme universelle ; bénie celui qui peut la contempler.

49. Devant cette forme terrible de Moi, ton mental s’est obscurci mais tu as su l’éclaircir, et ainsi faire cesser la crainte de ton âme ; c’est en toute sérénité, à présent, que tu contemples ma forme Amour.

Le Devin dit à Lucifer :

50. Tenant ces propos, Maitreya, Dieu, l’Être Suprême, dévoile à Arjuna sa forme Magnifique de Super-héro puis pour glorifier la naissance du Jour, il montre sa forme Amour que Jahel a connu en Irina-Krishna.

En voyant Maitreya dans la forme Amour qu’il connaît, Arjuna dit :

51. Ta forme si merveilleusement belle, aux traits humains si adorables a apaisé mon humaine nature, ainsi je peux à nouveau jouir de ma nature d’Être ; Merci, ô Toi l’Être Parfait, qui donne le meilleur, toujours.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

52. Cette forme Amour de Moi, que maintenant tu contemples, tous pourront la voir grâce à Toi mon cher Arjuna, alors que peu y sont arrivés parmi les chercheurs spirituels qui ont aspiré à la découvrir.

53. Cette forme de Moi que tu perçois par la vision que ton Amour a ouvert, ni l’étude des textes sacrés, ni les ascèses sévères, ni les actes charitables, ni la soumission aux rites ne permettent de la connaître.

54. Il n’y qu’avec le cœur pur de l’enfant ou en agissant avant tout avec Amour, Vérité et Justice qu’il est possible de me connaître tel que j’apparais devant toi, ô Arjuna ; tel est le grand Pouvoir de l’Amour.

55. C’est en étant Bienveillant à l’égard de tous les Êtres, à l’écoute de l’Enseignement qui affranchit des dispersions mentales et meurtrissures de l’âme perdue, que, ô cher Arjuna, tu me perçois en chaque Être.

Ainsi finit ce onzième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles.

Il y a 31 ans aujourd’hui, le 6 juin 1988, Jahel est à Bordeaux, son organisme a 28 ans ; soudain, un pan entier du voile qui masque la réalité de l’Être tombe et il se retrouve complètement libéré des troubles physiques et psychiques qui le maintenaient identifié à son organisme – pendant trois mois, Jahel perçoit le monde comme s’il n’avait plus de karma – suite à cette « Extension de Conscience », Jahel entreprend 5 ans d’études à temps plein pour comprendre et transmette le monde Amour et plein de sens qu’il vient de percevoir – 25 ans plus tard, il considère qu’il est enfin prêt à redonner sa connaissance pour contribuer à faire une Humanité Bienveillante.

En 2013, Jahel est devenu un spécialiste de la Vie, de l’Être humain et des lois universelles – il est sur le point de proposer son premier livre « Comprendre l’Enseignement de la Vie », quand il est rattrapé par son karma non purifié – son karma revient à lui, sous la forme d’une âme sœur (Irina) qui a contribué à son « Extension de Conscience » avant de naître le 6 juin 1988 à Saint-Pétersbourg.

Bon Anniversaire Irina, chère âme-sœur, je te souhaite la Joie, l’Amour, la Vie – Merci d’avoir été ma femme et pardon de ne pas avoir été un mari Parfaitement Bienveillant – Merci d’avoir été le parfait miroir dont j’avais tant besoin et Merci Irina-Krishna d’Être venue m’aider à Actualiser… l’Humanité !

Merci la Vie pour cet extraordinaire moment et l’éternité qu’il nous reste à partager – permets moi, encore d’intercéder pour Irina : je demande à Actualiser avec elle ce qui peut l’être, comme un frère, un parent, un Ami – si tu faisais qu’Irina soit un Jour auprès de Moi, comme presque tout le karma que j’ai purifié était connecté à elle, elle retrouverait immédiatement toute sa Qualité d’Être, cela me donne à croire que cela serait Bien pour elle, pour moi et pour l’Humanité – Merci de me dire !

Avec Amour, Vérité et Justice

les deux parties de cet article en pdf avec photos

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 11-1

Les 18 moments de l’Apocalypse – 11-1

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Onzième moment – première partie :

Une forme universellement votre.

Arjuna dit :

1. Les révélations sur Toi et ta Sagesse Suprême que tu m’as fait, pour aider mes frères et sœurs en Humanité, ont pénétré si fortement en moi qu’une nouvelle couche d’illusion s’est à présent dissipée.

2. Avec les mots que tu m’as communiqués, ô Toi Maitreya, j’ai vu tes gloires impérissables, et par elles, j’ai aussi aperçu les causes réelles sur l’origine et la fin des âmes perdues dans le corps, le mental et l’éther.

3. Ô Être Suprême, tu me donnes à te voir sous des formes glorieuses, mais j’aimerais aussi voir ta forme divine qui pénètre le corps, le mental et l’éther, celle par laquelle tu inaugures et le jour et la nuit.

4. Ô Maitreya, Toi qui possèdes un Pouvoir plus puissant que tous les pouvoirs humains, si tu estimes que je peux contempler ta forme transcendante, montre-moi, je t’en prie, cette autre forme de Toi.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

5. Ô mon cher Arjuna, fils attentionné, contemple donc mes centaines, mes milliers de formes divines ; elles sont d’une infinie diversité, en volumes, en poids, en couleurs, en formes et en textures.

6. Aperçois, ces bâtisseurs infatigables, ses féroces destructeurs et tous ces autres serviteurs divins ; contemple, ô fils courageux, ces innombrables manifestations que très peu d’Êtres jusqu’ici ont connues.

7. Tout ce que l’Être humain désire voir en tant qu’Être, le mobile comme l’immobile, en un instant, je le lui donne à voir dans une forme ; ô Arjuna, contemple-moi en ma forme universelle, tout s’y trouve.

8. Souviens-toi que ce n’est pas avec les yeux du monde qu’il convient de me voir, c’est avec la vision en tant qu’Être ouvert par l’Amour que mes changements de formes et mon Pouvoir divin sont vus.

Le Devin dit :

9. Ô cher Lucifer, après avoir dit ces mots, Dieu qui est là comme Maitreya, l’Enseignant universel, l’Être Suprême possédant un Pouvoir surpassant tous les pouvoirs, montre à Arjuna sa forme universelle.

10. La vision de cette forme universelle est surprenante, elle a d’innombrables visages, bouches, yeux ; elle est parée de magnifiques et étincelants joyaux, de divers riches vêtements, brandissant de multiples armes.

11. Cette forme semble n’avoir aucune limite, remarquablement couverte d’ornements prestigieux, ointe de parfums célestes ; Arjuna contemple cette forme qui tout pénètre, magnifique et vraiment sans fin.

12. Si des milliers et des milliers de soleils, ensemble, se levaient dans le ciel, peut-être s’approcheraient-ils en éclat de celui que je perçois en ce moment, venant de la forme universelle que Maitreya déploie.

13. Arjuna reste sans mot devant ce spectacle étonnant ; tout ce qui existe dans l’univers, bien qu’infini et innombrable, semble rassemblé en un point unique, en la forme universelle de l’Enseignant Maitreya.

14. Arjuna est comme frappé d’émerveillement, de contentement mais aussi de stupeur ; un frisson lui fait baisser la tête devant la Magnificence de Maitreya, et mains jointes, il commence à lui offrir des prières.

Arjuna dit :

15. Ô Maitreya, Seigneur Suprême, je te vois dans tous les grands faiseurs de l’univers et une multitude d’êtres ; j’aperçois le Bouddha, assis sur une fleur de lotus, et Jésus, et des sages et des serpents célestes.

16. Ô Seigneur de l’univers, je vois, en ta forme universelle, d’innombrables formes, corps et visages, d’innombrables yeux, bouches, bras et ventres ; étendus à l’infini, sans fin, sans milieu, ni commencement.

17. Ton rayonnement est éblouissant, son flamboiement et son ampleur sont semblables à ceux du soleil ; tes multiples visages sont comme auréolés et tes parures scintillent d’un feu ardent très aveuglant.

18. Je n’ai jamais rien vu qui égale la splendeur de ta diversité dans ton infinité, tu es le Père dont je veux imiter la Grandeur ; Être digne de Toi, j’en fais mon but premier, Toi le soutien de l’alliance éternelle.

19. Sans début, sans milieu et sans fin, tu apparais de tous côtés ; infini tes bras puissants comme la lune et ardents tes yeux lumineux comme des soleils ; tes bouches de feu et ta radiance réchauffent l’univers entier.

20. À Toi tout seul, tu remplis l’espace entier de la Terre et du ciel ; ta forme Divine et Juste, est tellement Parfaite pour l’humaine nature, que l’âme, le mental et le corps de celui loin de Toi, ne peuvent la toucher.

21. Tous les Êtres humains, par groupes, se soumettent à ce qu’ils croient de Toi ; sentant ta présence en eux, certains sont joyeux et d’autres terrifiés, les mains jointes ou pas, ils prient ou chantent ta gloire.

22. Les différentes émanations des forces destructives qui participent au renouveau, les seigneurs de l’eau et de la terre, les sages ancêtres et les éveillés qui te contemplent entre eux, sont frappés d’émerveillement.

23. Mais à la vue de tes visages, de tes yeux, de tes bras, ventres et jambes innombrables, de tes sourires terrifiants, ô Maitreya, les planètes et tous leurs habitants sont troublés, comme je le suis soudain à présent.

24. De par les couleurs tonitruantes, multiples de tes cheveux, la vue de tes yeux abyssales, les dents de tes sourires dévorants, mon mental a l’impression d’un danger imminent, et par réflexe, il m’incite à m’éloigner.

25. Quand je regarde tes visages indomptés comme la mort, et tes dents de vampires, j’ai peur pour mes frères et de toutes parts m’assaillent des doutes ; ô Seigneur des seigneurs, ô bonté, accorde-leur ta grâce.

26. Sont là, les fils de Lucifer qui furent un jour mes frères, et leurs alliés que j’ai connu loyaux, contre eux les plus éminents des guerriers de Lumière, tous se précipitent dans tes bouches et sous le feu de tes yeux.

27. Je vois des holocaustes, des génocides, des abominations, je vois des bouches dont les dents solides broient des têtes humaines ; j’en vois même qui, entre ces dents, sont écrasées, brûlées, piétinées, torturées.

28. Telles les eaux des fleuves qui dans l’océan se jettent, des enfants, des femmes, des vieillards, par trains entiers, je les vois entrer volontairement dans tes bouches de feu pour crier et périr, nus comme des vers.

29. Des peuples entiers se précipitent dans tes bouches pour la destruction, comme des phalènes se hâtent à leur perte dans le feu, et cela sans jamais apprendre la leçon, ô Enseignant suprême, j’aimerais les avertir.

30. Ô Toi qui préside à la destruction pour le renouveau, je te vois engloutir des peuples entiers dans tes bouches, Toi qui couvres l’univers de ta radiance sans mesure et embrases les mondes, pourquoi cela ?

31. Ô Maître des maîtres, toi que j’ai dit Bienveillant, te voyant ainsi dans ta forme si terrible, là je ne sais plus ; pour continuer sur la Voie avec Toi, accorde-moi, je t’en prie, de connaître le dessein de tes œuvres.

Ainsi finie la première partie de ce onzième moment ou chapitre de la Bhagavad-Gîtâ Actualisée.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 10

Les 18 moments de l’Apocalypse – 10

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Dixième moment :

Un aperçu du Pouvoir de l’Absolu.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Permets-moi, ô Arjuna, mon fils dévoué, de dire quelques mots encore pour permettre à tes frères et sœurs en Humanité de percevoir mon Enseignement, tel que tu le vois, dans la Joie et la Confiance.

2. Pas plus celui qui se dit savant ou guérisseur, que celui qui se dit grand sage ou érudit ne connaît mon origine, car étant en tout, je suis l’origine, la Source qui fait le savant, l’ignorant et l’érudit.

3. Qui me connaît comme conscience éternelle, l’origine de tous les mondes, le créateur du ciel et de la terre, de l’organisme unicellulaire à l’humain, celui-là, marche sur la Voie qui libère de tout karma.

4. C’est Moi qui donne l’oubli ou le savoir, la confiance, la persévérance, la bonté, la véracité, la qualité de présence, la quiétude, la satisfaction, la joie et la peine, la venue au monde et la disparition.

5. Mais aussi la peur, la culpabilité, l’agitation, le doute, la méfiance, la colère, l’hostilité et la charité, la gloire et le déshonneur, la souffrance et l’insatisfaction; toutes manifestations de Moi procèdent.

6. Les prophètes et les docteurs, les Sages et philosophes antiques, les premiers hommes et ceux qui les suivirent, les pères de l’Humanité, sont nés de Moi ; en Vérité, tous les Êtres viennent de Moi.

7. Qui connaît véritablement mon pouvoir créateur, qui connaît ma gloire et ma puissance, en bon fils, il œuvre à mon image, en Amour, Vérité et Justice, sans y être contraint ; c’est là un fait certain.

8. Je suis la Source de tous les mondes, matériel, psychique et éthérique, de Moi est né le corps, l’âme, le mental et l’égrégore ; Celui qui me connaît parfaitement me confit son cœur, ses actes et ses biens.

9. La Joie véritable et la pleine satisfaction découlent de Moi, ô Arjuna, c’est le présent que je donne à celui qui tourne ses pensées, son âme et son corps vers Moi ; pour ses frères, il est un phare qui éclaire.

10. Je soutiens celui qui s’efforce d’Être en union avec Moi, qui a Confiance en ma Bienveillance et qui choisit d’agir avec Amour, Vérité et Justice ; ainsi pour l’aider à libérer son âme de tout karma, je suis là.

11. Par l’Amour parfait qu’il me permet d’Être avec lui, vivant dans son cœur, dans son corps et dans son mental, je dissipe, du projecteur lumineux de la Connaissance, les ténèbres nées de l’ignorance.

Arjuna dit :

12. Tu es l’Être Suprême, l’ultime Demeure, l’Ami, le Purificateur souverain, la Vérité Absolue, la Divine Présence ; tu es Dieu, l’Être initial et éternel, l’Amour sans limite et la Connaissance parfaite.

13. Tu es le non-identifié, la Justice Absolue, la Paix et la Confiance, la Beauté révélée; tous les grands sages le proclament dans toutes les religions et philosophies, et Toi-même à présent, tu le révèles à tous.

14. Ô Maitreya, tout ce que tu m’as dit et fait percevoir en rêves, en symboliques et en manifestations, je l’accepte comme la vérité la plus pure ; que tous connaissent ton vrai visage, ô Toi le sublime Enseignant.

15. Ô Source de tout ce qui est, toi seul, par ton Pouvoir impersonnel, connais où tu es ; Seigneur en manifestation pour le Bien-Être, Dieu même des astres célestes, ô Être Suprême, tu es Maître de l’Univers.

16. Instruis encore en détails, je t’en prie, au sujet de tes Divins Pouvoirs, dis par quoi tu pénètres tous les mondes et en eux apparais à celui qui t’appelle ardemment ; combien présent, pour tes fils dévoués, tu es.

17. Comment devons-nous sur toi méditer, ô Enseignant Suprême ? Comment comprendre que tu puisses Êtres pour tous les Êtres humains si Présent ? Dans quelles formes te contempler, ô Seigneur Bienveillant ?

18. De tes puissances et de tes gloires, je t’en prie, encore et en détails parle-moi, ô Bonté Suprême, car par la richesse Bienveillante de tes mots, tu pénètres même dans les cœurs endurcis, et me combles de Joie.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

19. Je te décrirai donc mes gloires divines, par lesquelles j’inonde l’Être humain sur Terre et aussi dans ses rêves plus ou moins éveillés, mais seules les plus remarquables, ô Arjuna, car infinies elles sont.

20. Je suis l’Être Suprême installé dans le cœur de chaque Être humain et de tout ce qui est ; ô fils conquérant des ténèbres de la nuit et du sommeil, de tout, je suis le commencement, le milieu et la fin.

21. D’entre les Protecteurs, je suis le soutien qui jamais ne chute, et d’entre les sources de lumière, je suis le Soleil radieux ; parmi les mondes, je suis le Paradis, et parmi les astres de la nuit, la lune je suis.

22. D’entre les éclats divins, je suis l’intuition, parmi les divinités incarnées, je suis l’âme de l’Humanité, et parmi le monde des sens, l’idée du mental ; Je suis la force vitale de l’Être, la Conscience incarnée.

23. Parmi les manifestations, ô Arjuna, je suis celle de l’Être Suprême, d’entre les biens matériels, je suis la richesse ou le gardien du trésor, je suis le Feu qui réchauffe, la plus haute et riche montagne.

24. D’entre les ministres du culte, je suis souvent le premier ou le parfait, le principal de ses pairs, et d’entre les chefs militaires, je suis une autorité forte et juste, parmi les eaux, je suis l’océan ou la mer.

25. Chez les grands sages, je suis le silence parfait, parmi les vibrations de son je suis celles du mot Amour et parmi les sacrifices, je suis le don de Soi, parmi les masses inébranlables, je suis l’Himalaya.

26. D’entre les arbres, je suis l’arbre sacré, et d’entre les conteurs d’histoires, mon meilleur représentant, d’entre les chants, le plus mélodieux, et parmi les âmes accomplies, celui qui expose mon Enseignement.

27. D’entre les chiens, chats, chevaux et éléphants, sache que je suis celui qui te parle du monde divin et de l’immortalité, d’entre les hommes et femmes, la noble âme, et d’entre les nobles, le roi ou la reine.

28. Parmi les armes, je suis la foudre, et parmi les vaches, celle au lait abondant, parmi les géniteurs, je suis le dieu de l’amour, et d’entre les serpents, celui qui est le plus hypnotique, puissant ou venimeux.

29. Je suis le plus fameux et prestigieux des draguons, des serpents célestes, des princes marins, et des ancêtres célèbres, et parmi ceux qui appliquent la loi, je suis celui qui exécute sans état d’âme.

30. D’entre les Êtres humains athées, je suis celui qui s’attache à la vérité absolu, d’entre les alarmes, je suis le temps, parmi les bêtes, je suis le lion ou la souris, et parmi les oiseaux, je peux te transporter.

31. Parmi les purificateurs, je suis l’eau ou le vent, parmi les rebelles, l’indomptable, chez les poissons, je suis le requin, le poisson rouge ou le dauphin, parmi les fleuves, la Seine, le Nil, le Gange ou la Volga.

32. De toute création, ô Arjuna, je suis le début et la fin, et parfois l’entre-deux, parmi toutes les sciences, je suis la science de l’âme et de l’esprit, chez les décideurs, je suis la conclusion, l’acte final.

33. D’entre les lettres, je suis le A ou le Z, et parmi les mots composés, le Bien-Être, je suis aussi le temps qui passe et jamais ne s’arrête, et parmi les créateurs, celui aux milles visages qui regardent partout.

34. Je suis la fin qui tout éteint, et aussi l’étincelle de tout ce qui est à venir, au féminin, je suis la douceur, la fortune, mais aussi la consolation, la mémoire, l’intelligence, la fidélité et la patience.

35. D’entre les hymnes, je suis l’universel qui glorifie la paix, et d’entre les poèmes, celui qui pousse à la grandeur d’âme, parmi les mois, je suis celui de la récolte, et parmi les saisons, le printemps fleurissant.

36. Au jeu stratégique, je suis le plus habile des équipiers, je suis l’éclat de tout ce qui resplendit, je suis l’intelligence du fragile et la force du fort, la victoire, l’aventure, je suis le bon sorcier et tous ses amis.

37. Parmi les fils de l’Être Suprême, parfois moi-même ou Superman, parmi les fils perdus et retrouvés, je suis toi Arjuna ou Irina, parmi les sages, celui qui me connaît, et d’entre les vils penseurs, Lucifer.

38. Parmi les pires châtiments, l’indifférence, chez ceux qui cherchent à vaincre, la moralité et parfois son absence ; dans les choses secrètes, je suis le silence ou la trahison, et du sage, je suis la sagesse.

39. De plus, ô Arjuna, étant en essence dans toute existence, si un fils de la Vie cherche à me connaître ou se connaître lui-même, rien de la matière inanimée à la forme animée ne se manifeste sans Moi.

40. Mes gloires divines ne connaissent pas de limites, ô vainqueur du désir qui éloigne de Moi, Toi qui sais que ce que je révèle ici n’est qu’une manière d’exemple, une infinie parcelle de ma présence Divine.

41. Tout ce qui est beau, puissant, glorieux, ô mon fils dévoué, est né pour mes fils d’un simple rayon de l’Être que je suis, mais parfois, je suis aussi le metteur en scène d’histoires aux drames instructifs.

42. Mais à quoi bon, ô Arjuna, tous ces détails ? Car, une simple étincelle de ma nature Divine, illumine chaque instant de l’Univers entier, dès qu’un de mes enfants, le cœur sincère, s’éveille à la Vie.

Ainsi finit ce dixième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles.

Quand j’ai commencé à écrire ce dixième moment ou jour Actualisé de la Bhagavad-Gîtâ, j’ai pensé que cela allait être très difficile d’écrire ce moment en respectant le texte d’origine, mais le lendemain au réveil, j’ai eu l’inspiration de comment cela pouvait être fait, et finalement, c’est jusque-là le moment qui m’a été le plus facile à écrire – ce moment est très près de la forme finale en termes d’harmonie et de simplicité que j’avais entrevu comme possible avant d’entreprendre ce travail d’Actualisation ; cela devrait permettre aux traducteurs de fournir des traductions attractives et compréhensibles – les derniers moments sont écrits en deux jours, corrections des précédents parfois inclus, je fais ce travail entièrement seul et je traverse à chaque fois de nouvelles Actualisations personnelles qui correspondent très souvent à ce qui se passe dans le moment que j’écris et redécouvre l’un après l’autre – à l’écoute de l’Enseignant Parfait, chaque jour, chaque moment, je me lance à la découverte de l’inconnu, et j’ai Confiance et bon espoir que tout ira bien, pour moi, comme pour Toi, mon Ami – Merci la Vie !

La totalité du livre « Comprendre l’Enseignement de la Vie », que j’ai fini d’écrire le 21 décembre 2012, parle de ce moment, et plus particulièrement « La magie d’Harry Potter »dans la partie 4 – ce livre de presque 400 pages est disponible gratuitement sur une page dédiée – ce que je dis là a été aussi pour moi une heureuse surprise, car je ne me souviens pas avoir lu ‘une’ Bhagavad-Gîtâ en entier avant cette année – pour les russophones confirmés ou apprentis, éveillés ou septiques, je peux leurs fournir une version enregistrée par Irina en octobre 2014 de « Comprendre l’Enseignement de la Vie » ; jusqu’en Mai 2019, j’avais oublié l’existence de ces enregistrements très pédagogiques, qui montrent, avec les commentaires et photos d’Irina, le Pouvoir de la Bienveillance en acte, un Pouvoir qui agissant sur Irina au fur et à mesure de sa progression dans la compréhension et la lecture de ce livre, faisait d’elle un véritable avatar de Krishna – Merci la Vie !

Avec Amour,Vérité et Justice

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jahel.djmiroir@gmail.com

Les 18 moments de l’Apocalypse – 9

Les 18 moments de l’Apocalypse – 9

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Neuvième moment :

Un Grand Mystère révélé.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Je révélerai à présent, mon cher Arjuna, pour toi et ceux qui ne font pas de critiques destructives, une sagesse très peu connue, la Voie royale pour s’affranchir du monde de souffrances et d’insatisfactions.

2. Ce savoir magistral est la connaissance la plus pure, c’est la suprême lumière qui peut être vérifiée comme Vraie et Juste par expériences directes ; c’est la loi de l’Être, permanente et facile à appliquer.

3. Pour acquérir ce savoir, il est nécessaire d’avoir Confiance en ma parfaite Bienveillance, ô vainqueur des ennemis, sans cela point de compréhension possible, point de sortie hors du chemin mortel.

4. Pour l’Être humain mortel, impossible de comprendre que l’Univers est tout entier pénétré de Moi, de mes Qualités de Présence, de ma Bienveillance ; que tous les êtres sont Moi, mais que je ne suis pas eux.

5. Et aussi, que je suis la source de toute création, que je soutiens tous les êtres, que je suis partout présent mais que je ne suis dans aucunes existences matérielles ; ici préside mon pouvoir surnaturel.

6. De même que dans l’espace subtil, dans le monde éthéré des âmes incarnées, se tient un vent puissant, soufflant partout, de même, sache-le, ô fils dévoué, qu’en Moi se tiennent tous les êtres.

7. Écoute, ô Arjuna, et tu vas comprendre ce mystère : à la fin d’un moment, pour toi toutes les créations matérielles rentrent en Moi, et au début du moment suivant, par ma puissance, tout est de nouveau créé.

8. Pour soutenir mes fils incarnés, l’Univers matériel tout entier est à mes ordres ; par ma volonté, il est chaque jour de nouveau entièrement manifesté, et c’est encore par ma volonté qu’à la fin il disparaît.

9. Mais je suis nullement enchaîné par les actes fait durant le temps d’un monde manifesté que j’ai ainsi créé, ô fils dévoué ; une fois manifesté, entièrement détaché du monde créé, j’y suis tout à fait neutre.

10. La nature matérielle agit sous les directives de sa nature, ô Arjuna, tout est automatisé pour produire toutes les formes, mobiles et immobiles ; par Moi, elle apparaît et disparaît, dans un cycle sans fin.

11. L’Être humain qui s’identifie à son organisme, non conscient de sa nature d’Être, ne peut que me concevoir à son image et me dénigrer ; il ne sait rien de sa nature éternelle et parfaite, à mon image.

12. L’Être humain égaré aime à dominer en jouant sur les faiblesses de ses relations et ne voit pas le mal en cela ; vains sont ses espoirs de libération, vains ses actes de charité, vaines ses aspirations au savoir.

13. Mais celui qui me connaît, ô Arjuna, qui s’impose une âme pure, se trouve sous la protection de mon Enseignement ; se sachant fils de l’Être Suprême, originel et inépuisable, il m’offre tout son Amour.

14. Celui-là cherche avant tout à manifester mes Qualités de présence, humblement mais fermement, il chemine sur la Voie de la Bienveillance Parfaite ; avec Moi, Juste et Amour, il avance chaque jour.

15. D’autres, qui cultivent le savoir, me vénèrent soit comme l’existence unique, soit dans la diversité des êtres et des choses, soit sous une forme universelle ; tous cherchent à m’atteindre, mais peu y arrivent.

16. Oui, c’est Moi qui suis à l’origine des rites et sacrifices, du don fait aux ancêtres, de la plante médicinale et de l’enivrante liqueur ; oui, je suis dans le lait, dans le feu, dans l’offrande et le cœur pur.

17. Je suis l’Enseignant et l’objet du savoir, je suis le Père, la Mère, le Soutien et le Créateur de tout ce qui est dans cet Univers ; je suis dans tous textes sacrés et je suis le mot Amour dans toutes les langues.

18. Je suis la Voie et le But, le Protecteur et l’assistant, le Maître et la maison, le refuge et l’ami, le pays ; je suis au début et à la fin, la base de toute chose et le lieu de repos, je suis la Vie, la semence éternelle.

19. Je suis à l’origine de la chaleur, de la pluie, du vent et de l’air ; je suis l’immortalité qui a instauré l’existence éphémère et l’âme personnifiée ; l’être et le non-être, ô Arjuna, tous deux sont sortis de Moi.

20. C’est de très loin qu’il m’adore, celui qui devient dépendant en fumant ou buvant le soma pour atteindre des planètes de délices ; m’ayant oublié, il renaît nuit après nuit, pour jouir du même plaisir.

21. À trop jouir de plaisirs illicites, les mérites du meilleur s’épuisent et il se retrouve piégé par la mortalité ; un bonheur fragile, tel est donc, pour avoir dévié de la Voie, le seul fruit qu’il récolte.

22. À celui qui, uni à Moi, s’efforce d’Être Amour, Vrai et Juste pour rayonner à mon image, qui suit mes directives pour purifier son âme et son mental, je comble ses manques et préserve ce qu’il possède.

23. Toutes les offrandes qu’avec foi, un Être humain fait aux Saints et autres divinités est en fait destinées à Moi seul ; mais offert sans le savoir Suprême, ô fils dévoué, l’alliance ne tient pas.

24. Car, je suis l’unique Bénéficiaire et Objet de l’acte méritoire ; l’Être humain qui s’identifie à sa nature physique, psychique ou éthérique, ignorant qu’il est avant tout un Être à mon image, retombe.

25. Celui qui voue un culte à une âme vénérée renaîtra nuit après nuit prisonnier de cette âme ; aucun égrégore ou autre condensé d’âmes ne détient le savoir Suprême, puisqu’il est fait de karma non purifié.

26. Par contre de celui qui m’offre, dans le secret de son l’intimité, son corps vibrant d’Amour pour Moi, une pensée, un instant, un sourire, une fleur, un fruit, une goutte d’eau, cette offrande est Joie pour Moi.

27. Quoi que tu fasses, ô Arjuna, que tu manges ou jeunes, que tu sois charitable ou économises pour une cause, fais le en tant qu’Être à mon image, et je veillerai sur ton corps et le bien de ton âme.

28. Ainsi, agissant en tout par pur Amour, sans recherche d’honneurs de cause à effet, libéré de ce qui adviendra des fruits de tes actes, que ceux-ci engendrent bienfaits ou malheurs, tu seras avec Moi.

29. J’apprécie celui qui pour Moi, n’envie ni ne favorise personne, qui envers tous est impartial ; et s’il le fait en tant qu’Être, il me permet de vivre en lui, d’être un Ami pour lui, comme il l’est pour Moi.

30. Même l’Être humain qui a commis les pires actes, s’il choisit comme but premier d’Être Bienveillant et qu’il s’y tient, alors je le considère comme le meilleur de mes fils, car il est sur la Voie Parfaite.

31. Celui-là est un bienfaiteur pour toute l’Humanité, rapidement il devient sans reproche et trouve bonheur et sérénité; tu peux le proclamer avec force, ô Arjuna, toujours je protège mes fils dévoués.

32. Quiconque prend refuge dans l’Amour, la Vérité et la Justice, ô fils courageux, fut-il né loin de Moi, à cause d’une faute, comme toi, au trépas de sa dernière incarnation, atteindra le but suprême.

33. Combien davantage sera facile l’ascension Suprême pour l’âme juste, noble et bien disposée, qui, en ce monde éphémère, en ce monde de souffrances, entendant parler de Moi, m’écoutera avec Amour.

34. Emplis toujours de mes Qualités ton mental, deviens mon représentant, offre-Moi ton existence en agissant de façon Amour, Vraie et Juste, parfaitement conscient d’Être, et certes tu viendras à Moi.

Ainsi finit ce neuvième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles.

Avec Amour,Vérité et Justice

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jahel.djmiroir@gmail.com