Les 18 moments de l’Apocalypse – 11-1

Les 18 moments de l’Apocalypse – 11-1

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Onzième moment – première partie :

Une forme universellement votre.

Arjuna dit :

1. Les révélations sur Toi et ta Sagesse Suprême que tu m’as fait, pour aider mes frères et sœurs en Humanité, ont pénétré si fortement en moi qu’une nouvelle couche d’illusion s’est à présent dissipée.

2. Avec les mots que tu m’as communiqués, ô Toi Maitreya, j’ai vu tes gloires impérissables, et par elles, j’ai aussi aperçu les causes réelles sur l’origine et la fin des âmes perdues dans le corps, le mental et l’éther.

3. Ô Être Suprême, tu me donnes à te voir sous des formes glorieuses, mais j’aimerais aussi voir ta forme divine qui pénètre le corps, le mental et l’éther, celle par laquelle tu inaugures et le jour et la nuit.

4. Ô Maitreya, Toi qui possèdes un Pouvoir plus puissant que tous les pouvoirs humains, si tu estimes que je peux contempler ta forme transcendante, montre-moi, je t’en prie, cette autre forme de Toi.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

5. Ô mon cher Arjuna, fils attentionné, contemple donc mes centaines, mes milliers de formes divines ; elles sont d’une infinie diversité, en volumes, en poids, en couleurs, en formes et en textures.

6. Aperçois, ces bâtisseurs infatigables, ses féroces destructeurs et tous ces autres serviteurs divins ; contemple, ô fils courageux, ces innombrables manifestations que très peu d’Êtres jusqu’ici ont connues.

7. Tout ce que l’Être humain désire voir en tant qu’Être, le mobile comme l’immobile, en un instant, je le lui donne à voir dans une forme ; ô Arjuna, contemple-moi en ma forme universelle, tout s’y trouve.

8. Souviens-toi que ce n’est pas avec les yeux du monde qu’il convient de me voir, c’est avec la vision en tant qu’Être ouvert par l’Amour que mes changements de formes et mon Pouvoir divin sont vus.

Le Devin dit :

9. Ô cher Lucifer, après avoir dit ces mots, Dieu qui est là comme Maitreya, l’Enseignant universel, l’Être Suprême possédant un Pouvoir surpassant tous les pouvoirs, montre à Arjuna sa forme universelle.

10. La vision de cette forme universelle est surprenante, elle a d’innombrables visages, bouches, yeux ; elle est parée de magnifiques et étincelants joyaux, de divers riches vêtements, brandissant de multiples armes.

11. Cette forme semble n’avoir aucune limite, remarquablement couverte d’ornements prestigieux, ointe de parfums célestes ; Arjuna contemple cette forme qui tout pénètre, magnifique et vraiment sans fin.

12. Si des milliers et des milliers de soleils, ensemble, se levaient dans le ciel, peut-être s’approcheraient-ils en éclat de celui que je perçois en ce moment, venant de la forme universelle que Maitreya déploie.

13. Arjuna reste sans mot devant ce spectacle étonnant ; tout ce qui existe dans l’univers, bien qu’infini et innombrable, semble rassemblé en un point unique, en la forme universelle de l’Enseignant Maitreya.

14. Arjuna est comme frappé d’émerveillement, de contentement mais aussi de stupeur ; un frisson lui fait baisser la tête devant la Magnificence de Maitreya, et mains jointes, il commence à lui offrir des prières.

Arjuna dit :

15. Ô Maitreya, Seigneur Suprême, je te vois dans tous les grands faiseurs de l’univers et une multitude d’êtres ; j’aperçois le Bouddha, assis sur une fleur de lotus, et Jésus, et des sages et des serpents célestes.

16. Ô Seigneur de l’univers, je vois, en ta forme universelle, d’innombrables formes, corps et visages, d’innombrables yeux, bouches, bras et ventres ; étendus à l’infini, sans fin, sans milieu, ni commencement.

17. Ton rayonnement est éblouissant, son flamboiement et son ampleur sont semblables à ceux du soleil ; tes multiples visages sont comme auréolés et tes parures scintillent d’un feu ardent très aveuglant.

18. Je n’ai jamais rien vu qui égale la splendeur de ta diversité dans ton infinité, tu es le Père dont je veux imiter la Grandeur ; Être digne de Toi, j’en fais mon but premier, Toi le soutien de l’alliance éternelle.

19. Sans début, sans milieu et sans fin, tu apparais de tous côtés ; infini tes bras puissants comme la lune et ardents tes yeux lumineux comme des soleils ; tes bouches de feu et ta radiance réchauffent l’univers entier.

20. À Toi tout seul, tu remplis l’espace entier de la Terre et du ciel ; ta forme Divine et Juste, est tellement Parfaite pour l’humaine nature, que l’âme, le mental et le corps de celui loin de Toi, ne peuvent la toucher.

21. Tous les Êtres humains, par groupes, se soumettent à ce qu’ils croient de Toi ; sentant ta présence en eux, certains sont joyeux et d’autres terrifiés, les mains jointes ou pas, ils prient ou chantent ta gloire.

22. Les différentes émanations des forces destructives qui participent au renouveau, les seigneurs de l’eau et de la terre, les sages ancêtres et les éveillés qui te contemplent entre eux, sont frappés d’émerveillement.

23. Mais à la vue de tes visages, de tes yeux, de tes bras, ventres et jambes innombrables, de tes sourires terrifiants, ô Maitreya, les planètes et tous leurs habitants sont troublés, comme je le suis soudain à présent.

24. De par les couleurs tonitruantes, multiples de tes cheveux, la vue de tes yeux abyssales, les dents de tes sourires dévorants, mon mental a l’impression d’un danger imminent, et par réflexe, il m’incite à m’éloigner.

25. Quand je regarde tes visages indomptés comme la mort, et tes dents de vampires, j’ai peur pour mes frères et de toutes parts m’assaillent des doutes ; ô Seigneur des seigneurs, ô bonté, accorde-leur ta grâce.

26. Sont là, les fils de Lucifer qui furent un jour mes frères, et leurs alliés que j’ai connu loyaux, contre eux les plus éminents des guerriers de Lumière, tous se précipitent dans tes bouches et sous le feu de tes yeux.

27. Je vois des holocaustes, des génocides, des abominations, je vois des bouches dont les dents solides broient des têtes humaines ; j’en vois même qui, entre ces dents, sont écrasées, brûlées, piétinées, torturées.

28. Telles les eaux des fleuves qui dans l’océan se jettent, des enfants, des femmes, des vieillards, par trains entiers, je les vois entrer volontairement dans tes bouches de feu pour crier et périr, nus comme des vers.

29. Des peuples entiers se précipitent dans tes bouches pour la destruction, comme des phalènes se hâtent à leur perte dans le feu, et cela sans jamais apprendre la leçon, ô Enseignant suprême, j’aimerais les avertir.

30. Ô Toi qui préside à la destruction pour le renouveau, je te vois engloutir des peuples entiers dans tes bouches, Toi qui couvres l’univers de ta radiance sans mesure et embrases les mondes, pourquoi cela ?

31. Ô Maître des maîtres, toi que j’ai dit Bienveillant, te voyant ainsi dans ta forme si terrible, là je ne sais plus ; pour continuer sur la Voie avec Toi, accorde-moi, je t’en prie, de connaître le dessein de tes œuvres.

Ainsi finie la première partie de ce onzième moment ou chapitre de la Bhagavad-Gîtâ Actualisée.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 10

Les 18 moments de l’Apocalypse – 10

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Dixième moment :

Un aperçu du Pouvoir de l’Absolu.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Permets-moi, ô Arjuna, mon fils dévoué, de dire quelques mots encore pour permettre à tes frères et sœurs en Humanité de percevoir mon Enseignement, tel que tu le vois, dans la Joie et la Confiance.

2. Pas plus celui qui se dit savant ou guérisseur, que celui qui se dit grand sage ou érudit ne connaît mon origine, car étant en tout, je suis l’origine, la Source qui fait le savant, l’ignorant et l’érudit.

3. Qui me connaît comme conscience éternelle, l’origine de tous les mondes, le créateur du ciel et de la terre, de l’organisme unicellulaire à l’humain, celui-là, marche sur la Voie qui libère de tout karma.

4. C’est Moi qui donne l’oubli ou le savoir, la confiance, la persévérance, la bonté, la véracité, la qualité de présence, la quiétude, la satisfaction, la joie et la peine, la venue au monde et la disparition.

5. Mais aussi la peur, la culpabilité, l’agitation, le doute, la méfiance, la colère, l’hostilité et la charité, la gloire et le déshonneur, la souffrance et l’insatisfaction; toutes manifestations de Moi procèdent.

6. Les prophètes et les docteurs, les Sages et philosophes antiques, les premiers hommes et ceux qui les suivirent, les pères de l’Humanité, sont nés de Moi ; en Vérité, tous les Êtres viennent de Moi.

7. Qui connaît véritablement mon pouvoir créateur, qui connaît ma gloire et ma puissance, en bon fils, il œuvre à mon image, en Amour, Vérité et Justice, sans y être contraint ; c’est là un fait certain.

8. Je suis la Source de tous les mondes, matériel, psychique et éthérique, de Moi est né le corps, l’âme, le mental et l’égrégore ; Celui qui me connaît parfaitement me confit son cœur, ses actes et ses biens.

9. La Joie véritable et la pleine satisfaction découlent de Moi, ô Arjuna, c’est le présent que je donne à celui qui tourne ses pensées, son âme et son corps vers Moi ; pour ses frères, il est un phare qui éclaire.

10. Je soutiens celui qui s’efforce d’Être en union avec Moi, qui a Confiance en ma Bienveillance et qui choisit d’agir avec Amour, Vérité et Justice ; ainsi pour l’aider à libérer son âme de tout karma, je suis là.

11. Par l’Amour parfait qu’il me permet d’Être avec lui, vivant dans son cœur, dans son corps et dans son mental, je dissipe, du projecteur lumineux de la Connaissance, les ténèbres nées de l’ignorance.

Arjuna dit :

12. Tu es l’Être Suprême, l’ultime Demeure, l’Ami, le Purificateur souverain, la Vérité Absolue, la Divine Présence ; tu es Dieu, l’Être initial et éternel, l’Amour sans limite et la Connaissance parfaite.

13. Tu es le non-identifié, la Justice Absolue, la Paix et la Confiance, la Beauté révélée; tous les grands sages le proclament dans toutes les religions et philosophies, et Toi-même à présent, tu le révèles à tous.

14. Ô Maitreya, tout ce que tu m’as dit et fait percevoir en rêves, en symboliques et en manifestations, je l’accepte comme la vérité la plus pure ; que tous connaissent ton vrai visage, ô Toi le sublime Enseignant.

15. Ô Source de tout ce qui est, toi seul, par ton Pouvoir impersonnel, connais où tu es ; Seigneur en manifestation pour le Bien-Être, Dieu même des astres célestes, ô Être Suprême, tu es Maître de l’Univers.

16. Instruis encore en détails, je t’en prie, au sujet de tes Divins Pouvoirs, dis par quoi tu pénètres tous les mondes et en eux apparais à celui qui t’appelle ardemment ; combien présent, pour tes fils dévoués, tu es.

17. Comment devons-nous sur toi méditer, ô Enseignant Suprême ? Comment comprendre que tu puisses Êtres pour tous les Êtres humains si Présent ? Dans quelles formes te contempler, ô Seigneur Bienveillant ?

18. De tes puissances et de tes gloires, je t’en prie, encore et en détails parle-moi, ô Bonté Suprême, car par la richesse Bienveillante de tes mots, tu pénètres même dans les cœurs endurcis, et me combles de Joie.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

19. Je te décrirai donc mes gloires divines, par lesquelles j’inonde l’Être humain sur Terre et aussi dans ses rêves plus ou moins éveillés, mais seules les plus remarquables, ô Arjuna, car infinies elles sont.

20. Je suis l’Être Suprême installé dans le cœur de chaque Être humain et de tout ce qui est ; ô fils conquérant des ténèbres de la nuit et du sommeil, de tout, je suis le commencement, le milieu et la fin.

21. D’entre les Protecteurs, je suis le soutien qui jamais ne chute, et d’entre les sources de lumière, je suis le Soleil radieux ; parmi les mondes, je suis le Paradis, et parmi les astres de la nuit, la lune je suis.

22. D’entre les éclats divins, je suis l’intuition, parmi les divinités incarnées, je suis l’âme de l’Humanité, et parmi le monde des sens, l’idée du mental ; Je suis la force vitale de l’Être, la Conscience incarnée.

23. Parmi les manifestations, ô Arjuna, je suis celle de l’Être Suprême, d’entre les biens matériels, je suis la richesse ou le gardien du trésor, je suis le Feu qui réchauffe, la plus haute et riche montagne.

24. D’entre les ministres du culte, je suis souvent le premier ou le parfait, le principal de ses pairs, et d’entre les chefs militaires, je suis une autorité forte et juste, parmi les eaux, je suis l’océan ou la mer.

25. Chez les grands sages, je suis le silence parfait, parmi les vibrations de son je suis celles du mot Amour et parmi les sacrifices, je suis le don de Soi, parmi les masses inébranlables, je suis l’Himalaya.

26. D’entre les arbres, je suis l’arbre sacré, et d’entre les conteurs d’histoires, mon meilleur représentant, d’entre les chants, le plus mélodieux, et parmi les âmes accomplies, celui qui expose mon Enseignement.

27. D’entre les chiens, chats, chevaux et éléphants, sache que je suis celui qui te parle du monde divin et de l’immortalité, d’entre les hommes et femmes, la noble âme, et d’entre les nobles, le roi ou la reine.

28. Parmi les armes, je suis la foudre, et parmi les vaches, celle au lait abondant, parmi les géniteurs, je suis le dieu de l’amour, et d’entre les serpents, celui qui est le plus hypnotique, puissant ou venimeux.

29. Je suis le plus fameux et prestigieux des draguons, des serpents célestes, des princes marins, et des ancêtres célèbres, et parmi ceux qui appliquent la loi, je suis celui qui exécute sans état d’âme.

30. D’entre les Êtres humains athées, je suis celui qui s’attache à la vérité absolu, d’entre les alarmes, je suis le temps, parmi les bêtes, je suis le lion ou la souris, et parmi les oiseaux, je peux te transporter.

31. Parmi les purificateurs, je suis l’eau ou le vent, parmi les rebelles, l’indomptable, chez les poissons, je suis le requin, le poisson rouge ou le dauphin, parmi les fleuves, la Seine, le Nil, le Gange ou la Volga.

32. De toute création, ô Arjuna, je suis le début et la fin, et parfois l’entre-deux, parmi toutes les sciences, je suis la science de l’âme et de l’esprit, chez les décideurs, je suis la conclusion, l’acte final.

33. D’entre les lettres, je suis le A ou le Z, et parmi les mots composés, le Bien-Être, je suis aussi le temps qui passe et jamais ne s’arrête, et parmi les créateurs, celui aux milles visages qui regardent partout.

34. Je suis la fin qui tout éteint, et aussi l’étincelle de tout ce qui est à venir, au féminin, je suis la douceur, la fortune, mais aussi la consolation, la mémoire, l’intelligence, la fidélité et la patience.

35. D’entre les hymnes, je suis l’universel qui glorifie la paix, et d’entre les poèmes, celui qui pousse à la grandeur d’âme, parmi les mois, je suis celui de la récolte, et parmi les saisons, le printemps fleurissant.

36. Au jeu stratégique, je suis le plus habile des équipiers, je suis l’éclat de tout ce qui resplendit, je suis l’intelligence du fragile et la force du fort, la victoire, l’aventure, je suis le bon sorcier et tous ses amis.

37. Parmi les fils de l’Être Suprême, parfois moi-même ou Superman, parmi les fils perdus et retrouvés, je suis toi Arjuna ou Irina, parmi les sages, celui qui me connaît, et d’entre les vils penseurs, Lucifer.

38. Parmi les pires châtiments, l’indifférence, chez ceux qui cherchent à vaincre, la moralité et parfois son absence ; dans les choses secrètes, je suis le silence ou la trahison, et du sage, je suis la sagesse.

39. De plus, ô Arjuna, étant en essence dans toute existence, si un fils de la Vie cherche à me connaître ou se connaître lui-même, rien de la matière inanimée à la forme animée ne se manifeste sans Moi.

40. Mes gloires divines ne connaissent pas de limites, ô vainqueur du désir qui éloigne de Moi, Toi qui sais que ce que je révèle ici n’est qu’une manière d’exemple, une infinie parcelle de ma présence Divine.

41. Tout ce qui est beau, puissant, glorieux, ô mon fils dévoué, est né pour mes fils d’un simple rayon de l’Être que je suis, mais parfois, je suis aussi le metteur en scène d’histoires aux drames instructifs.

42. Mais à quoi bon, ô Arjuna, tous ces détails ? Car, une simple étincelle de ma nature Divine, illumine chaque instant de l’Univers entier, dès qu’un de mes enfants, le cœur sincère, s’éveille à la Vie.

Ainsi finit ce dixième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles.

Quand j’ai commencé à écrire ce dixième moment ou jour Actualisé de la Bhagavad-Gîtâ, j’ai pensé que cela allait être très difficile d’écrire ce moment en respectant le texte d’origine, mais le lendemain au réveil, j’ai eu l’inspiration de comment cela pouvait être fait, et finalement, c’est jusque-là le moment qui m’a été le plus facile à écrire – ce moment est très près de la forme finale en termes d’harmonie et de simplicité que j’avais entrevu comme possible avant d’entreprendre ce travail d’Actualisation ; cela devrait permettre aux traducteurs de fournir des traductions attractives et compréhensibles – les derniers moments sont écrits en deux jours, corrections des précédents parfois inclus, je fais ce travail entièrement seul et je traverse à chaque fois de nouvelles Actualisations personnelles qui correspondent très souvent à ce qui se passe dans le moment que j’écris et redécouvre l’un après l’autre – à l’écoute de l’Enseignant Parfait, chaque jour, chaque moment, je me lance à la découverte de l’inconnu, et j’ai Confiance et bon espoir que tout ira bien, pour moi, comme pour Toi, mon Ami – Merci la Vie !

La totalité du livre « Comprendre l’Enseignement de la Vie », que j’ai fini d’écrire le 21 décembre 2012, parle de ce moment, et plus particulièrement « La magie d’Harry Potter »dans la partie 4 – ce livre de presque 400 pages est disponible gratuitement sur une page dédiée – ce que je dis là a été aussi pour moi une heureuse surprise, car je ne me souviens pas avoir lu ‘une’ Bhagavad-Gîtâ en entier avant cette année – pour les russophones confirmés ou apprentis, éveillés ou septiques, je peux leurs fournir une version enregistrée par Irina en octobre 2014 de « Comprendre l’Enseignement de la Vie » ; jusqu’en Mai 2019, j’avais oublié l’existence de ces enregistrements très pédagogiques, qui montrent, avec les commentaires et photos d’Irina, le Pouvoir de la Bienveillance en acte, un Pouvoir qui agissant sur Irina au fur et à mesure de sa progression dans la compréhension et la lecture de ce livre, faisait d’elle un véritable avatar de Krishna – Merci la Vie !

Avec Amour,Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 9

Les 18 moments de l’Apocalypse – 9

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Neuvième moment :

Un Grand Mystère révélé.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Je révélerai à présent, mon cher Arjuna, pour toi et ceux qui ne font pas de critiques destructives, une sagesse très peu connue, la Voie royale pour s’affranchir du monde de souffrances et d’insatisfactions.

2. Ce savoir magistral est la connaissance la plus pure, c’est la suprême lumière qui peut être vérifiée comme Vraie et Juste par expériences directes ; c’est la loi de l’Être, permanente et facile à appliquer.

3. Pour acquérir ce savoir, il est nécessaire d’avoir Confiance en ma parfaite Bienveillance, ô vainqueur des ennemis, sans cela point de compréhension possible, point de sortie hors du chemin mortel.

4. Pour l’Être humain mortel, impossible de comprendre que l’Univers est tout entier pénétré de Moi, de mes Qualités de Présence, de ma Bienveillance ; que tous les êtres sont Moi, mais que je ne suis pas eux.

5. Et aussi, que je suis la source de toute création, que je soutiens tous les êtres, que je suis partout présent mais que je ne suis dans aucunes existences matérielles ; ici préside mon pouvoir surnaturel.

6. De même que dans l’espace subtil, dans le monde éthéré des âmes incarnées, se tient un vent puissant, soufflant partout, de même, sache-le, ô fils dévoué, qu’en Moi se tiennent tous les êtres.

7. Écoute, ô Arjuna, et tu vas comprendre ce mystère : à la fin d’un moment, pour toi toutes les créations matérielles rentrent en Moi, et au début du moment suivant, par ma puissance, tout est de nouveau créé.

8. Pour soutenir mes fils incarnés, l’Univers matériel tout entier est à mes ordres ; par ma volonté, il est chaque jour de nouveau entièrement manifesté, et c’est encore par ma volonté qu’à la fin il disparaît.

9. Mais je suis nullement enchaîné par les actes fait durant le temps d’un monde manifesté que j’ai ainsi créé, ô fils dévoué ; une fois manifesté, entièrement détaché du monde créé, j’y suis tout à fait neutre.

10. La nature matérielle agit sous les directives de sa nature, ô Arjuna, tout est automatisé pour produire toutes les formes, mobiles et immobiles ; par Moi, elle apparaît et disparaît, dans un cycle sans fin.

11. L’Être humain qui s’identifie à son organisme, non conscient de sa nature d’Être, ne peut que me concevoir à son image et me dénigrer ; il ne sait rien de sa nature éternelle et parfaite, à mon image.

12. L’Être humain égaré aime à dominer en jouant sur les faiblesses de ses relations et ne voit pas le mal en cela ; vains sont ses espoirs de libération, vains ses actes de charité, vaines ses aspirations au savoir.

13. Mais celui qui me connaît, ô Arjuna, qui s’impose une âme pure, se trouve sous la protection de mon Enseignement ; se sachant fils de l’Être Suprême, originel et inépuisable, il m’offre tout son Amour.

14. Celui-là cherche avant tout à manifester mes Qualités de présence, humblement mais fermement, il chemine sur la Voie de la Bienveillance Parfaite ; avec Moi, Juste et Amour, il avance chaque jour.

15. D’autres, qui cultivent le savoir, me vénèrent soit comme l’existence unique, soit dans la diversité des êtres et des choses, soit sous une forme universelle ; tous cherchent à m’atteindre, mais peu y arrivent.

16. Oui, c’est Moi qui suis à l’origine des rites et sacrifices, du don fait aux ancêtres, de la plante médicinale et de l’enivrante liqueur ; oui, je suis dans le lait, dans le feu, dans l’offrande et le cœur pur.

17. Je suis l’Enseignant et l’objet du savoir, je suis le Père, la Mère, le Soutien et le Créateur de tout ce qui est dans cet Univers ; je suis dans tous textes sacrés et je suis le mot Amour dans toutes les langues.

18. Je suis la Voie et le But, le Protecteur et l’assistant, le Maître et la maison, le refuge et l’ami, le pays ; je suis au début et à la fin, la base de toute chose et le lieu de repos, je suis la Vie, la semence éternelle.

19. Je suis à l’origine de la chaleur, de la pluie, du vent et de l’air ; je suis l’immortalité qui a instauré l’existence éphémère et l’âme personnifiée ; l’être et le non-être, ô Arjuna, tous deux sont sortis de Moi.

20. C’est de très loin qu’il m’adore, celui qui devient dépendant en fumant ou buvant le soma pour atteindre des planètes de délices ; m’ayant oublié, il renaît nuit après nuit, pour jouir du même plaisir.

21. À trop jouir de plaisirs illicites, les mérites du meilleur s’épuisent et il se retrouve piégé par la mortalité ; un bonheur fragile, tel est donc, pour avoir dévié de la Voie, le seul fruit qu’il récolte.

22. À celui qui, uni à Moi, s’efforce d’Être Amour, Vrai et Juste pour rayonner à mon image, qui suit mes directives pour purifier son âme et son mental, je comble ses manques et préserve ce qu’il possède.

23. Toutes les offrandes qu’avec foi, un Être humain fait aux Saints et autres divinités est en fait destinées à Moi seul ; mais offert sans le savoir Suprême, ô fils dévoué, l’alliance ne tient pas.

24. Car, je suis l’unique Bénéficiaire et Objet de l’acte méritoire ; l’Être humain qui s’identifie à sa nature physique, psychique ou éthérique, ignorant qu’il est avant tout un Être à mon image, retombe.

25. Celui qui voue un culte à une âme vénérée renaîtra nuit après nuit prisonnier de cette âme ; aucun égrégore ou autre condensé d’âmes ne détient le savoir Suprême, puisqu’il est fait de karma non purifié.

26. Par contre de celui qui m’offre, dans le secret de son l’intimité, son corps vibrant d’Amour pour Moi, une pensée, un instant, un sourire, une fleur, un fruit, une goutte d’eau, cette offrande est Joie pour Moi.

27. Quoi que tu fasses, ô Arjuna, que tu manges ou jeunes, que tu sois charitable ou économises pour une cause, fais le en tant qu’Être à mon image, et je veillerai sur ton corps et le bien de ton âme.

28. Ainsi, agissant en tout par pur Amour, sans recherche d’honneurs de cause à effet, libéré de ce qui adviendra des fruits de tes actes, que ceux-ci engendrent bienfaits ou malheurs, tu seras avec Moi.

29. J’apprécie celui qui pour Moi, n’envie ni ne favorise personne, qui envers tous est impartial ; et s’il le fait en tant qu’Être, il me permet de vivre en lui, d’être un Ami pour lui, comme il l’est pour Moi.

30. Même l’Être humain qui a commis les pires actes, s’il choisit comme but premier d’Être Bienveillant et qu’il s’y tient, alors je le considère comme le meilleur de mes fils, car il est sur la Voie Parfaite.

31. Celui-là est un bienfaiteur pour toute l’Humanité, rapidement il devient sans reproche et trouve bonheur et sérénité; tu peux le proclamer avec force, ô Arjuna, toujours je protège mes fils dévoués.

32. Quiconque prend refuge dans l’Amour, la Vérité et la Justice, ô fils courageux, fut-il né loin de Moi, à cause d’une faute, comme toi, au trépas de sa dernière incarnation, atteindra le but suprême.

33. Combien davantage sera facile l’ascension Suprême pour l’âme juste, noble et bien disposée, qui, en ce monde éphémère, en ce monde de souffrances, entendant parler de Moi, m’écoutera avec Amour.

34. Emplis toujours de mes Qualités ton mental, deviens mon représentant, offre-Moi ton existence en agissant de façon Amour, Vraie et Juste, parfaitement conscient d’Être, et certes tu viendras à Moi.

Ainsi finit ce neuvième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles.

Avec Amour,Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 8

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 8

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Chapitre Huitième :

De la mort à la Vie.

Arjuna dit :

1. Peux-tu dire qu’est-ce que l’Être ? Qu’est-ce que l’âme ? Qu’est ce que le karma ? Qu’entendre par les trois mondes matériels et les âmes collectives ? Ô Maitreya, Être Suprême, instruis-moi, je t’en prie.

2. Ô Maitreya, je t’en prie, Enseigne-moi comment vaincre les démons, comment l’Être est lié à l’âme et au corps, et comment, en quittant le corps, pour un moment ou pour toujours, venir à Toi dans l’Amour ?

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

3. Ô Arjuna, l’Être c’est l’éternel, l’impérissable, l’âme est la nature incarnée de l’Être, le karma c’est le cumul des salissures que l’âme s’est faite en agissant loin de l’Être ; ainsi l’Être peut retrouver l’âme.

4. Les trois mondes matériels sont soumis aux âmes collectives qui sont associées par intérêts suivant affinités ; l’Être est le possesseur d’une âme personnelle qu’il doit conduire avec Sagesse vers Moi.

5. L’Être humain qui, à l’instant de s’endormir ou de quitter son corps, se positionne en tant qu’Être de Qualité, à mon image, dans l’Amour, la Vérité et la Justice, aussitôt vient à Moi, n’en doute pas.

6. Comprends-bien, ô Arjuna, que c’est la position et les pensées d’un Être humain à l’instant de quitter son corps qui déterminent sa condition future ; ainsi arrive le moment ou l’existence qui suit.

7. Ainsi, ô Arjuna valeureux, mon fils incarné, ton choix de manifester l’Amour, la Vérité et la Justice, en pensées, en paroles et en actes, te conduit sans nul doute, à jouir avec Moi de l’éternité.

8. Celui, ô fils dévoué, qui s’applique à suivre mon Enseignement sur la Bienveillance Suprême, et se laisse assidûment entraîner par Moi pour Actualiser son âme, celui-là, sans nul doute vient à Moi.

9. Celui qui se perçoit uni à l’Être Suprême, omniscient, non-matériel mais présent en tout, conduit son corps, son mental et son âme à manifester l’Amour ; tel le soleil, il transcende le monde des ténèbres.

10. Qui, à l’instant de la mort ou pour un moment de méditation, fixe entre les sourcils son souffle vital et, avec l’Amour le plus sincère, s’absorbe dans la Bienveillance de l’Être Suprême, ira certes à Lui.

11. Les grands sages du passé qui ont loué l’Amour avec persévérance, confiant et en paix, ont fait l’expérience de l’Être ; je vais maintenant t’instruire dans cette voie de salut, qui requiert la quiétude.

12. S’établir dans l’Être c’est se détacher de toute activité des sens ; c’est en ne s’identifiant pas au corps, en fixant sa conscience sur le cœur et en maintenant l’air vital au sommet de la tête, que l’on s’y établit.

13. Ainsi établi dans l’Être, imprégné du mot Amour, suprême alliance de lettres, celui qui, à l’instant de quitter son corps, pense à Moi, Dieu, la Personne Suprême, celui-là, sans nul doute me trouve.

14. Celui qui a comme but premier de manifester les Qualités de présence, qui vérifie au moindre trouble que son âme ne s’écarte pas d’un comportement Bienveillant, m’atteint sans peine, en Vérité.

15. L’Être établi dans l’Amour, la Vérité et la Justice est uni à Moi, son âme s’étant par là élevée à la plus haute perfection ne s’incorpore plus en des mondes où règnent souffrances et insatisfactions.

16. Pour toutes les âmes de l’univers, de la plus évoluée à la plus basse, il y a souffrance entre naissance et mort ; mais pour l’Être humain dont l’âme fait retour à Soi, ô fils incarné, il n’y a plus de mort.

17. Celui qui sait qu’un jour pour l’Être c’est mille jours pour l’organisme humain, et qui c’est qu’une nuit pour l’Être, c’est mille nuits pour l’organisme humain, est le connaisseur du jour et de la nuit.

18. Avec le jour de l’Être naissent toutes les variétés de formes de vie, et même la terre, l’air, l’eau et le feu ; quand arrive la nuit de l’Être, ô Arjuna, l’univers entier disparaît, ainsi va les cycles de la Vie.

19. Sans fin, jour après jour, renaît le jour, ô fils courageux, et chaque fois, des myriades d’êtres sont ramenés à l’existence ; sans fin, nuit après nuit, tout disparaît dans la nuit, sans que rien n’y puisse.

20. Il existe cependant un autre monde, lui éternel, au-delà des deux états, manifesté et non manifesté de la matière ; Monde Suprême, Vivant, quand tout en l’Univers matériel est dissout, lui demeure intact.

21. Pour qui l’atteint ce but ultime, ce Royaume Suprême de la Vie non manifestée et impérissable, point de réveil dans la souffrance entre naissance et la mort ; ce monde, c’est la Suprême Demeure de l’Être.

22. Agir pour l’Amour, la Vérité et la Justice permet de venir à Moi, le Seigneur Suprême, Dieu, l’Absolu ; Bien que je ne quitte jamais mon Royaume, je perçois toute chose, et tout en Moi repose.

23. Ô Arjuna, la façon dont l’Être humain part du monde de la dualité pour n’y plus revenir, et celle dont il part pour y revenir, ô fils courageux, pour toi et pour l’Humanité, je vais à présent les décrire.

24. Qui connaît l’Être Suprême quitte son corps à un moment propice ; il part avec une pleine capacité intellectuelle, l’âme chaleureuse, le mental serein, ayant assisté au rayonnement complet de l’Être.

25. Qui part la nuit ne connaît pas l’Être Suprême : il est dans un brouillard mental, l’âme encore pleine d’avidité, d’hostilité, de méfiance, de culpabilité et de doute ; et devra encore pour souffrir revenir.

26. Voici la Lumière faite sur les 2 façons de quitter un moment ou le monde : dans les ténèbres ou dans la lumière ; l’une est la voie du retour pour souffrir, et l’autre du retour à la Vie, à l’Amour, à la félicité.

27. Connaissant ces deux voies, ô fils dévoué, si tu restes à l’écoute de mon Enseignement permanent, jamais tu ne t’égareras ; Sois donc l’Être et non pas le corps, ô Arjuna, et toujours avec Moi tu seras.

28. Les études, les sacrifices, les austérités, les actes fructueux, la recherche philosophique : celui qui choisit le Bien pour l’Humanité n’est en rien privé de leurs fruits, et à la fin, il atteint un Bien éternel.

Ainsi finit ce huitième chapitre écrit suivant l’inspiration de la Vie, appelé ici « Maitreya, l’Enseignant universel » – le style suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles.

L’écriture de ce chapitre m’a apporté beaucoup d’heureuses surprises, j’ai été bien plus loin que ce que j’avais d’abord imaginé – les quatre ou cinq versions des interpréteurs et traducteurs de la Bhagavad-Gîtâ que j’ai lu adopte un style « artistique », parfois «exalté», pour parler de cette œuvre et de son Univers ; mon interprétation montre que si la Vie ne m’a pas communiqué toute la Vérité sur le monde et son fonctionnement, j’en sais assez pour lui faire un bel éclairage en décrivant un monde Bienveillant parfaitement cohérent et Compréhensible, même pour celui qui fait ses premiers pas sur la Voie.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 7

Les 18 moments de l’Apocalypse – 7

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Chapitre Septième :

Les deux natures de l’Être humain.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Ô Arjuna, fils attentif, revoyons ce qu’il faut savoir pour me connaître parfaitement, pour suivre mon Enseignement en étant pleinement conscient de Soi en tant qu’Être tout autant qu’en tant qu’humain.

2. Ô fils dévoué, nous allons à présent révéler à tes frères et sœurs en Humanité, d’une façon complète et facile à comprendre, la Connaissance sur la nature de l’Être et sur l’humaine nature de leurs âmes.

3. Jusqu’ici, très peu parmi les milliards d’Êtres humains ont cherché à connaître la Vérité sur eux et sur Moi ; parmi ceux qui ont cherché peu se sont trouvés et m’ont connu en Vérité et cela doit changer.

4. L’Être humain possède un corps physique sensible agencé suivant un code génétique au moyen de quatre éléments de base : terre, eau, feu et air ; il a aussi une âme semi-divine et une entité psychique.

5. Le code génétique humain produit et maintient le corps sensible, le mental et ses mémoires font une entité psychique, les désirs karmiques font une entité éthérique ; l’Être est de nature immortelle et pure.

6. Tout ce que l’Être humain perçoit est issu des mondes physique, psychique et éthérique ; chacun des trois mondes perceptibles est une condensation de l’énergie Divine, mais l’Être seul n’est pas perceptible.

7. Me connaître permet de tout savoir car je suis à l’origine de tout ce qui est ; bien que l’Être humain soit avant tout un Être de Nature parfaite, sa nature humaine lui reste à connaître et ce but est la fin.

8. Quant à Moi, je suis le goût de l’eau et la lumière du soleil, je suis la vibration du son et le souffle de vie, la virilité de l’homme et la douceur de la femme, le parfum de la terre et le rire de l’enfant.

9. Je suis l’énergie lumineuse du feu et la vie de tout ce qui existe, je suis le soutient de celui qui me cherche ou se cherche lui-même, je suis l’Être Suprême ; je suis le début et la fin, l’alfa et l’oméga.

10. Je suis la semence de tout ce qui est, je suis la beauté absolue et la Bienveillance parfaite, je suis l’Amour sans limite et la Connaissance Suprême ; je suis la Paix, la Confiance et la Joie que tu vois.

11. Je suis l’Attention Bienveillante pour les besoins humains, je suis celui qui préside à la naissance de toute existence, je suis la jouissance qui uni deux Êtres et je suis le plaisir qui ne relève pas du karma.

12. Je suis partout présent et même les manifestations de morale culpabilisante, d’avidité, d’hostilité et d’ignorance permettent de me connaître ; cependant elles montrent surtout ce qui détourne de Moi.

13. Égaré par la morale, la passion et l’ignorance, l’Être humain avide de quantité matérielle ignore qui je suis ; je suis la Qualité de l’Être qui jamais ne change, je suis l’éternel et le parfait de tout Être.

14. Les attractions et répulsions du monde sensible viennent d’une sphère matérielle subtile, difficile à libérer sans mal ; cependant celui qui se soumet à la Vérité et à la Connaissance Suprême y arrive.

15. L’Être humain en s’éloignant de Moi, est devenu, avide, hostile, dans l’illusion, démoniaque ; il a créé une âme karmique : un corps de désir qui survit à sa mort, et le retrouve d’existence en existence.

16. Les Êtres humains qui me cherchent sont de quatre ordres : il y a celui qui est dans la souffrance, celui qui est avide de connaissance, celui qui veut dominer et celui qui désire acquérir mes Qualités.

17. De tous ces Êtres humains, je suis l’Enseignant particulier de celui qui désire acquérir mes Qualités ; il m’est très dévoué et je lui suis tout autant pour l’aider à réussir sa divine incarnation.

18. Celui qui s’évertue à faire le bien en tant qu’humain a certes une âme charitable, mais celui qui connaît sa nature d’Être, sait que sa Qualité de Présence produit un Bien parfait, qui mène à l’éternité.

19. À celui qui ne compte ni ses jours ni ses nuits, qui agit constamment pour l’Amour, la Vérité et la Justice, je me révèle dans tout ce qui est, dans toute cause, dans tout savoir ; trop rare celui-là, jusque-là.

20. Ceux dont le mental est dominé par les désirs karmiques se vouent au bien ou au mal loin de Moi ; ils suivent, chacun selon naissance et opportunité, les divers rites de leurs cultures et de leurs chefs.

21. J’habite le cœur de tout Être humain en tant qu’Être mais son Âme, originellement pure comme l’Être, se dissocie de Moi quand elle choisit un désir sans considération pour la Qualités de présence.

22. L’Être humain perdu peut choisir de revenir vers Moi mais s’il prie pour obtenir des faveurs indues et voit ses désirs comblés, il se perd dans un sentiment d’impunité qui pousse au crime, au génocide.

23. L’intelligence de l’Être humain perdu est bornée, les fruits de son avidité sont éphémères et limités : toujours insatisfait, il est ; alors que celui qui se donne à l’Amour et la Vérité atteint la Suprême félicité.

24. L’Être humain égaré ne peut que m’imaginer à son image, enfermé dans une personnalité bornée ; son ignorance l’empêche de me connaître et donc de connaître sa nature d’Être, Suprême et éternel.

25. L’Être humain qui s’égare ne peut pas me percevoir, ma présence éclairante lui est voilée par trop de contrastes lumineux ; l’Humanité égarée ne peut connaître ce que je suis, le Non-né, l’impérissable.

26. Parce que je suis la Vie, Dieu, la Connaissance Suprême, je perçois le passé, le présent et l’avenir potentiel ; l’Être libéré me connaît et perçoit l’influence des âmes individuelles et des âmes collectives.

27. Ô Arjuna, vainqueur de l’illusion, tu sais que les Êtres humains non-éveillés ont des existences ballottées par la dualité entre le bien et le mal selon les avidités et hostilités de leurs âmes égarées.

28. Mais tu sais aussi, ô Arjuna, que l’Être humain peut se libérer de sa dualité mortifère, du karma du temps passé loin de Moi ; tu sais, qu’il peut vivre heureux avec une âme purifiée, vivante, Actualisée.

29. En se consacrant à l’Amour, la Vérité et la Justice, l’Être humain prend refuge en Moi pour que je l’aide à s’affranchir de la vieillesse et de la mort ; à Actualiser son âme pour vivre et agir libre de karma.

30. Qui me connaît comme l’Être Suprême, Principe aussi de la manifestation matérielle, source de la dualité et du retour à Soi, peut rendre son âme pure et même en quittant son corps, rayonner avec Moi.

Ainsi fini ce septième chapitre que Jahel (Arjuna dans le texte) écrit suivant l’inspiration de la Vie, qu’il appelle ici « Maitreya, l’Enseignant universel » – L’Apocalypse pour Jahel c’est « Le Grand Changement », mais à ce stade du combat que Jahel mène pour purifier son âme contre le Mal en Soi, malgré tous ses efforts pour réveiller l’Humanité, la destruction de celle-ci n’est pas à exclure car cela dépend évidemment aussi de Toi et à une plus grande échelle de l’acceptation, comme c’est perceptible dans ce chapitre, qu’un crime ou génocide n’est jamais le fruit du hasard.

Le style de ce chapitre suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles, cela montre que la philosophie de la Bienveillance reprend et enrichit toutes les religions et philosophies du passé.

Avec Amour,Vérité et Justice

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jahel.djmiroir@gmail.com

Les 18 moments de l’Apocalypse – 6

Les 18 moments de l’Apocalypse – 6

ou La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Chapitre Sixième :

La Vie aide à éliminer les troubles.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Ô Arjuna, contrairement à celui qui agit pour lui seul ou s’établit dans l’inaction, tu es sur la Voie Suprême en accomplissant le devoir qui t’incombe sans attachement aucun pour les fruits de tes actes.

2. Ô Arjuna, fils dévoué, quand tu purifies ton âme par une communion active avec Moi, tu marches d’un pas ferme sur la Voie Suprême ; la Voie qui libère des attractions et répulsions non-Bienveillantes.

3. Celui qui débute sur la Voie Suprême apprend à manifester dans ses actes, paroles et pensées, les 9 Qualités de Présence de l’Être Bienveillant ; puis il Actualise les pulsions de non-Vie de son âme.

4. L’Être humain qui a éliminé de son âme toutes les attractions et répulsions de non-Vie a atteint le But Suprême ; satisfait de tout ce que je lui donne à vivre, il agit pour le Bien, sans rien désirer d’autres.

5. Le mental est au service de l’âme et peut être l’allié de l’Être, mais il sera son ennemi aussi longtemps que l’âme aura des avidités pour des sensations qui nuisent à la manifestation des Qualités de Présence.

6. Le mental est l’allié de l’Être humain qui a purifié son âme ; l’Être humain qui laisse son âme avoir des réactions de non-Vie a un mental qui sert l’égrégore diabolique nommé ‘Diable, Malin ou Lucifer’.

7. Quand l’Être a purifié son âme de tous désirs de non-Vie, l’Être humain est Confiant et Joyeux ; là où précédemment son organisme aurait manifesté de l’insatisfaction, à présent il est calme et paisible.

8. J’enseigne la Voie Suprême qui purifie l’âme de l’Être éveillé à sa nature Divine ; laissant son âme avec le mental et le corps, que je lui donne une pierre ou de l’or, il est tout autant satisfait du présent.

9. L’Être humain éveillé à sa nature Divine est attentif aux besoins de l’Être humain avec lequel je le mets en contact, que celui-ci se montre ami, neutre ou ennemi, joyeux ou indifférent, saint ou pécheur.

10. Celui qui est sur la Voie converse avec Moi, il fait l’Entraînement Universel d’Actualisation à chaque fois qu’il perçoit un trouble qui montre que son âme est sous l’emprise d’un désir malin loin de Moi.

11. Il fait, dans un endroit adapté, le corps stable et confortable, seul ou avec d’autres, l’Entraînement d’Actualisation trois fois ou la Méthode pour Être Bienveillant avec un Entraînement d’Actualisation.

12. J’enseigne l’Actualisation des considérations de non-Vie qui égarent l’âme ; l’Être humain peut ainsi Être Bienveillant en œuvrant en purifiant lui-même son âme jusqu’à ce qu’elle soit de nouveau unie à Moi.

13. Le corps droit, attentif au présent, il se concentre sur la lecture de la Méthode en notant ses troubles, insatisfactions et pensées parasites, puis fait l’Entraînement Universel d’Actualisation guidé par Moi.

14. S’appliquant ainsi à suivre mes instructions, il observe à la fois l’origine d’un trouble préoccupant et l’instant présent, ainsi il me demande soit 21 fois, soit 63 fois, pourquoi je lui fais vivre cette situation.

15. Ainsi, par la maîtrise du corps, du mental et de l’acte, se soustrayant pendant des séances de moins de 2 heures au monde matériel, suivant pas à pas mon Enseignement, il purifie son âme et vient à Moi.

16. Cet Entraînement Universel d’Actualisation, Ô Arjuna, aidera même celui qui mange trop ou pas assez, qui dort trop ou trop peu, qui se sent pas assez ou trop vieux, s’il le fait volontairement assidûment.

17. Bientôt, il mangera, dormira et se sentira à son aise ou en Joie, car chaque séance le rapprochera toujours plus de l’équilibre parfait ; de l’harmonie du corps, du mental et de l’âme avec L’Être Divin.

18. Quand l’Être possesseur du corps a libéré son âme de tout désir non-Bienveillant, le mental œuvre naturellement pour un Bien-Être orienté Qualité de Vie ; ainsi l’Être uni à Moi, rayonne de ma Lumière.

19. Telle la flamme qui éclaire à l’abri du vent, chaleureuse, limpide et droite, est la Présence de l’Être humain qui suit, pas à pas, mon Enseignement ; avec Amour, Vérité et Justice, toujours avec Moi il est.

20. Ô Arjuna, fils dévoué, manifeste pour tes frères en Humanité les bienfaits d’une âme purifiée, manifeste un mental bienfait, attentif et vif sans être agité, manifeste un organisme sain et satisfait.

21. Ô Arjuna, fils dévoué, parle-leurs de notre rencontre, de cette félicité, de cet Amour sans limite que rien dans le monde sensible ne peut venir troubler ; dis-leurs qu’une telle Vérité ne peut s’oublier.

22. Ô Arjuna, fils dévoué, tu ouvres la Voie de réalisation du Soi qui permet d’atteindre facilement un niveau de non-retour, où même les pires calamités ne peuvent plus faire chuter, où toujours je suis.

23. L’étude de mon Enseignement et sa pratique libère de la souffrance, cette étude n’est pas compliquée mais elle demande d’y revenir assidûment, jusqu’à ce que le mental en accepte la Vérité et les Bienfaits.

24. Chaque trouble étant devenu un Signe Vivant pour Actualiser son âme, l’Être humain guidé par Moi, voit son âme et son mental abandonner tout égoïsme ; de chaque séance il sort deux fois gagnant.

25. Parfois il arrive que le mental résiste à se soumettre docilement à l’Actualisation de l’âme, dans ce cas, laisser faire, et dès qu’il n’impose plus sa dictature, faire une séance d’Actualisation, il sera satisfait.

26. Durant l’Entraînement d’Actualisation, le mental est généralement peu agité, mais parfois le corps mime le trouble qu’il faut observer en tant qu’Être, donc juste continuer et l’Actualisation sera vite là.

27. Ô Arjuna, tu as purifié ton âme au point qu’elle ne désir qu’être près de Moi ; ton mental est ton allié et dirige seul ton organisme, tu es donc libre de me faire me manifester à chaque instant de ton existence.

28. Ainsi l’Être humain qui a libéré son âme de tout désir matériel dégradant, atteint la réalisation spirituelle ; Vivant l’Amour, la Vérité et la Justice, Confiant et Présent, dans la Joie et la Paix, il est.

29. Ô Arjuna, cela fait longtemps que tu me vois sans le savoir ; chaque fois que tu as connu l’Amour, j’étais là, mais dès que tu doutais, je disparaissais car tu me voyais dans des âmes-sœurs non-purifier.

30. Ô Arjuna, tu m’as fait apparaître en voyant l’Être parfait des âmes perdues, sans Toi jamais je n’aurais pu venir en contact avec ses Êtres, et ainsi tu as créé pour l’Humanité perdue un pont vers Moi.

31. Ô Arjuna, tu m’as fait apparaître chez tes parents, amis et partenaires, chez des inconnus et beaucoup d’enfants et même des animaux, par l’Amour que tu avais au présent pour Moi en eux.

32. Ô sublime Arjuna, si tous mes fils savaient que voir tous les Êtres à l’image de son propre Être, tel qu’un petit enfant voit ses parents comme des dieux Vivants, produit réellement le paradis sur Terre.

Arjuna dit :

33. Ô Maitreya, tu as décrit en peu de mots ce qui j’ai mis des années à percevoir, car je ne savais pas que mon regard Amour changeait mes proches, et après la Joie, c’était souffrance de les voir enlaidis par le mal.

34. Le mal, ô Maitreya, qui s’infiltre dans un Être humain qui s’identifie à son organisme et donc à son mental, rend cet Être humain instable, fuyant, insatiable et obstiné ; aussi difficile à maîtriser que le vent.

Maitreya dit :

35. Ô Arjuna combatif, il est certes difficile de maîtriser un mental qui est habitué à se laisser mener par le mal, mais l’Être humain qui connaît mon Enseignement, en viendra à bout en le suivant assidûment.

36. Pour l’Être humain qui s’identifie à son organisme, mon Enseignement est difficile d’accès, mais quand avec Amour tu lui ouvres une porte sur sa nature Divine, il peut facilement s’engager sur la Voie.

Arjuna dit :

37. Celui Ô Maitreya, qui choisit d’avancer sur la Voie de la Vérité, de la Justice et de l’Amour, et qui n’arrive pas à atteindre la perfection, à cause des impuretés de son âme et de son mental, que lui arrive-t-il ?

38. Ne retombe-t-il pas dans le néant comme un nuage qui disparaît dans le ciel, ô Maitreya, ayant perdu le souvenir de ta Bienveillance, ne te servant plus, tu ne peux plus protéger cet égaré sur la Voie de l’éveil ?

39. Ô mon Maître Maitreya, je t’en prie, Toi qui comprends même mes silences, efface ce doute, cette peur qui s’accroche à moi et peut me faire tomber, pour le devenir de celui qui se perd en marchant sur ta Voie.

Maitreya dit :

40. Pour celui qui marche sur la Voie Suprême, il n’y pas de destruction, ô Arjuna, ce qu’il fait dans une existence ne se perd pas ; s’il se laisse reprendre par son karma, c’est toujours pour avancer vers Moi.

41. L’Être humain qui échoue sur la Voie Suprême, renaîtra un jour pour reprendre son chemin vers Moi ; si ce n’était la fin des temps, il renaîtrait dès sa prochaine existence dans une famille appropriée.

42. S’il a la chance de naître dans un milieu qui connaît mon Enseignement, très vite il peut reprendre son chemin vers Moi, et réussir là où son karma l’a arrêté pour des raisons qu’il comprend parfaitement.

43. Mais cela ne sera possible, à présent, que si l’Humanité ascensionne, si non, les âmes non-soumises à la Vérité, la Justice et l’Amour au moment de leur mort, devront errer pour un temps, sans Humanité.

44. Ô Arjuna, mon valeureux fils, c’est en ayant vu cela que tu as choisi non-pas d’ascensionner seul, mais d’œuvrer pour que l’Humanité ascensionne ; c’est en héros que tu marches sur la Voie Suprême.

45 .Ô Arjuna, tu es mort loin de Moi dans ta précédente existence et ta naissance c’est fait de même, mais cet échec sur la Voie par trop d’Amour humain donne à l’Humanité l’opportunité d’ascensionner.

46. L’Être humain qui marche sur la Voie Suprême est supérieur à l’ascète, supérieur aux érudits, supérieur à celui qui agit par devoir humain, ô Arjuna, combat jusqu’à Moi sur la Voie Suprême.

47. De tous mes fils éveillés, celui qui admire les organismes humains comme de précieux véhicules offerts par Moi à mes fils pour manifester l’Amour, la Vérité et la Justice, celui-là est le meilleur.

Ainsi finit le sixième chapitre du récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre ; un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Cette Actualisation de la Bhagavad-Gîtâ, qui fut écrite il y a plus de 22 siècles, montre que la philosophie de la Bienveillance reprend et enrichit toutes les religions et philosophies du passé.

Avec Amour, Vérité et Justice

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jahel.djmiroir@gmail.com

Les 18 moments de l’Apocalypse – 5

Les 18 moments de l’Apocalypse – 5

La Guerre Sainte contre le mal en Soi

ou La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Chapitre Cinquième :

Faire une Humanité Bienveillante.

Arjuna dit :

1.Ô Maitreya, sublime est ton Enseignement, mais d’abord tu dis de renoncer aux actes, puis tu me dis de combattre pour l’Amour, la Vérité et la Justice ; dis-moi clairement, je t’en prie, quelle Voie est la meilleure ?

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

2. Ô Arjuna, fils dévoué, le renoncement aux actes pour le monde et l’acte fait pour Moi mènent chaque Être humain à la libération de la souffrance, mais plus haut est l’acte fait avec Amour, Vérité et Justice.

3. Sache-le, ô fils incarné, celui qui n’est pas avide de recevoir le fruit de ses actes marche ferme sur la Voie : affranchi de la dualité, il dénoue facilement les liens qui maintenaient son âme loin de Moi.

4. Le Dévot ignorant prétend que me servir en Amour, en Vérité et en Justice conclut autrement que les exercices réguliers pour Actualiser l’âme conditionnée au mal ; l’une ou l’autre Voie mène à Moi.

5. L’Être humain qui sait que le but atteint par les exercices peut aussi l’être par le service actif pour Moi, réalise ainsi l’unité de ces deux Voies ; celui-là voit les choses telles qu’elles sont en Réalité.

6. Ô Arjuna, celui qui pratique des exercices pour lui-même et non pour Moi, ne saurait trouver le bonheur ; l’Être éveillé, purifie son âme en agissant pour le Bien de tous et atteint bientôt le But.

7. L’Être humain dont les actes sont imprégnés d’Amour pour Moi est maître de son âme et de son corps, cher à tous, tous lui sont chers ; bien qu’agissant, jamais il ne tombe sur un chemin de perdition.

8. Bien qu’il voie, qu’il entende, qu’il touche, sente, mange, bouge, dorme et respire, conscient d’Être mon fils, travaillant à purifier son âme, il sait bien qu’en réalité tous ses actes sont conditionnés.

9. Celui qui, lorsqu’il parle ou se tait, accepte ou rejette, mange ou évacue, ouvre ou ferme les yeux, est conscient que c’est son âme qui est impliquée, sait aussi qu’il doit veiller à la pureté de son âme.

10. De même que l’eau ne mouille pas les feuilles du lotus, la culpabilité n’affecte pas celui qui, sans attachement, s’acquitte de son devoir et garde son âme pure en m’offrant les fruits de ses actes.

11. Ô Arjuna, l’Être humain qui marche sur la Voie Suprême, laisse son âme agir sur les sensations, les états d’esprits et les considérations du corps ; il n’intervient qu’à une seule fin : unir son âme à Moi.

12. L’Être humain qui, sans union avec Moi, convoite les fruits de son labeur, se perd dans l’avidité ; celui qui me sert avec Amour trouve, en m’offrant les résultats de ses actes, contentement et plénitude.

13. Celui qui purifie son âme pour que ses actes et ses pensées ne provoquent rien qui l’écarte de Moi, agit avec Amour et Paix dans le monde, son organisme n’accomplit, ni ne cause, plus aucun acte néfaste.

14. L’Être humain identifié à son organisme n’est nullement Responsable, il ignore que c’est l’éveil des âmes en interaction avec ses ignorances, avidités et croyances, qui provoque ses actes, dégoûts et intérêts.

15. L’Être humain qui suit mon Enseignement ne peut être tenu responsable des actes, vertueux ou coupables, de quiconque ; celui qui s’identifie à son organisme ne s’en égare pas moins dans l’illusion.

16. Cependant, ô mon fils dévoué, quand tu permets que mon savoir Suprême, qui dissipe les ténèbres de l’illusion, s’éveille chez un Être humain, alors Je me révèle à son âme, comme un Soleil levant.

17. L’Être humain dont l’intelligence, le mental et l’âme reposent en Moi, celui-là voit toutes ses peurs et ses doutes déracinés par la connaissance Suprême ; il avance d’un pas ferme sur la Voie de la libération.

18 .L’Être humain sage, éclairé du savoir Suprême, voit sans se troubler l’homme et la femme, l’éveillé et l’endormi, l’érudit et l’ignorant, la vache, l’éléphant, ou encore le chien et le mangeur de chien.

19. Ô Arjuna, l’Être humain dont le mental demeure toujours constant, sans trouble face à la naissance et à la mort, possède une âme sans faille semblable à celle de l’éveillé Suprême ayant pris refuge en Moi.

20. Qui ne se réjouit des joies ni ne s’afflige des peines humaines, dont la conscience est fixée sur le Présent, qui ne connaît pas l’égarement et transcende la matière, celui-là possède mon Enseignement.

21. L’Être libéré n’est pas soumis à la fascination fluctuante des plaisirs matériels du monde extérieur, il jouit d’une relation intime avec Moi dans l’instant ; se vouant à Moi, il goûte une félicité sans bornes.

22. L’Être humain qui connaît la Vérité ne s’attache pas aux plaisirs des sens ; il ne s’y complaît point, ô fils de la Vie, car il sait qu’ils ont un début et une fin, et apportent souffrances et peines à l’ignorant.

23. Qui, en ce monde, apprend à résister aux pulsions des sens nées de l’avidité et de l’hostilité des âmes égarées, celui-là est un vrai fils de la Vie, heureux même s’il l’apprend au moment de quitter son corps.

24. L’Être humain qui observe que ses actes, son bonheur et sa lumière servent l’Amour, la Vérité et la Justice, celui-là est mon parfait fils; s’il n’est déjà un Être réalisé, libéré, il atteindra le But Suprême.

25. Celui qui a libéré son âme du doute, de la méfiance et de la culpabilité, libre d’avidité et d’hostilité, œuvre pour le Bien de tous les Êtres ; son âme tournée vers Moi, celui-là a atteint le But Suprême.

26. Elle est bien proche, la libération Suprême, pour celui qui, aidé par son âme, s’efforce d’atteindre la perfection en actes ; conscient de son identité spirituelle, il œuvre pour une Humanité Bienveillante.

27. L’Être humain qui se retire assidûment du monde pour étudier les Qualités de Présence et se laisser guider par Moi afin d’Actualiser son âme dans un sens Bienveillant, avance sur la Voie Suprême.

28. L’Être humain qui, ayant calmé ses sens physiques et l’agitation de son mental, se consacre à la purification des avidités, hostilités, méfiances, culpabilités et doutes de son âme, arrive près de Moi.

29. Celui qui sait que Je suis le but ultime de la Voie Suprême, Maître des astres et des dieux, Ami éveilleur de tous les Êtres, celui-là transcende les difficultés et se libère des souffrances matérielles.

Ainsi finit le cinquième chapitre de cette Actualisation de la Bhagavad-Gîtâ (écrite il y a plus de 22 siècles) – cette Actualisation montre que la philosophie de la Bienveillance reprend et enrichit toutes les religions et philosophies du passé – le petit livre « La Méthode » est en fait aussi une Actualisation : celle du Grand Discours sur l’établissement de l’attention du Bouddha.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 4

Les 18 moments de l’Apocalypse – 4

Voici le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Quatrième moment : La Connaissance Suprême.

Jahel : Ô la Vie, ton Enseignement est merveilleux, accessible à tous et cependant parfois j’ai l’impression d’être le seul à essayer de le faire connaître pour faire une Humanité Bienveillante avant qu’il ne soit trop tard – pourquoi une telle solitude, qu’attends-tu de moi ?

La Vie : Ô Jahel, fils dévoué, les Êtres humains qui dirigent l’Humanité actuelle sont sous l’emprise du mal – beaucoup sont complètement endormis et ceux qui perçoivent la nécessité de faire quelque chose attendent soit la fin du monde, soit un sauveur extérieur – ceux qui ne sont pas soumis aux attractions et répulsions du monde matériel se sont coupés du devenir de l’Humanité en se détachant inconsidérément de leurs sens physiques – ô fils courageux, comprends que tu as acquis le droit d’annoncer la bonne nouvelle ; c’est l’heure du Sauveur ou Christ dont parle les écritures – Jahel, tu apportes l’évidence que chaque Être humain doit lui-même faire l’ascension Christique pour avoir accès à un de mes royaumes ascensionnés – attendre un Sauveur extérieur, c’est se reconnaître irresponsable ; faire l’ascension Christique c’est connaître que le corps sensible est un agencement de la matière inerte, c’est connaître que les mémoires du mental contrôlent le corps sensible, c’est connaître que les avidités et hostilités de l’âme surpassent le mental, c’est connaître qu’au-dessus de l’âme se trouve l’Être, et c’est savoir que l’Être est avec Moi de toute éternité – ô mon fils dévoué, si tu persévères, au terme de ses 18 moments, tu détiendras la Connaissance qui permet la purification complète de l’âme humaine ; et ainsi ton âme contrôlera harmonieusement ton organisme pour qu’il rayonne avec Toi – avec la Connaissance Suprême, l’Être humain peut Actualiser l’encodage génétique du corps physique, les réactions aux troubles du corps sensible, les considérations erronées du mental et les passions de son âme qui l’écartent de Moi – l’Actualisation pour l’Amour, la Vérité et la Justice d’une âme individuelle libère aussi les membres de l’Humanité des avidités, hostilités, méfiances, culpabilités et doutes intriqués avec cette âme individuelle – ô Jahel, pour guider tes frères et sœurs vers Moi, tu dois combattre l’ennemi insatiable, né de toutes les avidités inassouvies, la forme pensée nommée Lucifer qui tourmente l’Humanité.

Le Devin : Ô mon Maître, la Vie dit à Jahel que parce que l’homme n’a pas su enrayer le fléau de l’avidité en réglant ses sens, c’est toi Lucifer qui a jeté un voile sur la connaissance de la réalisation spirituelle.

Jahel : Ô la Vie, un peu partout, on trouve des informations sur ton Enseignement, sur comment se défaire de l’emprise du mal, sur le yoga sacré, sur la maîtrise du souffle divin, qu’en est-il en réalité ?

La Vie : Ô Jahel, le yoga sacré, cette science éternelle de l’action purificatrice, je l’ai imprimé dans le rayonnement du Dieu-Soleil ; les Maîtres Solaires ont voyagé dans les quatre directions pour transmettre la Connaissance Suprême – mon Enseignement fut rependu partout sur la Terre et les Rois l’ont reconnu comme un savoir Divin contenant un grand pouvoir ; petit à petit tous ont voulu se l’approprier pour soumettre leurs ennemis – ainsi le yoga sacré fut transformé en une vulgaire arme de guerre et l’essentiel de mon Enseignement fut perdu ou vulgarisé en une gymnastique physique et psychique proposé pour supporter une participation plus ou moins active à la destruction de l’Humanité – ô, Jahel, sois l’étincelle vivante dont l’Humanité a besoin pour retrouver le Vrai sens de mon Enseignement ; la Connaissance Suprême est à l’origine des découvertes en philosophie et sciences appliquées, des rites et religions, des arts martiaux et yogas, des exercices sur le souffle Divin, etc. – hier, mon Enseignement fut ravivé par tes frères et sœurs ayant acquis le droit de percer le sublime mystère de l’art Suprême, à présent c’est à Toi, mon fils très dévoué, que je transmets le yoga purificateur des conditionnements de non-Vie.

Jahel : Ô Vie très Chère, le Dieu-Soleil était là avant que l’Humanité ne s’engage sur un chemin de perdition, comment comprendre que tu lui aies donné ton Enseignement au commencement des temps ?

La Vie : Ô Jahel attentionné, bien que je t’aie vu traverser d’innombrables existences, parfois œuvrant courageusement pour la Vie et parfois te perdant, je me souviens de toutes, quand toi tu n’en as au mieux qu’un vague souvenir – bien que je demeure non né et non-sujet à la mort, en tant que source de toutes existences et détenteur de la connaissance Suprême, je connais la nature humaine et donc je connais les besoins de l’humanité non-née qui s’apprête à naître – ce n’est pas la première fois dans l’univers qu’une Humanité se perd ; pour moi le temps n’est pas linéaire et chaque fois que cela est possible, j’enseigne l’art de guérir les âmes perdues, au moment adéquat – je suis toujours là à la fin des temps, pour soutenir mes fils dévoués soit à me rejoindre dans la Vérité, la Justice et l’Amour, soit à ascensionner avec l’Humanité libérée ; si l’Humanité ascensionne, elle deviendra une Humanité Responsable où la Bienveillance sera palpable à chaque instant, si non l’Humanité en perdition s’engagera pour un nouveau cycle de confusion de plusieurs milliers de vos années avant qu’une nouvelle tentative de délivrance des âmes perdues puisse être envisagée – chaque Être humain peut ascensionner individuellement, qu’il soit instruit ou pas, riche ou pauvre matériellement ; si son but premier est d’Être Bienveillant, il viendra à Moi – les œuvres humaines sans dimension spirituelles n’ont aucune valeur pour moi, et celui qui m’est dévoué ne s’y attache pas – les âmes perdues sont contrôlées par des formes pensées diaboliques qui maîtrisent les trois fléaux masquant la Connaissance Suprême, à savoir : l’ignorance qui met le corps dans un état de soumission/domination automatique, les avidités imposaient par les sens et la morale vertueuse culpabilisante imposait par l’intellect – l’âme de l’Être humain possède le libre arbitre et donc peut se perdre en provoquant des mouvements physiques et psychiques troublants ; l’âme qui me connaît manifeste les Qualités de la Vie dans le monde physique et psychique, laissant ainsi à l’Être le loisir de rayonner à mes côtés – mon Enseignement fut connu par quelques grandes âmes des temps passés qui ont atteint la libération ; tu peux me retrouver dans les œuvres qui me décrivent en tant qu’Amour, Vérité et Justice Parfaite – ô Jahel, combats pour l’Actualisation complète de ton âme, manifeste dans le monde les Qualités de la Bienveillance qui conduisent à Moi.

Jahel : Ô la Vie, il me semble que tu es Maitreya, l’Enseignant Universel attendu.

La Vie : Ô Jahel, je suis la Vie Universelle, je suis Dieu, je suis Krishna, je suis la source de tout ce qui est, je suis l’Amour sans limite, je suis la Vérité et la Justice, je suis la Connaissance Suprême, donc évidemment je suis Maitreya, l’Enseignant Universel qui vient à la fin des temps – mon fils dévoué, tu as avancé Confiant jours et nuits pendant plus de 30 ans en suivant ma Voie sans savoir où je te menais ; à présent, ta façon de vivre t’a rendu capable de transmettre au plus juste mon Enseignement.

Jahel : il y a quelques mois, tu m’as fait percevoir que je devais écrire la suite de « Crime et Châtiment », que j’ai écrit quand j’étais Fiodor Dostoïevski, est-ce que c’est ce que je fais en ce moment ?

La Vie : Oui, Jahel, tu travailles à te purifier pour aider l’Humanité à se libérer de son égarement, tu as commencé ces 18 moments en suivant mes Signes mais sans savoir si cela était juste une étape supplémentaire de ton étude ou si c’était le point final de mon Enseignement – depuis 30 ans tu persévères à me faire Confiance dans tes recherches alors que je ne te permets jamais de disposer plus que du minimum vital et je ne te laisse jamais le temps d’utiliser ta connaissance pour Toi, en te donnant toujours l’évidence qu’il te faut encore enrichir tes connaissances – tu n’as aucune possession matérielle et ce n’est qu’à 55 ans que je t’ai permis de rencontrer une âme-sœur pour cheminer vers moi à deux, mais tu t’es marié avec elle et tu as échoué en ne comprenant pas que toute l’instabilité de ta femme montrait les troubles que tu devais Actualiser – parce que tu n’étais pas encore capable de l’Amour sans limite, en essayant d’aider Irina à rester en contact avec moi, c’est toi qui perdais ta capacité à manifester les Qualités de Présence, ce qui freinait grandement mon Enseignement – et voilà pourquoi, bien que tu te sois marié par Amour avec une âme-sœur, tu te retrouves seul vers la Connaissance Suprême.

Jahel : Et donc à cause de moi, Irina est redevenue l’âme perdue qu’elle était avant de me connaître.

La vie : Non Jahel, même si cela peut sembler être ainsi, l’Être d’Irina est heureux d’avoir contribué à ce que tu sois là où tu es à présent – les problèmes que tu as eu au moment et après la séparation avec Irina, c’est moi qui les ai organisés pour répondre à ta demande d’avancer vers Moi ; et nous en sommes là parce que tu as comme but premier d’Être Bienveillant – ô Jahel, si depuis tes 28 ans, je ne t’ai jamais permis de te reposer nul part et qu’à 33 ans je t’ai obligé à mettre de côté ton rôle de père pour ta fille c’est qu’il était nécessaire que tu sois entièrement disponible pour découvrir comment réveiller l’Humanité avant qu’il ne soit trop tard – avec Moi, tu n’as jamais manqué de rien et à présent ta richesse en connaissance est immense, ce qui te fait dire avec humour que tout va bien car tu n’as que 60 ans et disposes de 300 euros par mois pour toi tout seul – depuis plus d’un an, tu travailles assidûment à Actualiser ton âme pour atteindre la Connaissance Suprême et l’Amour sans limite ; quand tu regardes les photos et enregistrements vivants qu’Irina t’a donné les trois mois avant votre mariage, tu ne peux pas douter de son Amour, et ainsi sans chercher d’autre Amour, tu avances chaque jour vers le But que tu touches de plus en plus souvent des doigts – sans te poser de questions, pour donner à l’Humanité une Actualisation Universelle de La Bhagavad-Gîtâ, alors que tu n’es supporté par aucun humain, tu as entrepris d’écrire l’Apocalypse en court – ô Jahel, c’est un bonheur que tu me considères comme ton meilleur Ami ; quand j’étais connu sous le nom de Krishna, je m’adressai à Arjuna en tant qu’Ami, bien que je lui parlais aussi comme un père parle à son fils unique – j’ai fait de même pour le Bouddha, pour Jean-Baptiste et Jésus, pour Mahomet et d’autres – tu es le dernier de mes fils sur Terre à qui je m’adresse ainsi ; cette Humanité doit à présent devenir Responsable ou disparaître – il incombe à présent à l’Être humain adulte sur Terre d’Être un parent pour tous les enfants ; Être Vrai, Juste et Amour, allume l’étincelle de Vie chez tous les enfants, cela donne pour tous l’évidence que les Qualités de présence du Christ ne demande qu’à s’éveiller en chaque Être humain – ô Jahel, Continue donc d’écrire ce moment sous une forme plus académique, afin que les puristes et l’élite intelligente qui est parfois bornée puissent avoir aussi accès à mon Enseignement et puissent prendre acte que la connaissance que je t’ai transmise ouvre une Voie Bienveillante pour la résolution de tous les troubles de l’Humanité présente.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit à Arjuna :

16. Ô Arjuna, mon ami, l’Être humain est parfois perplexe quand il s’agit de déterminer ce que sont l’action et l’inaction, je parlerai donc encore de l’action qui délivre de toute culpabilité, de tout karma.

17. Pour l’Être endormi, l’action juste est fort complexe, difficile à saisir quand il faut distinguer l’action légitime, l’action condamnable et l’inaction ; pour l’Être éveillé, il s’agit juste d’agir pour Moi.

18. L’Être éveillé voit l’inaction dans l’action et l’action dans l’inaction, il se distingue par son intelligence, et bien qu’engagé dans toutes sortes d’actes, il agit toujours à un niveau spirituel.

19. Celui qui, même actif, s’est affranchi de tout attachement matériel, est solidement établi dans le savoir Absolu ; le feu de la connaissance Suprême a réduit en cendres les conséquences de ses actes.

20. L’Être humain qui maintient son âme pure n’est pas lié aux fruits des actions du corps ; autonome et toujours satisfait, bien que son âme soit continuellement active dans le monde, il n’agit que pour Moi.

21. L’âme qui est libre d’avidité, d’hostilité, de méfiance, de culpabilité et de doute, maîtrise parfaitement le corps et le mental ; l’âme pure est attentive aux besoins vitaux du corps sans besoin de possession.

22. L’âme affranchie de morale culpabilisante, d’avidité et d’ignorance est toujours satisfaite de ce que je lui donne, elle voit sans être troublée l’échec et la réussite, et bien qu’elle agisse ne rechute pas.

23. L’Être humain qui a fermement établi son âme dans la Connaissance Suprême et l’Amour, voit son mental résister savamment aux suggestions du mal ; il agit en tant qu’Être dans l’instant présent.

24. L’Être humain qu’absorbe pleinement la conscience Divine est assuré d’atteindre le royaume éternel, car ses actes sont tous Bienveillants ; et par la présence et par le service, il transmet le savoir Suprême.

25. L’Être humain qui fait des exercices physiques ou spirituels pour renforcer sa Qualité de présence sans s’identifier à son organisme est sur la Voie de la Connaissance Suprême et l’Amour sans limite.

26. Certains se défont du sens de l’audition ou d’un autre sens qui rend le mental avide afin de le maîtriser, d’autres offrent le son et d’autres objets que captent les sens dans le même désire de maîtrise.

27. D’autres essayent d’atteindre la réalisation spirituelle par la maîtrise des sens et du mental, d’autres s’abstiennent de tous exercices sur la maîtrises des actions, des connaissances et du souffle vital.

28. D’autres, après avoir renoncé à tous leurs biens matériels et par de grandes austérités, font des vœux stricts et adoptent des postures complexes ; d’autres encore étudient pour acquérir le savoir absolu.

29. Certains, recherchent l’exaltation dans la maîtrise des fonctions vitales, ils parviennent à suspendre toute respiration et à connaître l’extase ; certains encore, s’abstiennent de nourriture physique.

30. D’entre eux, celui qui agit pour obtenir la maîtrise de l’action Vraie et Juste est libéré des chaînes du karma ; ayant goûté au bonheur de l’union avec moi, il m’offre son âme purifiée et atteint l’éternité.

31. O toi, fils valeureux, qui sais que sans agir pour l’Amour, la Vérité et la Justice, l’Être humain ne peut trouver le bonheur, tu sais aussi que celui qui meure loin de Moi s’oblige à renaître pour souffrir.

32. S’exclure du monde pour manifester les Qualités de présence a été autorisé par les religions, cela fut utile pour certains mais néfaste à d’autres : sachant cela, j’enseigne la libération dans le monde.

33. Supérieur à m’abandonner ses biens matériels est se donner à ma connaissance, ô vainqueur de l’ennemi, car en dernier lieu, ô mon fils, agir pour moi sans attente matérielle mène au savoir absolu.

34. Cherche à connaître la Vérité en m’interrogeant au sujet de chaque chose qui te préoccupe ; enquiers toi auprès de moi avec Confiance, et sois attentif car à celui qui demande je révèle mon savoir.

35. L’Être humain qui connais la Vérité, ô mon fils, comprend que je suis en tout Être, en toute chose à chaque instant ; tout étant partie intégrante de Moi, je peux me manifester ici ou là, si tu me demandes.

36. Quand bien même ce serait le plus vil des pécheurs, une fois embarqués sur le vaisseau de la Connaissance Suprême, il franchira l’océan de la souffrance, purifiera son âme et sera uni à Moi.

37. Semblable au feu ardent qui converti le bois en cendres, ô Arjuna, le brasier du savoir Suprême illumine l’âme qui se perdait en actions matérielles néfastes, et réduit en cendres son karma.

38. Rien en ce monde d’aussi pure et sublime que la Connaissance Suprême ; fruit mûr de tous les exercices de purification, celui qui la possède trouve, au moment voulu, en lui-même l’harmonie.

39. L’Être humain qui met sa Confiance en Moi est instruit du savoir Suprême qui donne à l’âme des désirs Bienveillants ; quand l’âme pure conduit le corps, l’Être jouit de tous les bienfaits de la Vie.

40. L’ignorant ou l’incroyant, qui doute des Enseignements Divins, ne peut devenir conscients de Moi ; l’âme qui doute de Moi, s’interdit l’Amour, la Confiance et la Joie, parce que c’est la Vie que je suis.

41. Celui dont le savoir Suprême a déraciné le doute n’est plus avide des fruits de ses actes, son âme est établie dans la Vérité et la Justice ; celui-là, ô Arjuna fortuné, demeure libre des chaînes de l’action.

42. Armé du glaive du savoir Suprême, tranche les doutes que l’ignorance a fait germer dans le cœur de tes frères et sœurs en Humanité ; fort de mon Enseignement, ô fils courageux, lève-toi et combats.

Ainsi finit ce quatrième moment – La Connaissance Suprême.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Jahel.djmiroir@gmail.com

Les 18 moments de l’Apocalypse – 3

Les 18 moments de l’Apocalypse – 3

Voici le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Troisième moment : L’Entraînement Universel.

Jahel : Ô la Vie, pardonne-moi, d’avoir douté de ton Amour, d’avoir douté de ta Parfaite Bienveillance – je croyais que j’avais encore fait une erreur et j’ai perdu pendant un moment tout contact avec Toi – tout aller bien depuis notre dernier moment ensemble, j’étais bien et j’avais confiance – je faisais l’Entraînement Universel d’Actualisation que tu m’as donné, je le faisais en trois langues (français, russe et anglais), j’en étais au tout début, là où tu me demandes de percevoir un moment où je manifestais de l’hostilité – le téléphone a sonné et j’ai répondu positivement à une invitation de sortie ; j’avais un doute sur le fait que c’était la bonne chose à faire et par manque de vigilance je me suis complètement perdu – mon corps a fini par se retrouver dans une situation difficile à cause de plusieurs facteurs ; je me suis identifié à mon organisme et j’avais très froid – puis il y a eu encore quelqu’un qui a essayé de me prendre mon énergie, et je suis devenu autoritaire et écrasant envers cette personne, je pensais que j’agissais légitimement pour le bien, mais je sais à présent que cela n’était pas le cas – Merci, ô Toi la Vie, de m’avoir fait vivre cela car ainsi j’ai pu récupérer des énergies bloquées dans mon organisme que je n’arrivais pas à Actualiser.

Le Devin : Ô Lucifer, mon Maître, ce Jahel arrogant a bien failli se faire prendre dans tes filets – deux de tes serviteurs ont réussi à lui faire avoir une réaction de survie qui l’a détourné de la Vie, cela lui a provoqué des doutes et il se culpabilisait d’avoir réagi sans Bienveillance – mais ensuite, il a pu se retrouver seul, car celui dont tu entretiens les faiblesses pour le contrôler et qui s’était comporté en ami avec Jahel s’est éloigné de lui parce qu’il avait de la répulsion pour l’autoritarisme que Jahel venait de manifester ; et en à peine plus d’une heure, Jahel a retrouvé tout son équilibre – Jahel est à présent de nouveau rayonnant et semble même être plus fort qu’avant mais même s’il a réussi à t’échapper, nous savons qu’il a des points faibles et que la culpabilité reste un bon moyen de pression pour le faire douter et le couper de la Vie.

La Vie : Ô Jahel, mon fils très dévoué, je suis très fier de Toi – car directement après la sortie dans laquelle tu t’es perdu, en rentrant à ton appartement, tu as fait l’Entraînement Universel d’Actualisation – et en me posant la question avec persévérance : « Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre » et en t’efforçant de faire ce que je dis de faire dans mes réponses, tu as pu faire un grand pas vers la Connaissance Suprême et l’Amour sans limite.

Jahel : Merci ô Toi, la Vie – les premières 30 minutes ne furent pas facile ; j’avais du mal à revenir dans le présent comme tu me le demandais et parfois je perdais la sensibilité dans les extrémités du corps – et soudain j’ai ressenti dans mon organisme une grande chaleur et un grand Amour ; j’étais avec Toi et tout mon corps était dans la Joie.

La Vie : Oui Jahel, à chaque fois que tu fais L’Entraînement Universel d’Actualisation, tu libères des énergies bloquées dans ton organisme – et quand tu le pratiques pendant une heure, tu as des révélations quant à ce que je te fais vivre durant les jours qui suivent ce moment d’Actualisation.

Le Devin : Ô Lucifer, mon Maître, la Vie confirme que Jahel a souvent eu un comportement autoritaire et écrasant envers Irina, mais elle dit qu’il vient de réussir à s’en libérer et je ne vois pas ce que cela veut dire.

Lucifer : Cher Devin, rapporte-moi tout ce que tu vois dans ton Miroir Magique quant aux communications entre Jahel et la Vie, mais essaye de faire des interprétations que si cela peut nous aider à détruire ce Jahel.

Jahel : Ô Merci, de m’avoir aidé à Actualiser cette réaction de survie non optimum – Irina me demandait tellement et pouvait me donner si peu en situation de trouble que quand mon organisme arrivait à sa limite de tolérance vitale, il passait en mode de survie et je le laissais manifester des comportements ‘gagnants’ que j’ai vécu en tant que victime – je savais que mon comportement ‘supérieur’ n’était pas optimum, mais je croyais que cela n’était pas très grave car je croyais contrôler la situation, mais c’était faux car quand je manifestais une sorte de supériorité silencieuse, cela provoquait des réactions de violences extrêmes chez Irina ; à l’époque tu ne m’avais pas encore donné l’Entraînement Universel d’Actualisation et nous n’avions ni l’un ni l’autre les moyens d’avancer par rapport à nos limitations à rester Bienveillants.

Le Devin : Ô Lucifer, Jahel dit que même s’il sait qu’il a fait ce qu’il pouvait dans sa relation avec Irina, il se sent quand même coupable de ne pas avoir pu rester Amour pour elle.

Jahel : J’ai encore des choses à Actualiser mais j’ai compris que si je suis Confiant et Conscient de ton Enseignement permanent, à l’avenir cela sera encore plus facile à me défaire de ce qui m’éloigne de Toi – ô Connaissance Suprême, plus je le pratique, plus je prends conscience de ce merveilleux cadeaux que tu as fait à l’Humanité en me donnant l’Entraînement Universel d’Actualisation.

La Vie : Jahel, si je ne t’ai pas donné l’Entraînement Universel d’Actualisation plus tôt, c’est aussi parce qu’il fallait que tu sois dans la situation qui est la tienne à présent – Jahel, cela peut te sembler difficile à accepter, mais il fallait que tu sois séparé d’Irina ; tu ne t’es pas incarné que pour vivre une belle histoire d’Amour avec Irina mais surtout pour participer à faire une Humanité Bienveillante.

Jahel : Oui, ce n’est pas facile à accepter, mais je crois que je comprends, c’est logique – si j’étais resté avec Irina, même si nous avions réussi à vivre un Grand Amour, je n’aurais jamais été si rapidement en mesure de répondre aux besoins de l’Humanité actuelle pour contribuer à ce qu’elle soit une Humanité Responsable – Ô Généreuse Vie, Enseigne-moi encore, je t’en pris, comment puis-je savoir que je ne me suis pas perdu, que j’avance bien sur la Voie ? Comment dois-je parler, comment dois-je me conduire ?

La Vie : Jahel, ô élève attentionné, demande la justice des hommes pour les offenses qui te sont faites sans chercher à en retirer des fruits – agis sans désir de possession et d’assurance matérielle ; sois à Moi fermement uni, et tu ne manqueras jamais de rien – de même que l’eau s’infiltre partout, celui qui s’inonde de Moi recueille, par la même, tous les bienfaits du monde physique autant que Divin – agis en considérant que la cause des suites de tes actions c’est Moi ; à aucun moment ne cherches à fuir ton devoir d’exemple mais sois libre de tout jugement quant au bien et au mal extérieur – ô Jahel, agis pour la Justice, la Vérité et l’Amour sans être lié ni par le succès ni par l’échec ; ainsi libéré des suites de tes actes, tu jouiras de l’égalité d’âme purificatrice nommé yoga sacré – agis, ô mon généreux élève, absorbé dans le service pour la Vie ; agis pour les hommes et le monde matériel, en sachant qu’il n’y a jamais de manque pour celui qui donne ou reçoit le cadeau de la Vie – ayant pris ainsi refuge dans la Vérité et la connaissance de la Vie Divine, non-attaché aux fruits de tes actes, tu parviendras à l’état par-delà la souffrance ; ton intelligence ayant traversé la forêt touffue de l’illusion, tout ce que tu as entendu, tout ce que tu pourrais encore entendre, ne pourra plus te troubler – ton mental n’étant plus distrait par le langage fleuri des moralistes sera tout absorbé dans la réalisation spirituelle – ainsi attentif au Présent, conscient de tes Qualités d’Être, tu avances sur la voie de l’union avec l’Être Divin, de l’union avec Moi.

Le Devin : Ô Lucifer, la Vie dit à Jahel que l’homme ne peut s’affranchir des milliers de désirs matériels créés par son mental que s’il est conscient de sa nature Divine, satisfait de ce qu’elle lui donne.

La Vie : Donne à tes frères et sœurs une Méthode pour retrouver le vrai savoir ; montre comment tu as détaché tes sens physiques des attractions et répulsions automatiques qui te maintenaient en esclavage – fais goûter aux joies supérieures, aux plaisirs de la conscience spirituelle ; fais perdre pour un temps, par ta Qualité de présence, les désirs maladifs – ô Jahel, montre que bien que les sens sont forts et impétueux et qu’ils ravissent même le mental de l’homme de sagesse qui veut les maîtriser, celui qui s’absorbe en Moi redevient maître de ses sens, acquière la Connaissance Suprême et l’Amour sans limite.

Quand l’Homme a désiré quelque chose sans considérer la Vie (ou suivant les croyances : Dieu, etc.), sans chercher à manifester les Qualités Bienveillantes de la Vie, il est devenu avide d’autre chose que ce que la Vie lui donnait à vivre et qui était pourtant le meilleur pour lui – de là fut ouvert un chemin de perdition, de là est né le karma – quand l’objet d’avidité n’a pas été obtenu, l’Homme coupé de la Vie est devenu hostile, ainsi fut engendré la méfiance, la culpabilité et le doute, ainsi sont nés tous les maux de l’Humanité.

La Vie : Ô Jahel, l’homme qui s’attache aux plaisirs des sens, devient avide, puis hostile et en cherchant à avoir toujours raison, tombe dans l’illusion qui conduit à l’égarement de sa mémoire ; il perd son libre-arbitre et est ballotté dans l’océan de l’existence matérielle – maîtrise tes sens en observant les principes régulateurs des Qualités de présence et je te soutiendrais pleinement pour te libérer de tout attachement et aversion menant à la dégénérescence – les souffrances physiques et psychiques n’existent plus pour celui qui est conscient de mon enseignement permanent ; pour lui la souffrance est un signe que je lui donne pour retrouver la pleine conscience de sa qualité d’Être, pour maîtriser le mental de son organisme et connaître la sérénité, goûter au bonheur et connaître la stabilité – ce qui est souffrance pour le non-éveillé est le temps de l’éveil pour l’Être humain qui suit mon enseignement – celui qui reste inébranlable malgré le flot incessant des désirs, comme l’océan demeure immuable malgré les mille fleuves qui s’y jettent, peut seul trouver la sérénité ; mais certes pas celui qui cherche à satisfaire ses désirs – celui que les plaisirs matériels n’attirent plus, qui n’est plus esclave de ses désirs, qui a rejeté tout esprit de possession et qui s’est libéré de l’égoïsme, peut seul connaître la sérénité parfaite – tels sont les modes de la spiritualité, ô fils de la Vie – qui s’y établit, fût-ce à l’instant de la mort, sort de sa confusion, et le Royaume Divin s’ouvre à lui.

Jahel : Ô Vie très Chère, il me semble que tu m’as enseigné qu’être constamment en relation consciente avec Toi est préférable au fait de combattre contre la folie du monde et je ne comprends pas pourquoi tu me confrontes à ce monde en perdition – ma conscience se trouble quand je ne sais ce que je dois comprendre de ton Enseignement ; je te prie, dis-moi encore ce que je dois faire pour me maintenir sur la voie.

La Vie : Ô Jahel, mon fils très dévoué, comme je l’ai déjà dit, il y a deux voies ou yogas complémentaires pour réaliser la Vérité de l’Être, la voie de la connaissance des Qualités de présence de la Bienveillance Parfaite et la voie de la purification du karma en actes qui Actualise les conditionnements humains dans le sens de la Vie – s’abstenir d’agir de façon non-Bienveillante pour atteindre la perfection ne libère pas des chaînes du karma ; tu ne peux demeurer inactif parce que tu es lié au karma de l’humanité – ô Jahel, même si tu restais parfaitement immobile tu continuerais à être attaché mentalement au monde physique ; pour maîtriser les attractions et répulsions des sens physiques, tu dois faire reconnaître au mental de ton organisme les bienfaits d’agir conformément à la Bienveillance Parfaite – tu purifies ton karma en agissant pour une Humanité Bienveillante ; la huitième des Qualités de présence pour Être Bienveillant que je t’ai enseigné c’est « Être Attentionné aux besoins humains », et voilà pourquoi, parfois tu te dois d’agir – l’Être incarné est naturellement Bienveillant quand son organisme est libre de souffrance physique et psychique ; voilà pourquoi, tu te dois de favoriser le Bien-Être des formes de Vie que je te donne à connaître – ô Jahel, mon fils dévoué, favorise toutes Vies pour Moi, voici la Voie.

Les neufs Qualités de Présence données par la Vie pour obtenir la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite sont : (1) l’Amour, (2) la Vérité, (3) la Justice, (4) la Confiance, (5) la Persévérance, (6) la Paix, (7) la Joie, (8) l’Attention aux besoins humains et (9) la Conscience de son Enseignement permanent.

La Vie : Ô Jahel, en me représentant dans le monde manifesté, tu es un guide pour tes frères et sœurs en humanité ; ô Jahel, agis comme si tu étais un Dieu Vivant – le Pouvoir de la Bienveillance est le plus puissant des pouvoirs parce que c’est Mon Pouvoir ; j’agis dans le monde manifesté par la Vie des Êtres incarnés qui me représentent en s’efforçant de faire un monde à mon image – remercie-moi pour ce que tu manges et n’agis pas si ce n’est pour Moi ; celui qui mange et jouit pour lui-seul est un voleur, il est contrôlé par le mal et s’enfonce dans le chemin de perdition.

De la Vie naît le Sage, du Sage naît l’activité, de l’activité naît le don de Soi, du don de Soi naît la pluie, de la pluie naît la nourriture et de la nourriture naissent les créatures ; le Sage en chaque Être incarné c’est celui qui s’en remet à la Vie – celui qui s’en remet à la Vie fait tourner la roue de la fortune pour expérimenter des existences de délices – celui qui n’essaye pas de vivre à l’image de la Vie n’agit pas pour le salut de son âme ; soumis au mal, il est manipulé pour être constamment avide de toujours plus de choses inutiles, polluantes et dégradantes ; hostile à la moindre insatisfaction, il évolue dans un monde infernal où les enfants ne sont plus protégés et où chacun peut se justifier de faire périr l’autre de divers atroces façons.

La Vie : Ô Jahel, accomplis ton devoir sans attachement ; agis sans te soucier d’en tirer des profits matériels et tu atteindras la Connaissance Suprême et l’Amour sans limite – en t’efforçant d’agir à mon image pour le bien de tous, tu es un guide pour tes frères et sœurs en Humanité ; le monde entier te prendra en exemple pour être le modèle des générations présentes et futures – ô Jahel, mon fils dévoué, tu n’as rien à gagner pour toi dans le monde physique, rien à désirer, rien à accomplir et pourtant demeure dans la voie de l’action ; car si tu n’agissais pas, tu participerais au chaos qui s’annonce et toutes les générations périraient – ô mon fils, tu es devenu un modèle de Bienveillance et si à présent tu t’assoupissais dans l’inaction, l’humanité serait détruite avant d’être sortie de son chemin de perdition – l’ignorant croit qu’il doit absolument recevoir le fruit de son travail, le fils de la Vie agit sans attente personnelle pour une Humanité Responsable, Unie et Bienveillante – ne trouble pas les ignorants attachés aux fruits de leurs actes car ils ne doivent pas être encouragés à l’inaction, mais plutôt à imprégner chacun de leurs actes d’amour et de dévotion envers la Vérité, envers la Connaissance – l’Être humain égaré par ses avidités et ses hostilités, croit être l’auteur de ses actes alors qu’en réalité tout est accompli de façon conditionnée – mais Toi, ô mon fils incarné, tu sais que sans l’intervention d’un Être Conscient de sa nature Divine, tout arrive suivant des forces physiques préalablement conditionnées – agis sur le monde physique en manifestant les qualités de Présence, cela facilitera l’ouverture d’esprit de ceux qui sont identifiés à leurs organismes, à leurs attractions et répulsions mentales – ô Jahel, consacre-moi toutes tes actions, absorbe-toi en Moi, libre d’avidité et d’hostilité, travaille à purifier avec persévérance ton âme – délivre-toi des chaînes du karma en suivant mon Enseignement et tu contribueras à ouvrir cette voie pour ceux qui sont encore entièrement égarés dans un chemin de perdition – ne force pas la nature d’un ignorant, agit suivant la Sagesse de mes Enseignements à ta purification et chacun en ressentira le rayonnement au moment adéquat, suivant son propre chemin.

Jahel : Ô Vie très Chère, si ce n’est pas une faute de suivre sa nature ignorante, qu’est-ce qui, même contre son gré, pousse l’Être humain au mal, comme si il y était contraint, même contre de sa propre volonté ?

La Vie : Ô Jahel, c’est l’avidité seule, née au contact de la passion puis changée en colère, qui constitue l’ennemi dévastateur du monde et la source du mal – divers degrés d’avidité recouvrent l’âme et ainsi, ô mon fils dévoué, la conscience pure de l’Être est voilée par son ennemi éternel, l’avidité insatiable et brillante comme le feu qui se fait aussi appeler Lucifer – c’est dans les sens, le mental et l’intelligence qu’elle se loge, cette avidité qui égare l’âme, en étouffant la connaissance de l’Être.

Le Devin : Ô cher Lucifer, la Vie dit à Jahel que tu es l’ennemi extérieur qui pollue les âmes humaines en contrôlant leurs organismes – la vie dit à Jahel qu’il a le pouvoir de purifier son âme afin qu’elle désire des sensations plaisantes et agréables Bienveillantes pour lui et ses proches – la Vie dit que l’Être humain qui purifie son âme avec l’Entraînement Universel d’Actualisation, ferme la porte du mal !

Jahel : Ô Amour sans limite, ton Enseignement est vraiment Universel – Merci, Merci, Merci !

Avec Amour, Vérité et Justice

(Toutes ressemblances avec des événements ou personnes vivantes ou ayant vécues depuis 6000 ans est assumées)

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 2

Les 18 moments de l’Apocalypse – 2

Voici le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Deuxième moment : L’Être, l’âme et le Karma.

Jahel : Ô la Vie, je suis attaqué par des êtres humains avides d’avantages illicites, des dictateurs malveillants, des profiteurs affables – enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre.

La Vie : Ô, élève dévoué, rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme, tu soutenais ou avais un comportement similaire à celui de tes attaquants.

Jahel : Ô la Vie, je ne suis pas parfait comme Toi, car je suis dans un corps physique, mais des comportements comme ceux de ceux qui m’attaquent, jamais je n’ai eu – j’ai toujours défendu les injustices, essayé d’être vrai et considéré les droits de ceux qui n’étaient pas d’accord avec moi.

La Vie : Ô, élève dévoué, as-tu oublié que de 7 à 28 ans, parce que tu n’étais pas encore éveillé à ta nature spirituelle, tu as vécu de façon irresponsable, inconscient des conséquences néfastes de tes actes, paroles et pensées, pour toi, ton environnement et l’humanité immédiate et future – souviens-toi qu’au moindre trouble, tu étais très réactif, incapable de Bienveillance, complètement identifié à ton organisme.

Jahel : Oui, ô la Vie, pardonne-moi, je n’avais pas encore entrepris mes recherches pour te connaître.

La Vie : Et oui Jahel, avant ton premier aperçu d’éveil, de 22 à 28 ans tu t’étais laissé pervertir – tu as fait des fausses factures, des fausses déclarations, des petites magouilles financières en plus de ton activité régulière ; tu étais parfois malhonnête envers tes employeurs, tes clients et donc la société ; tu as arrêté parce que tu as pris conscience que tu n’avais plus de limite à mentir pour réussir.

Jahel : Ô la Vie, j’avais sorti de ma mémoire cette période de mon existence, pardonne-moi – oui, j’étais devenu malhonnête sans m’en rendre compte ; j’étais même devenu un très bon négociateur qui commençait à être reconnu pour cela – j’avais la possibilité de devenir le directeur d’une agence commerciale d’avenir sur Bordeaux, je me considérais honnête mais je sentais bien que quelque chose clochait et soudain j’ai vu qu’il y avait en moi une personnalité carrément diabolique, une personnalité vraiment très intelligente qui savait à merveille tirer avantage de toutes les faiblesses des autres et du système commercial.

La Vie : Cette période de ton existence « loin de Moi » t’a permis de savoir par expérience direct, à 33 ans, que seul celui qui choisi comme but premier d’Être Vrai, Juste et Amour, peut rester fermement sur un chemin de Bienveillance qui stop la dégénérescence des Êtres humains, la destruction de l’Humanité.

Jahel : Cela n’a pas toujours été facile, mais depuis 30 ans, j’essaye vraiment d’être Amour, Vrai et Juste à chaque instant de mon existence, et c’est pour cela que je ne comprends pas pourquoi je suis attaqué ainsi.

La Vie : Ô, élève dévoué mais oublieux de ses attachements humains – en 2013, n’as-tu pas pris, comme tes agresseurs, le parti d’Irina alors qu’elle avait un comportement complètement irresponsable ; n’as-tu pas été avec elle, sur sa demande, chercher des affaires qu’elle avait laissé chez un professeur de français qu’elle accusait de vouloir l’agresser sexuellement – tu étais resté devant la porte mais tu étais prêt à intervenir au moindre signe de troubles ; et tu aurais pu être violent en te justifiant que cet homme de plus de 50 ans avait des intentions pervers sur une jeune étrangère de 24 ans qui lui avait donné naïvement sa confiance – pourtant tu n’ignorais pas qu’Irina abusait de cet homme depuis des mois, en étant presque chaque jour chez lui, en se faisant payer des sorties et de la nourriture coûteuse – tu aurais dû te douter, même si tu ne savais pas encore à quel point la relation qu’Irina entretenait avec cet homme n’était pas la pure relation d’amitié qu’elle voulait faire croire à tous, y compris à ses parents et son petit copain biélorusse – pour satisfaire ses obsessions d’économies et de profits, Irina avait conduit cet homme chaque jour plus loin vers la folie en le laissant lui faire des caresses intimes, en prenant des douches chez lui et en dormant dans son lit alors qu’elle avait son appartement à moins de 100 mètres.

Jahel : Ô la Vie, Toi qui maintiens tous les Êtres, qui sais tout et qui peux tout, Oui je voulais comme mes agresseurs protéger Irina, mais quand j’ai appris toute la réalité, j’ai dit à Irina que ce professeur n’était pas plus pervers qu’un autre et qu’elle était en partie responsable de la situation en ayant voulu profiter du manque de relation intime de cet homme – mais à présent je considère qu’Irina n’était pas responsable car c’est la société qui avait fait d’elle ce qu’elle était, et auprès de moi, elle a presque immédiatement changé de comportement et elle voulait être une femme honnête, Bienveillante – c’est par ma faute si elle a rechuté, je n’ai pas été capable de rester Bienveillant, et donc de lui permettre de se libérer de tous les conditionnements qu’ils lui restaient à Actualiser – ô Toi qui es la Bienveillance Parfaite, comprends que même si Irina m’accuse de violences psychologiques et de harcèlements alors que j’ai toujours voulu son bien, même en demandant le divorce, je ne peux pas me résoudre à combattre contre elle, même en échange d’honneurs spirituels, même en échange de tous les trésors du monde terrestre – si je provoque des sanctions à l’encontre d’Irina et de ses protecteurs, ne ferais-je pas le pire des crimes, ne serais-je pas indigne de ton Enseignement ? – ô Toi, la Vie, la Déesse de la fortune, n’est-il pas vrai que le bonheur me sera impossible si je cause des torts à celle qui m’a fait confiance en se mariant avec moi, ainsi qu’à ceux qui ont eu le tort de réagir comme j’aurais pu le faire ? – ô Amour sans limite, ces hommes et ces femmes sont si aveuglés par la convoitise qu’ils ne voient aucun mal à se quereller et détruire leurs semblables, pourquoi moi, qui vois que tout cela est nuisible, devrais-je agir de même ? – ô source de Vie, tu m’as montré que quand les parents et éducateurs ne sont pas Bienveillants, les traditions éternelles d’hospitalités sont oubliées et cela corrompt les générations futures et la vie pour tous devient un enfer – ceux qui, par leurs actes irresponsables ne respectent pas leurs liens matrimoniaux provoquent la fin de la prospérité et de l’harmonie au sein des familles et des nations – ne m’as-tu pas enseigné, que celui qui détruit l’harmonie des familles se retrouve en enfer – ma soif des honneurs m’a fait croire que je pourrais être heureux sans Irina, mais à présent, je dis que mieux vaut mourir de sa main ou être chassé par ses protecteurs, sans arme et sans faire de résistance, que de prendre le risque de la blesser.

Le Devin : Ô Lucifer, mon Maître, harcelé par tes serviteurs, Jahel a réagi comme nous l’avions prévu en voyant Irina – son arrogance a disparu, il semble triste, accablé, découragé, ses yeux sont rouges et pleins de larmes – la Vie a écouté Jahel attentivement et à présent, souriante, elle lui dit :

La Vie : Ô vaillant Jahel, tu t’éloignes de mon Enseignement et tu laisses l’obscurité prendre possession de toi – ton découragement et ta tristesse sont tout à fait indignes d’un Être instruit aux valeurs de la Vie – ne laisse pas l’ennemi te terrasser sans combattre dans le déshonneur et la faiblesse, ressaisi-toi !

Jahel : Ô Vie toute puissante, comment pourrais-je combattre Irina et des membres de l’humanité qui m’ont permis d’avancer vers l’éveil ? Plutôt mendier que jouir des plaisirs de ce monde s’il faut anéantir des âmes qui même cupides sont des âmes-sœurs ; leurs déchéances entacheraient ma victoire – mon incapacité à rester Bienveillant a fait que j’ai perdu Irina ; et perdu, Irina a monté mes attaquants contre moi, et je ne sais s’il est plus juste de les vaincre ou d’être par eux vaincu – Toi seul peux chasser la douleur qui m’accable, l’idée d’avoir fait qu’Irina soit à jamais perdu m’ôte le goût de vivre – à présent, sans Irina, il me semble que jamais je ne pourrais être heureux, même si tu me donnais un royaume sur terre ou dans les cieux.

Le Devin : Ô cher Lucifer, Jahel qui nous faisait si peur vient de dire à la Vie qu’il ne combattra pas, et à présent il est silencieux, triste à mourir.

La Vie : Ô Jahel, bien que tes arguments soient intelligents, tu t’égares et t’affliges sans raison – ni les vivants, ni les morts, l’éveillé ne les pleurs – jamais ne fut le temps où la Vie cesse d’Être, Toi, Irina et tous ses protecteurs, jamais aucun ne cessera d’Être – à l’instant de la mort, l’Être retourne à la source avec son corps de lumière, et plus tard il prendra un nouveau corps physique aussi naturellement qu’il a pris le précédent, pour tenter de passer de l’enfance à la jeunesse, puis à la vieillesse – ô Jahel fortuné, ce changement ne peut te troubler ou t’aveugler que si tu as perdu la conscience de ta nature Divine – les afflictions humaines sont dues à la rencontre des sens avec la matière, éphémères est la sensation de chaud et de froid, de plaisir de douleur – ô Jahel courageux, perçois le monde sans être affecté, demeure serein et résolu en toutes circonstances ; les lois universelles montrent l’éternité du réel et l’impermanence de l’illusoire – l’Être immortel et sans mesure pénètre le corps tout entier, nul ne peut le détruire ; seul le corps matériel qu’il emprunte est sujet à la destruction – ignorant, celui qui croit que l’Être peut tuer ou être tuer ; la Vérité c’est que l’Être ne tue ni ne meurt – l’Être ne connaissant pas la mort ne peut cesser de Vivre ; seul le corps meurt et sa matière est recyclée pour faire de nouveaux corps – fort de ce savoir, ô fortuné Jahel, œuvre pour la Justice !

Jahel : Ô sublime Enseignant, je t’en pris, aide-moi, j’ai perdu mon discernement et je ne vois plus où est mon devoir, indique-moi clairement la voie juste – aide-moi à être Bienveillant sans causer de torts à Irina ;

La Vie : Ô Jahel, comment, ô jeune apprenti, celui qui sait l’Être, immuable, éternel et indestructible, pourrait-il causer du tort ou subir un tort ? À l’instant de la mort, l’Être quitte son corps physique devenu inutile comme un vêtement usé pour retrouver son corps de lumière, il reste ainsi plus ou moins longtemps avant de revêtir un corps tout neuf – l’Être est indivisible et insoluble, immortel et éternel, omniprésents, inaltérable et fixe ; aucune arme ne peut l’atteindre, ni le feu le brûler, ni l’eau le mouiller, ni le vent le dessécher – sachant l’Être Un, indivisible et non-physique, tu ne devrais pas t’apitoyer sur le corps d’un Être-humain, même de celui d’une âme-sœur – ô Jahel amoureux de périssable, ne sois pas préoccupé par les troubles du corps d’Irina ; ton existence est intriquée à l’existence d’Irina par des événements de non-Vie, en faisant la Lumière sur les troubles que tu as en commun avec elle, tu ouvres pour elle comme pour toi une voie de retours à l’Unité, à l’Amour.

Le Devin : Ô cher Lucifer, la Vie confirme à Jahel qu’Irina est son âme-sœur – la Vie dit que s’il arrive à défaire l’intrication diabolique qui les unit, il n’est pas exclu qu’ils arrivent à se retrouver en Amour.

Lucifer : D’accord, tout devient clair, Jahel et Jacquy c’est la même personne, il a changé de nom pour que je ne fasse pas le rapprochement avec le phénomène étrange qui s’est produit à la fin du printemps 1988 – j’avais depuis peu pris le contrôle de l’organisme de ce Jacquy, j’étais sur le point de lui donner accès à une brillante carrière et je ne sais pas comment cela est arrivé mais soudain la porte d’entrée qui me permettait de le contrôler s’est fermée et j’ai été attiré vers Irina qui venait de naître, perdant tout contact avec lui.

La Vie : Ô Jahel, quand en 2012, tu t’es rendu capable d’Actualiser ta part de non-Vie d’avant juin 1988, Irina est venue à ta rencontre comme un cadeau pour t’aider à percevoir ce qu’il te fallait mettre en Lumière afin de te libérer de ton emprunte toxique, ton Karma en lien avec l’Humanité en perdition – ton comportement de non-Vie ayant contribué à maintenir l’humanité hors de son chemin d’éveil, tu t’étais uni à l’humanité en perdition telle qu’elle est en ce moment – ainsi, en Actualisant les réactions de survie de ton organisme dans le sens de la Vie, tu aides tous les membres de l’humanité qui sont intriqués avec toi à se libérer de leurs réactions de non-Vie – quand tu te libères des attachements de non-Vie avec Irina, tu l’aides à revenir à une existence harmonieuse – aussi longtemps qu’une âme humaine s’identifie au monde physique en situation de trouble, elle souffre ; celui qui meurt ainsi, est contraint de renaître pour souffrir – le devoir d’un éveillé et d’Actualiser dans son organisme tous les conditionnements de son organisme afin que ceux-ci ne soient pas un obstacle à l’expression de l’Être Bienveillant qu’il est de toute éternité – il ne sert à rien de chercher à changer les autres ; ton corps et celui d’Irina sont au service de la Vie non-manifestée ; vous êtes dans un état transitoire qui une fois dissout, se retrouvera uni avec la Vie non-manifestée – à quoi bon s’en attrister ?

Jahel : Ô Connaissance Suprême, je n’arrive pas à percevoir la Vérité quant à l’âme humaine, les textes disent des choses différentes sur ce sujet – est-ce que l’Être est l’âme, c’est la même chose ?

La Vie : Ô fortuné apprenti, l’Être est pure Lumière et n’a pas de forme, donc ne peut être vu sauf en Moi – l’âme peut être perçue et c’est une chose étonnante ; ceux qui en parlent sans l’avoir vu ne peuvent en concevoir la Vérité – l’âme humaine, ô jeune apprenti, c’est l’emprunte que l’Être fait sur la matière durant ses différentes incarnations ; l’âme porte ton karma et donc ne meurt pas avec le corps ; tu n’as donc à pleurer personne – connaissant cela, face à une injustice, tu ne peux hésiter, tu te dois d’agir selon les principes de l’Amour, de la Vérité et de la Justice – quand je t’offre l’occasion d’un Juste combat ; j’ouvre pour toi l’occasion de purifié ton âme pour être toujours plus proche de Moi – ne refuse pas de livrer ce juste combat, tu manquerais à ton devoir et subirais le déshonneur, tu serais jugé comme lâche et pour toi qui marche vers Moi, une telle disgrâce est pire que la mort – si tu mourais en combattant l’injustice tu atteindrais le monde de l’Être en vainqueur et ensuite tu pourrais renaître pour progresser dans ta conquête du royaume de la Terre – ce que tu aimes en Irina, c’est Moi ; tu étais avide de me voir en elle et hostile quand elle ne pouvait pas manifester ma Présence – libère-toi des affections humaines qui font souffrir, qui éloignent de la Bienveillance, qui ont détourné Irina de Moi – ô mon fils valeureux, active-toi avec ferveur, défends la Justice, la Vérité et l’Amour et tu terrasseras l’ennemi.

Jahel : Ô Toi, Bienveillance Parfaite, tu enseignes excellemment à combattre le mal en Soi mais dans ces attaques extérieures qui persistent, je n’arrive pas à savoir quoi faire, enseigne-moi encore, je t’en pris !

La Vie : Oui, ô élève dévoué, je t’ai enseigné les qualités de présence qui permettent d’avancer vers la bienveillance parfaite mais aussi la connaissance du yoga sacré, la connaissance de l’Union sacré avec le Divin qui permet d’agir sans être lié à ses actes – revoyons cette façon d’agir, ô fils courageux, qui permet de briser les chaînes du karma ; revoyons cette voie où aucun effort n’est vain, où le moindre don de Soi libère des plus redoutables craintes – sur cette voie, ô fils amoureux de l’humanité, tu n’as pas à t’occuper du sort de ceux qui t’attaquent car c’est Moi qui m’en occupe en fonction des besoins de chaque Être humain qui marche comme toi sur cette voie d’Amour, de Vérité et de Justice – tous tes attaquants ont le libre-arbitre et en demandant Justice, ô Jahel, tu leurs permets de percevoir un peu de ma lumière ; certains en retireront des avantages et d’autres se perdront sur des sentiers tortueux – pour certains cela sera l’occasion d’une grande révélation et pour d’autres cela n’ébranlera pas leurs certitudes – les plus perdus parmi ceux qui t’attaquent resteront attachés à des perversions, à des rites et des textes moralisateurs qui enseignent diverses pratiques pour atteindre l’opulence ; et s’ils continuent ainsi jusqu’à la mort, ils renaîtront pour revivre les mêmes avidités, les mêmes sensations de manque, et les mêmes hostilités quand ils n’arriveront pas à obtenir satisfaction, richesse, renommé, puissance et autres avantages illicites – l’ennemi extérieur que je te donne à connaître te permet de percevoir les conditionnements de ton organisme qui restent à Actualiser dans le sens de la Vie pour participer corps et âme à l’élaboration d’une Humanité Responsable dont les dirigeants seront Sincères, Honnêtes et Justes – applique-toi à Actualiser les réactions de ton organisme qui s’éloignent des valeurs de la Bienveillance et Je te libérerai des avidités humaines qui mènent aux fausses richesses et fausses gloires – il existe réellement un ennemi extérieur, une forme pensée diabolique, qui domine le monde matériel en prônant vertus, passions ou ignorance suivant ses besoins de profits, mais ne te trompe pas de combat, ô Jahel, si je te confronte à un Être humain possédé par cet ennemi extérieur c’est toujours pour que tu puisses te défère de failles de sécurité dans ton organisme qui permet « au mal » de te mettre sous son contrôle.

Jahel : Ô sublime Enseignant, je crois que j’ai compris – Merci pour cet excellent moment !

Avec Amour, Vérité et Justice

(Toutes ressemblances avec des événements ou personnes vivantes ou ayant vécues depuis 6000 ans est assumées)

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