Mise en avant

BON JOUR

Bon Jour, Bienvenue sur ce site consacré au Pouvoir de la Bienveillance :

En faisant de nous le Maître de notre existence, Le Pouvoir de la Bienveillance nous ouvre les portes d’un Monde plein de Sens et d’Amour, il nous permet d’aller Confiant, dans la Joie et l’Amour à la découverte de l’instant présent.

Jacquy Michel Dubreuilh,

mon nom d’auteur est Jahel

Écrivain-Philosophe, mon organisme est né le 19 août 1959, je viens d’auto-publier mes premiers écrits et je continue mes études philosophiques -)

Ma philosophie se résume en trois mots : Amour – Vérité – Justice.

Sur ce site, je propose, à travers des séries d’articles et ‘petits’ livres, le fruit de 30 ans de recherche sur la Vie, l’Être humain et les lois universelles.

Mon éveil en 5 dates :

En 1988, à 28 ans, après une crise existentielle, je perçois un Monde plein de Sens et d’Amour derrière le monde ordinaire.

En 1993, à 33 ans, un mois après la naissance de ma fille, je découvre que je suis capable de capter et interpréter l’Enseignement de la Vie.

En 2013, je rencontre mon double opposé en miroir, j’ai juste de temps de ressentir un froid intense avec d’être piégé par cet alter-ego sans Amour.

En 2015, pour la Justice et la Lumière, je suis uni à mon alter-ego.

En 2017, avec le Pouvoir de la Bienveillance, je retrouve ma Liberté.

Avant 2019, sur mon chemin d’Eveil, j’ai dû faire face à des troubles ‘humains’ et plusieurs de mes premiers articles sur ce site ont peu d’utilité pour l’Être humain qui cherche à Être Bienveillant — si je les laisse, c’est pour des raisons juridiques et scientifiques, ils montrent la sincérité de ma démarche et parfois forment des séries de dialogues Vivants avec la Vie qui mènent au Pouvoir de la Bienveillance — les pages  8 Articles Vivants, et Les 12 étapes du Combat Final reprennent des séries d’articles écrites en parallèle avec cette nécessité que j’avais de me défendre contre des accusations telles que celles faites à Socrate, Jésus et le Bouddha lors des procès qui leurs ont été faits – on peut y percevoir la Vie à l’œuvre pour que l’Amour, la Vérité et la Justice soient — Pour comprendre certains de ces articles, il sera parfois utile de prendre connaissance d’un blog tenu jusqu’en 2016 par Irina (ma femme) – jusqu’en juin 2017, Irina travaillait avec moi pour faire connaître le Pouvoir de la Bienveillance mais des conditionnements non-Bienveillants que nous n’étions pas capable de revoir (d’Actualiser) ensemble ont obligé Irina à s’éloigner de moi — d’un point de vue Vivant ; la Vie nous a confronté à des troubles pour qu’une ‘Méthode’ incluant un Entraînement Universel d’Actualisation soit donnée à l’Humanité Actuelle -) Merci la Vie !

Un Bilan Favorable

Un bilan favorable :

Bonne fête !

Il y a 6 mois, je souhaitais une Bonne année à mes amis, et malheur à ceux qui manipulent et cherchent à détruire notre Qualité de Présence pour prendre pour eux nos biens et ceux de nos Amis – j’annonçais qu’une troisième et dernière guerre mondiale était en marche…

Depuis j’ai écrit les 18 moments de l’Apocalypse… et comme cela avait été annoncé dans la Bhagavad-Gîtâ (qui m’a servi de fils conducteur), en faisant cela, j’ai inscrit un nouvel avenir pour l’Humanité…

L’Humanité ne va pas être détruite, mais il va y avoir une perte complète de pouvoir pour les Êtres humains « non-vertueux », c’est-à-dire non-Vrais, non-Justes et non-capables de considérer chaque Être humain comme une âme-sœur qui mérite au moins autant d’attention qu’un de nos parents ou enfants.

La Vie montre clairement que je n’ai pas réussi seul, mais avec Irina… Irina est l’héroïne de « Anna », le dernier film de Luc Besson – Anna, c’est aussi Arjuna, en moins soft que dans le « Cinquième élément ».

En trois jours, je viens de voir trois films pour la Fête du cinéma d’été… je n’avais pas été au cinéma depuis un an et après avoir vu deux films, je ne comptais pas y revenir, mais j’avais oublié mes lunettes et gants de vélo au cinéma, et en passant les récupérer, j’ai découvert qu’il y avait une projection de « Anna »en avant première… merci la Vie -) – donc le mardi 02 juillet j’ai vu « Anna » – le dimanche 30 juin, j’ai vu « X-men – Dark Phœnix » : ce film montre Irina qui oublie notre Amour sous l’emprise d’égrégores diaboliques, puis qui se souvient et sauve l’Humanité – le lundi 1 juillet, j’ai vu « Avengers Endgame » : ce film montre que c’est vraiment la fin des « super-héros » pour Irina et Moi… tous les chakras (les centres d’énergies faiseurs d’égrégores) sont placés dans une direction constructive, mais Irina et Moi nous mourrons pour réussir à permettre à la moitié de l’Humanité (notre fan-club) de s’éveiller… et donc de permettre à tous de devenir les super-héros de demain, en utilisant le Pouvoir de la Bienveillance.

Évidemment, il faut une vision « artistique branchée » pour le percevoir… c’est très bien que notre activité de super-héros soit terminée, cela montre que notre intention d’éveiller l’Humanité à la Bienveillance est réalisée… à présent, même les égrégores savent se qu’ils sont en réalité… demain, les égrégores seront étudiés dans les écoles… et leur extraordinaire énergie sera utilisé pour le bien de tous… Fin de l’histoire…

Avec Amour, Vérité, Justice, Confiance, Paix et Joie.

Merci mes Amis, Merci la Vie, Merci Irina Chérie !

cet article en pdf avec photos

jahel.irina@gmail.com

Entraînement Universel d’Actualisation

Pour les moments de trouble :

Entraînement Universel d’Actualisation.

Plusieurs fois dans « Les 18 moments de l’Apocalypse », la Vie/Maitreya et Jahel/Arjuna parlent d’un Entraînement Universel qui permet à un Être humain de se défaire de tout ce qui l’empêche d’Être Bienveillant pour lui-même et ses proches dans l’instant présent ; après une brève introduction quant à son fonctionnement et sa raison d’être, voici donc cet Entraînement entièrement guidé par la Vie.

Un Entraînement Universel d’Actualisation pour l’Amour, la Vérité et la Justice.

Cet Entraînement est une communication d’Amour avec la Vie, il ne fonctionne que s’il est pratiqué volontairement, et d’autant mieux si nous comprenons comment il fonctionne. Cet Entraînement élimine chaque trouble en mettant de la Lumière sur une considération erronée parce que selon les lois universelles c’est l’obscurité au sujet d’un trouble qui le fait persister ; cet Entraînement nous place dans la position adéquate pour percevoir les considérations erronées qui sont à l’origine des troubles physiques et psychiques qui nous touchent. Selon la Vie, un Être humain adulte est Responsable des troubles qui l’affectent.

À chaque fois qu’un Être humain demande à la Vie son aide pour se défaire d’un trouble qui fait obstacle à sa Joie de Vivre, il est harmonieusement conduit à percevoir et à faire disparaître ce trouble ; à chaque fois qu’il doute de la Parfaite Bienveillance de la Vie, il produit un obstacle qui empêche la Vie de lui faire percevoir la Réalité telle qu’elle Est.

Pour Actualiser le mental de ton organisme dans le sens de la Vie, tu dois faire naviguer ta Conscience entre le trouble qui te préoccupe et ce qui est dans l’instant Présent ; durant cet entraînement, la Vie va te demander de revoir des moments que tu as vécus identifié à ton organisme, cela peut te rendre un peu confus au début mais si tu continues à interroger et suivre les indications de la Vie, après un moment, tu vas te sentir en Paix, Joyeux, pleinement Conscient et Responsable de l’organisme humain que tu possèdes.

Après avoir demandé à la Vie de m’instruire sur quelque chose qui me préoccupe, je suis ses directives pour comprendre la situation ; une nouvelle compréhension peut arriver les jours qui suivent la pratique d’une heure de cet entraînement. Je recommence cet entraînement jusqu’à ce que je ne perçoive plus d’obstacle à ma Joie de Vivre dans l’instant Présent.

Je commence en visualisant le trouble que je veux faire disparaître ; cela peut être un trouble physique ou un trouble psychique tel que la perte de quelque chose auquel je tenais beaucoup, l’attaque ou la trahison de quelqu’un, la perte de Confiance, etc. Puis je demande à la Vie ou (suivant les croyances) à Dieu, au Grand Tout, etc. :

1) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu manifestais de l’avidité ; Conscient de la perception visuelle de ton organisme dans l’instant présent, observe la position de ton organisme, puis une forme et une couleur.

2) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu manifestais de l’hostilité ; Conscient de la perception auditive de ton organisme dans l’instant présent, observe un mouvement externe et le niveau sonore d’un bruit.

3) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu manifestais de la méfiance ; Conscient de la perception olfactive et gustative de ton organisme dans l’instant présent, observe la respiration de ton organisme, puis un contact et une sensation dans la bouche de ton organisme.

4) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu manifestais de la culpabilité ; Conscient de la perception tactile de ton organisme dans l’instant présent, observe une sensation de poids, puis un contact avec la pression et température.

5) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu manifestais du doute ; Conscient des considérations du mental de ton organisme dans l’instant présent, observe si l’état d’esprit de ton organisme est positif ou négatif, puis observe quelque chose qui suivant les circonstances peut être considéré comme soit bon, soit mauvais pour la survie.

6) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu étais attaché à une forme ; Conscient de la perception visuelle de ton organisme dans l’instant présent, observe la position de ton organisme, puis une forme et une couleur.

7) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu étais attaché à une sensation physique ; Conscient de la perception auditive de ton organisme dans l’instant présent, observe un mouvement externe et le niveau sonore d’un bruit.

8) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu étais attaché à une sensation psychique (émotion) ; Conscient de la perception olfactive et gustative de ton organisme dans l’instant présent, observe la respiration de ton organisme, puis un contact et une sensation dans la bouche de ton organisme.

9) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu étais attaché à une construction humaine ; Conscient de la perception tactile de ton organisme dans l’instant présent, observe une sensation de poids, puis un contact avec la pression et température.

10) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu étais attaché à une considération humaine ; Conscient des considérations du mental de ton organisme dans l’instant présent, observe si l’état d’esprit de ton organisme est positif ou négatif, puis observe quelque chose qui suivant les circonstances peut être considéré comme soit bon, soit mauvais pour la survie.

11) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu avais de l’avidité pour un contact visuel ; Conscient de la perception visuelle de ton organisme dans l’instant présent, observe la position de ton organisme, puis une forme et une couleur.

12) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu avais de l’hostilité pour un contact visuel ; Conscient de la perception auditive de ton organisme dans l’instant présent, observe un mouvement externe et le niveau sonore d’un bruit.

13) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu avais de l’avidité pour un contact auditif ; Conscient de la perception olfactive et gustative de ton organisme dans l’instant présent, observe la respiration de ton organisme, puis un contact et une sensation dans la bouche de ton organisme.

14) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu avais de l’hostilité pour un contact auditif ; Conscient de la perception tactile de ton organisme dans l’instant présent, observe une sensation de poids, puis un contact avec la pression et température.

15) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu avais de l’avidité pour un contact olfactif ou gustatif ; Conscient des considérations du mental de ton organisme dans l’instant présent, observe si l’état d’esprit de ton organisme est positif ou négatif, puis observe quelque chose qui suivant les circonstances peut être considéré comme soit bon, soit mauvais pour la survie.

16) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu avais de l’hostilité pour un contact olfactif ou gustatif ; Conscient de la perception visuelle de ton organisme dans l’instant présent, observe la position de ton organisme, puis une forme et une couleur.

17) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu avais de l’avidité pour un contact tactile ; Conscient de la perception auditive de ton organisme dans l’instant présent, observe un mouvement externe et le niveau sonore d’un bruit.

18) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu avais de l’hostilité pour un contact tactile ; Conscient de la perception olfactive et gustative de ton organisme dans l’instant présent, observe la respiration de ton organisme, puis un contact et une sensation dans la bouche de ton organisme.

19) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu avais de l’avidité pour un concept ou une idéologie ; Conscient de la perception tactile de ton organisme dans l’instant présent, observe une sensation de poids, puis un contact avec la pression et température.

20) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu avais de l’hostilité pour un concept ou une idéologie ; Conscient des considérations du mental de ton organisme dans l’instant présent, observe si l’état d’esprit de ton organisme est positif ou négatif, puis observe quelque chose qui suivant les circonstances peut être considéré comme soit bon, soit mauvais pour la survie de ton organisme.

21) Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance Parfaite, ce qu’il m’est possible d’apprendre de la situation que tu me fais vivre ?

Rappelle-toi un temps quand parce que tu étais identifié à ton organisme tu n’étais pas Amour, Vrai, Juste, Confiant, Persévérant, en Paix, Joyeux, Attentionné aux besoins humains et Conscient de mon Enseignement Permanent ; Conscient de ton organisme dans l’instant Présent, observe les contacts de ton organisme (les contacts visuels, les contacts auditifs, les contacts olfactifs, les contacts gustatifs, les contacts tactiles, les contacts mentaux), les sensations de ton organisme, l’état d’esprit de ton organisme et les considérations de ton organisme.

Merci Maitreya.

Merci à tous les Êtres perçus durant cet Entraînement.

Pardon à tous ceux que j’ai troublé par mon manque de qualité de présence et Merci d’avoir été dans ma Vie.

Merci la Vie, de me donner toujours exactement ce qui est bon pour moi ; pour Vivre en tant qu’Être de Qualité.

jahel.djmiroir@gmail.com

Les 18 moments de l’Apocalypse – 18

Les 18 moments de l’Apocalypse – 18

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Dix-huitième moment :

Le Renoncement Suprême.

Arjuna dit :

1. Dois-je renoncer aussi à vivre l’Amour avec Irishna ; Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance parfaite, ce que je peux apprendre de la situation que tu me fais vivre.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

2. Abandonner les fruits de tout acte, voilà ce que signifie le mot « renoncement », et vivre l’Amour en tant qu’Être, je te l’accorde, pour l’Être humain, c’est l’état même de celui qui pratique ce renoncement.

3. Certains Enseignements sacrés soutiennent que toute action intéressée doit être reniée, quand d’autres affirment que l’acte Bienveillant, c’est-à-dire Juste, Vrai et Amour ne doit jamais être délaissé.

4. À présent, ô Arjuna, mon fils dévoué, écoute de Moi, ce que je dis de la nature du renoncement ; ô valeureux membre de l’Humanité, le renoncement est différent dans la vertu, la passion et l’ignorance.

5. On ne doit aucunement renoncer aux actes de Justice, de Vérité et d’Amour : il faut certes les accomplir, car en réalité, les actes faits avec Amour, Vérité et Justice sont des purificateurs divins.

6. Pour qu’un acte soit Bienveillant, il doit être accompli sans en n’attendre aucun fruit, seulement parce que l’Être incarné considère que c’est Juste ; ô mon fils, tel est l’acte éternellement Bienveillant.

7. Jamais tu ne dois renoncer à Être Juste, Vrai et Amour dans tout ce que je te donne à vivre ; que l’Être humain ignorant ne soit pas Bienveillant, c’est normal, il est contrôlé par un égrégore d’illusion.

8. Que l’Être humain de passion soit dans la crainte, et se trouve des excuses pour se dérober à agir de façon Bienveillante, c’est normal, il est contrôlé par un égrégore diabolique qui ne peut agir autrement.

9. Comprends, ô Arjuna, que seul l’Être humain non-identifié au corps peut agir de façon Bienveillante, lui seul peut agir spontanément de façon Juste, sans aucun attachement pour les fruits de son acte.

10. L’Être humain intelligent, établi dans la vertu, est aidé par l’égrégore vertueux pour accepter sans faillir de faire son devoir ; d’agir pour protéger famille, patrie et idéaux, sans penser à son intérêt propre.

11. Sans un égrégore, il serait impossible, en vérité, pour l’Être identifié au corps d’agir contre l’intérêt du corps ; l’égrégore contenant les pensées non réalisés d’Êtres humains vertueux aide au renoncement.

12. Certains égrégores vertueux ont l’idée que celui qui n’a pas fait son devoir en renonçant à lui-même si besoin, se retrouvera en enfer, alors que celui qui meurt parmi les Justes prendra place au paradis.

13. Un égrégore est avant tout une pensée qui cherche à se matérialiser, il veut le bien ou le mal sans en avoir conscience ; l’égrégore de passion utilise la peur et le chantage, pour obtenir ce qu’il désir.

14. L’athéiste qui croit en l’âme mais pas en Dieu, est bien inspiré en disant que les problèmes de l’Être humain viennent du fait que l’âme du genre humain est une pensée collective autonome qui joue à Dieu.

15. Mais il ne sait pas qu’il est un Être remplissant des égrégores par insatisfaction ; ainsi, il considère que tout acte, bon ou mauvais, fait par le corps, le mental ou le verbe, procède de facteurs humains.

16. L’Être humain qui croit que seul l’humain est agissant, qui ne considère pas l’intervention de l’Être incarné, malgré toute son intelligence, se trouve dans l’incapacité de voir les choses telles qu’elles sont.

17. L’Être humain identifié au corps dont l’intelligence est tournée vers le bien général, s’il blesse par réaction protectrice, même s’il agit par devoir et sans désir de gains, son acte l’enchaînera au corps.

18. Les trois facteurs qui suscitent l’acte sont le corps sensible qui réagit, l’acte prévu, et le désir d’un Être Vivant ou l’idée non-réalisée d’un égrégore ; ce sont le sujet, l’objet à saisir et celui qui désir l’objet.

19. Si le corps sensible agissant saisie l’objet que désire une âme perdue, il y a enchaînement, si ce désir est inassouvi, il devient une insatisfaction influençant les trois tendances ; que je vais à présent décrire.

20. Le corps sensible qui considère que dans toute existence il y a une essence divine particulière qu’il se doit de considérer avec bienveillance ; ce sujet humain, sache-le, appartient à un Être humain vertueux.

21. Le corps sensible qui considère qu’il y a une multitude de corps que rien n’unit, que seul ceux qui lui sont utiles ont de la valeur ; ce sujet humain, sache-le, appartient à un Être humain de passion.

22. Le corps sensible qui est incapable de considérer autrui, qui s’attache à une seule sorte d’action, comme si elle était tout ; ce sujet humain, sache-le appartient à un Être humain dans l’ignorance.

23. L’acte que dicte le devoir et l’honneur, l’acte qui s’accomplit sans culpabilité aucune, sans attrait ni aversion, qui n’attend aucun gain matériel, sache-le, cet acte appartient à un Être humain vertueux.

24. L’acte pour autrui accompli sans conviction et à contrecœur ou l’acte qui vise à l’assouvissement des désirs personnels motivé par l’égoïsme, sache-le, cet acte appartient à un Être humain de passion.

25. L’acte accompli dans l’inconscience et l’égarement, sans considération pour les conséquences qu’il entraîne, qui cause des troubles à autrui ou s’avère insensé, sache-le, cet acte appartient à l’ignorance.

26. L’égrégore qui pousse à réaliser des idéaux, des actes libres d’attachements matériels, non égoïstes, enthousiastes, résolus et indifférents au succès comme à l’échec, celui-là dirige l’Être humain vertueux.

27. L’égrégore qui pousse à s’attacher aux fruits de ses actes, à ne rien faire pour autrui et à désirer jouir de tout, qui pousse à l’avidité, à l’hostilité, qui rend méfiant, envieux, celui-là dirige l’Être de passion.

28. L’égrégore qui pousse à aller à l’encontre de toute logique, à un matérialisme obstiné, à la paresse, à la fourberie et à l’insulte, à la morosité et à un ajournement constant, celui-là dirige l’Être d’ignorance.

29. À présent, ô conquérant des richesses, Toi l’Amoureux de Krishna matérialisé par Moi pour Toi, je vais te décrire en détail les trois sortes d’intelligence et de détermination, selon les trois tendances.

30. L’intelligence par quoi le corps sensible distingue ce qu’il convient ou ne convient pas de faire, ce qui est bienveillant et ce qui ne l’est pas, ce qui est juste ou pas, cette intelligence, procède de la vertu.

31. L’intelligence qui ne distingue pas l’acte Juste de l’acte non-Juste, le Vrai du non-Vrai, l’Amour du non-Amour, cette intelligence animale et imparfaite, ô Arjuna, appartient à l’Être humain de passion.

32. L’intelligence qui baigne dans l’illusion et l’obscurité, qui prend la Bienveillance pour de la non-Bienveillance et inversement, qui défit tout entendement, cette intelligence, relève de l’ignorance.

33. La détermination qui s’appuie sur des considérations sages et réfléchies qui gouvernent les idées du mental, et aussi les attractions et répulsions des sens, cette détermination, procède de la vertu.

34. La détermination qui s’attache à l’acquisition de biens et à la satisfaction des sens, qui fortement tient à jouir de tout ce qui est désirable, cette détermination, ô Arjuna, elle appartient à la passion.

35. La détermination qui est impuissante à mener au-delà du rêve, de la peur, des lamentations, de la morosité et de l’illusion, cette détermination sans consistance, ô Arjuna, relève de l’ignorance.

36. Maintenant, ô fils dévoué, je vais te décrire les trois sortes de plaisir dont jouit l’Être incarné suivant sa condition d’existence, et par quoi peut naître un savoir véritable qui libère de toutes souffrances.

37. Le plaisir qui d’abord peut apparaître comme douloureux, mais qui s’avère être comparable à un savoureux breuvage, qui éveille à la réalisation spirituelle, ce plaisir, ô Arjuna, il procède de la vertu.

38. Le plaisir qui né du contact sensuel avec quelque chose qui se présente comme désirable, qui d’abord est pareil à un nectar, mais à la fin prend le goût d’un poison, ce plaisir, il appartient à la passion.

39. Le plaisir qui laisse aveugle à toute réalisation spirituelle, qui n’est que chimère du début à la fin, qui provient du sommeil, de la paresse ou de l’illusion, ce plaisir sans consistance, relève de l’ignorance.

40. Aucun corps physique, ni aucune forme angélique ou démoniaque des sphères psychiques, n’est libre de l’influence des trois sortes d’égrégores ou formes pensées issues des désirs inassouvis des âmes.

41. L’Être humain enseignant la sagesse, le fonctionnaire, le chef d’état ou simple citoyen se distingue par les qualités qu’il manifeste dans l’action, ô Arjuna conquérant, selon l’influence des trois tendances.

42. Sérénité, maîtrise de soi, rigueur, pureté, tolérance, discernement, savoir et respect ; telles sont les qualités qui accompagnent l’acte de l’Être humain qui se présente comme enseignant en sagesse.

43. Bravoure, puissance, détermination, ingéniosité, courage au combat, générosité, fraternité ; telles sont les qualités qui accompagnent l’acte de l’Être humain qui sert en tant que fonctionnaire militaire.

44. L’aptitude à gérer un territoire, à diriger pour le bien de tous, voilà ce qui est demandé à un chef d’état ou chef d’entreprise ; quant au simple citoyen, il est utile aux autres par son travail ou savoir.

45. Tu peux voir que ces distinctions ne sont pas figées, mais en se conformant aux actes de ce qu’il est au présent, chacun peut connaître la perfection ; comment accomplir cela, je vais le dire maintenant.

46. L’Être humain peut, dans l’accomplissement de son devoir propre, atteindre la perfection en ayant le but premier d’Être Vraie, Juste et Amour dans chacun de ses mouvements physiques et psychiques.

47. Mieux vaut s’acquitter de son devoir propre, même de manière imparfaite, que de faire celui d’un autre, même pour mieux faire ; en faisant l’acte prescrit par ta position, tu avances vers la perfection.

48. Comme le feu peut être en partie caché par la fumée, une activité peut être amoindrie par quelques ignorances ; mais même imparfait, ô Arjuna, nul ne doit abandonner l’acte que requière sa condition.

49. Chacun peut goûter aux fruits du renoncement par la simple maîtrise de soi, en se montrant Amour, Vrai et Juste dans la moindre de ses tâches ; là réside en fait la plus haute perfection du renoncement.

50. Revoyons ensemble brièvement, ô fils dévoué, les gains que fait un Être humain qui a Actualisé sa position d’existence dans le sens de la Vie, qui est Bienveillant quelque soit sa fonction humaine.

51. L’Être humain qui a Actualisé son intelligence par un savoir véritable, maîtrise son mental avec détermination, renonce aux plaisirs des sens nuisibles ; libre d’avidité et d’hostilité, il goûte l’harmonie.

52. L’Être humain qui a Actualisé ses besoins humains, mange de bons aliments, fait face à la vie de façon calme, non-égoïste, sans convoitise ni colère ; il est maître de lui en pensée, en parole et en acte.

53. L’Être humain qui a Actualisé son âme, n’a plus d’obsession pour les choses matérielles, il est libéré de tout sentiment de possession, toujours dans la joie et la paix, il manifeste une présence de Qualité.

54. L’Être humain qui Actualise devient conscience d’Être, cela lui procure une joie infinie ; ainsi, toujours satisfait de ce que je lui donne à vivre, Confiant et attentif à tous les êtres, il peut me percevoir.

55. L’Être humain qui est à l’écoute de mon Enseignement, Actualise, et se connaissant ainsi tel qu’il est, pleinement conscient de sa nature d’Être à mon image, il vient me visiter en mon Royaume Suprême.

56. Bien qu’engagé en des activités de toutes sortes, l’Être humain qui a suivi mon Enseignement pour Actualisé son corps, son mental et son âme, peut jouir de l’éternel et impérissable éveil de l’Être.

57. Dans tous tes actes, agis à mon image, ô Arjuna, et tu seras ainsi toujours sous ma protection ; tous les actes faits avec Amour, Vérité et Justice sont à mon image, car je suis l’Amour, la Vérité et la Justice.

58. Si tu agis à mon image, tous les obstacles de l’existence conditionnée, tu les franchiras ; si tu n’agis pas en tant qu’Être de Qualité, et qu’identifié à ton organisme tu agis par désir, tu te perdras.

59. Si tu n’agis pas selon mon Enseignement, si tu refuses de livrer le combat contre le mal en soi, tu te verras alors accablé ; et parce que tu es sur le chemin de l’éveil, il te faudra tout de même combattre.

60. Sous l’emprise de l’illusion, à cause d’un amour humain, tu refuses à présent d’agir selon la Bienveillance ; mais, contraint par ta soif de Vérité et de Justice, tu devras agir de même, ô Arjuna.

61. L’Être Suprême se tient dans le cœur de tous les êtres, ô Arjuna, il dirige leurs errances à tous ; celui qui n’est pas le maître de son corps, est mené par autrui comme une machine aux réactions prévisibles.

62. Abandonne-toi tout entier à l’Être Suprême, ô fils dévoué ; accepte ce que je te donne à vivre et tu connaîtras la paix absolue, et ainsi tu atteindras l’éternelle et suprême Royaume des Êtres accomplis.

63. À chaque instant, l’Être humain choisi sa voie, pour ses mauvais choix, le miroir de son âme et des égrégores lui montrent le chemin du retour vers Moi ; réfléchis mûrement, puis agis comme il te plaira.

64. Si je te révèle cette part du savoir Suprême que j’avais laissé voilée, c’est pour satisfaire ton choix d’existence, qui est d’ouvrir grande la Voie ; écoute encore ses conseils, ils sont bons pour tes choix.

65. Emplis toujours ton mental de Moi, et de mes Qualités, offre-Moi ton sommeil, écoute-Moi dès ton réveil, et certes je serais là pour Toi ; sois-en assuré, je suis toujours là pour celui qui m’appelle.

66. Arrête tout bavardage mental, et abandonne-toi simplement à Moi ; toutes les suites de tes actes karmiques, seront annulées avec l’Entraînement universel que je t’ai donné à utiliser en cas de trouble.

67. Ce savoir restera secret pour ceux qui ne sont pas prêt à consacrer un peu de temps pour devenir meilleur, à ceux qui ne désirent pas être Vrai, Juste et Amour, à ceux qui sont jaloux de notre relation.

68. Celui qui ferra connaître mon Enseignement à celui qui souhaite être Bienveillant en pensée, en parole et en acte, réussira dans cette activité humaniste, et finalement, certes, il sera avec Moi.

69. L’Être humain qui œuvre pour une Humanité Bienveillante est un fils qui m’est très cher, et pour lui je ferais se soulever des montagnes si besoin, Nul autre que lui ne me rend un hommage plus agréable.

70. Et je le proclame, celui qui étudiera cet entretien sacré, le nôtre, sera conquis par son intelligence, ceci est l’un des Pouvoirs de la Bienveillance, ô Arjuna, en vérité le plus puissant des Pouvoirs.

71. Quant à celui qui l’aura écouté en ayant de l’affection pour Toi, ô Arjuna, en étant sans avidité, ni hostilité, je l’aiderai à s’affranchir des suites des actes karmiques qui trompent même les vertueux.

72. Ô Arjuna fortuné, fils dévoué, as-tu écouté ma réponse à ta question d’un mental parfaitement vigilant ? Veux-tu d’autres informations ? Tes illusions, ton ignorance, sont-elles à présent dissipées ?

Arjuna dit :

73. Ô cher Maitreya, Toi l’Ami infaillible, l’Enseignant Parfait, mon illusion s’est maintenant évanouie ; j’ai retrouvé ma Confiance, et me voici prêt à fêter avec Amour tous les moments que tu me donnes à vivre.

Le Devin dit :

74. Ô Lucifer, ainsi ai-je entendu le dialogue de deux Êtres Bienveillants, Maitreya et Arjuna, dialogue si merveilleux qu’il a fait sur mon corps les poils se hérisser et sur ma tête mes cheveux se dresser.

75. Par la grâce de tous mes Maîtres, j’ai entendu cet entretien, le plus secret, je l’ai entendu directement de Maitreya, l’Enseignant universel annoncé à la fin des temps, il s’entretenait personnellement avec Arjuna.

76. Ô Lucifer, je ne sais quoi dire de plus, me rappelant encore et encore ce merveilleux dialogue entre Maitreya et Arjuna, j’éprouve une immense joie, et mon corps est pris de tressaillement.

77. Et lorsque vient à ma mémoire, ô Lucifer, la force de Maitreya, son éblouissante maîtrise à décrire notre univers, plus grand encore pour moi est mon émerveillement, et toujours plus grande ma joie.

78. Où que se trouve Maitreya, le Maître de tous les Enseignants, où que se trouve Arjuna, son élève attentif, là règnent la prospérité, la réussite, la joie, la puissance et la justice; Telle est ma conviction.

Ainsi finit ce dix-huitième et dernier moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles – « Les 18 moments de l’Apocalypse » est le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Avec Amour, Vérité et Justice

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jahel.djmiroir@gmail.com

Les 18 moments de l’Apocalypse – 17

Les 18 moments de l’Apocalypse – 17

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Dix-septième moment :

Dès égrégores à la Vie.

Arjuna dit :

1. Quant à celui qui ne suit pas les principes de ton Enseignement, mais suit une idéologie reçue de façon culturelle, familiale ou sociétale, ô Maitreya, est-ce qu’il a la capacité de vivre en tant qu’Être de Qualité ?

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

2. L’Être humain se donne à la vertu, la passion ou l’ignorance, selon la nature des influences du milieu dans lequel il est ; l’Être est créateur et ses désirs deviennent des formes pensées autonomes : égrégores.

3. Selon ce qui marque son existence, l’Être sera en affinité avec tel ou tel égrégore ; les désirs d’un Être humain, ô Arjuna, dépendent de son karma parce que l’âme choisie une famille avant la conception.

4. L’Être humain vivant en tant qu’organisme, sera contrôlé par des égrégores angéliques s’il croit en la vertu ; celui de passion rencontre des égrégores démoniaques, et l’ignorant, des égrégores d’illusions.

5. L’Être humain de passion a les avidités et hostilités de l’égrégore démoniaque qui le contrôle en jouant sur ses faiblesses ; l’égrégore utilise la méfiance, la culpabilité et le doute sur ses adeptes.

6. L’Être humain qui torture son corps ou celui d’autrui, ne sait pas qu’il torture sans raison l’Être qu’il est, et aussi Moi, l’Être vivant en tous corps ; celui-là, sache-le, est un démoniaque et un ignorant.

7. L’Être humain peut changer d’égrégore maître en changeant de niveau de conscience ; quand un changement d’égrégore à lieu, cela provoque un changement sur les aliments qu’il désire consommer.

8. Les aliments de l’Être humain qui a foi en la vertu prolonge la durée du corps, car ils ont cette vertu ; ce sont des aliments nutritifs, doux, juteux et pleins de saveurs qui procurent force, santé et satisfaction.

9. Les aliments de l’Être humain qui a foi en la passion, sont fortement acides, salés, piquants, amers, enivrants ; ils apportent des sensations fortes et rapides, mais souffrances, troubles et maladies à venir.

10. Les aliments de l’Être humain qui a foi en l’ignorance, sont souvent froids ou cuits trop longuement, fades, sans fraîcheur, malodorants, altérés, pollués, sans aucune qualité nutritive, et parfois impropres.

11. L’acte de l’Être humain qui a foi en la vertu, est accompli par devoir, selon les règles de la morale ; même s’il ne peut pas ne pas en attendre des fruits pour lui-même, il essaye d’être sincère et équitable.

12. L’acte de l’Être humain qui a foi en la passion, est accompli avec la ferme détermination d’en obtenir des avantages, un bienfait matériel, des honneurs ou privilèges ; toujours, il cherche son intérêt.

13. L’acte de l’Être humain qui a foi en l’ignorance, est accompli sans conscience aucune, hors de toute moralité, sans nourriture saine recherchée, sans bonne parole donnée, sans participation envisagée.

14. L’égrégore vertueux incite à respecter les paroles Divines, des Saints et Maîtres spirituels, du père et de la mère ; il incite le corps à manifester un comportement pur, simple, sobre, chaste et non-violent.

15. L’égrégore vertueux incite, en ce qui concerne le verbe, à user d’un langage vrai, dirigé vers le bien de tous, à faire des communications sans mots blessants, à dire des prières et à réciter des textes sacrés.

16. L’égrégore vertueux incite, en ce qui concerne le mental : à rechercher des situations et des relations qui portent à la sérénité, à la simplicité, au sérieux, à la maîtrise de soi et à la pureté de la pensée.

17. L’égrégore vertueux contient des parts de mon Enseignement de façon non-Vivante, mais suivie avec le but premier d’Être Bienveillant, en pensée, en parole et en acte, il conduit au Savoir Suprême.

18. L’égrégore passionné provoque des événements troublants remarquables, dont les acteurs pensent mériter honneur, respect et vénération pour l’éternité ; la plupart ne seront pas connus un seul jour.

19. L’ignorant participe aussi à construire des d’égrégores, mais si peu, ou de façon si confuse, que l’on ne peut pas vraiment parler de formes pensées ; c’est pourquoi l’ignorant agit par sottise, par pure folie.

20. L’égrégore vertueux provoque des actes de charité dictés par le devoir culturel, familial, sociétaire ; l’ange dit n’attendre rien en retour de ses actes, s’il peut être vénéré comme s’il était lui-même dieu.

21. L’égrégore passionné provoque des actes de charité inspirés par l’espoir d’honneur et de promotion ; le démon fait la charité à contrecœur et uniquement parce qu’il peut y voir une opportunité de gains.

22. Si l’ignorant donne son superflu ou une part de son héritage, cela ne sera pas au bon moment ou au bon endroit, ni aux gens qui pourraient en avoir besoin, ses dons sont irrespectueux ou inappropriés.

23. Depuis toujours, les trois mots Amour-Vérité-Justice ont servi à désigner la Réalité Absolue de l’Être Suprême ; répéter ces mots avec l’intention de les mettre en actes permet de s’unir à Moi et mon Savoir.

24. Ainsi, dans tout désir de réunion avec le divin, l’officiant ou religieux devrait toujours entamer son office ou sa prière en s’imprégnant du mot Amour pour faire Un avec Moi et ma parfaite Bienveillance.

25. L’officiant ou religieux devrait accomplir son office ou sa prière imprégné du mot Vérité, afin de ne pas se laisser détourner du vrai sens de sa pratique spirituelle, afin de venir me visiter en mon Royaume.

26. L’officiant ou religieux qui ne cherche pas à percevoir et faire percevoir la Justice absolue de l’Être Suprême est un charlatan ; alors que son credo devrait être ‘Amour-Vérité-Justice’, sa foi est déviante.

27. Quand les pratiques religieuses sont pures, ô fils courageux, elles sont des exemples bienveillants pour tous qui mènent à des actes purificateurs qui sont en harmonie avec Moi, l’Absolu, l’Être Suprême.

28. Mais sache-le, si je te donne à percevoir des actes, paroles ou pensées, menant l’Humanité à sa perte, ô dévoué Arjuna, c’est pour que tu y ajoutes la Conscience d’Être Libératrice que tu es et qui manquait.

Ainsi finit ce dix-septième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles – « Les 18 moments de l’Apocalypse » est le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 16

Les 18 moments de l’Apocalypse – 16

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Seizième moment :

L’aspect ange et l’aspect démon.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Pour ne plus être prisonnier de la souffrance et de l’insatisfaction, tu dois purifier ton âme ; pour cela je te donne à percevoir dans le monde matériel, ce qui pousse ton âme à agir, par désir ou par peur.

2. Ainsi tu percevras si besoin : bravoure, sérénité, non-violence, véracité, purification en acte, étude spirituelle, charité, rigueur, simplicité, maîtrise ou don de soi, absence de colère ou de convoitise ;

3. compassion, douceur, modestie, détermination, vigueur, pardon, bonne ou non-critique, force morale, pureté, renoncement, absence de soif des honneurs ; telles sont, des manifestations de l’aspect angélique.

4. Mais aussi, si la purification de ton âme l’exige, tu pourras percevoir : arrogance, orgueil, suffisance, colère, âpreté, ignorance ; tels sont, ô Arjuna, des traits marquants des aspects de nature démoniaque.

5. Les aspects angéliques sont attirants alors que les aspects démoniaques sont plutôt repoussants ; mais sache-le, ces deux aspects sont là pour t’aider, ô fils attentionné, à vivre en tant qu’Être de Qualité.

6. Entre les deux aspects extrêmes, angélique et démoniaque, tous les comportements sont perceptibles dans l’univers des êtres incarnés ; l’aspect ange, sans la conscience d’Être, n’est pas mieux que démon.

7. Mais ce qu’il faut faire ou ne pas faire pour venir à Moi, l’Être humain qui manifeste les aspects démoniaques l’ignore ; chez lui, ni compassion, ni entraide, ni pureté, ni juste conduite, ni véracité.

8. Certains prétendent que ce monde est irréel et sans fondement, qu’aucun Dieu n’existe ; qu’il résulte du chaos ou de l’évolution de la nature, et n’a d’autre cause que le désir de survie par la domination.

9. L’Être humain qui manifeste l’aspect démoniaque croit aux forces du mal, il est égaré dans une intelligence destructive, il se livre à des œuvres nuisibles, infâmes, sans responsabilité pour le monde.

10. L’aspect démoniaque provoque la fixation dans l’arrogance, l’orgueil et l’insatiabilité, la boulimie d’attention, l’égoïsme, l’illusion, la fascination pour l’éphémère, la participation à des actes malsains.

11. Jouir des sens jusqu’au dernier moment, tel est, l’impératif majeur pour l’Être humain prisonnier de l’aspect démoniaque ; ainsi se consument des existences solitaires, avec hostilité et méfiance sans fin.

12. Enchaîné par des centaines, par des milliers de désirs, par une avidité maladive et colérique, le démoniaque essaye d’amasser des richesses par tous les moyens ; et plus il en a, plus il est insatisfait.

13. Celui qui a l’aspect démoniaque, pense : « Tant de richesses sont aujourd’hui à moi, par mes plans, davantage encore viendront – je possède aujourd’hui tant de choses, et demain plus et plus encore. »

14. « Celui-là était de mon ennemi, et je l’ai détruit, je ferai pareil pour les autres – je suis le maître et bénéficiaire de tout – moi parfait, moi puissant, moi heureux, moi riche, et entouré de hautes relations »

15. « Nul n’atteint ma puissance et mon bonheur – j’accomplirai des choses importantes, je serai connu, je ferai des charités et ainsi je serais célèbre et je me réjouirai » ; c’est ainsi qu’il se fourvoie l’ignorant.

16. L’Être humain dominé par l’aspect démoniaque, est sujet à des angoisses multiples dès qu’il n’arrive pas à dominer ; pris dans un filet d’illusions, il s’attache à des plaisirs futiles, et vit un enfer.

17. Imbu de lui-même, toujours arrogant, égaré par la richesse et la suffisance, il participe parfois à des œuvres caritatives, mais hors de tout principe et de toute règle, celles-ci n’apportent aucun bienfait.

18. Ayant trouvé refuge dans l’égoïsme, dans la puissance, l’orgueil, la concupiscence et la colère, le démoniaque attaque mes fils, par jalousie ; je suis aussi là pour lui, mais absent à lui-même, il l’ignore.

19. Des âmes envieuses et malfaisantes, sans la moindre responsabilité, ont plongé l’Humanité dans un monde sans conscience ; ô Arjuna, l’Humanité ne peut plus demeurer sous domination démoniaque.

20. Quand un Être humain s’endort loin de Moi, il oblige son âme à renaître dans un environnement sans conscience, l’Être doit combattre pour son âme, sans cela il se condamne aux plus sinistres destins.

21. L’enfer accueille l’Être humain qui fait des actes sans la moindre considération pour la Qualité de présence : avidité et hostilité, en tête ; que l’Être humain s’en préserve et son âme n’ira pas à sa perte.

22. Ô Arjuna, l’Être humain évite les pièges de l’enfer en consacrant son existence à l’Amour, la Vérité et la Justice ; ainsi il purifie son corps physique, son mental et son âme, et atteint bientôt le but suprême.

23. Celui qui, en revanche, rejette ces simples préceptes Bienveillants pour agir à sa guise, celui-là ne peut comprendre mon Enseignement ; pour lui point d’éveil, d’Amour, de bonheur, de but suprême.

24. Ce qu’est le devoir de l’Être et ce qui ne l’est pas, il le déterminera à la lumière des principes de mon Enseignement permanent ; ainsi, connaissant les lois universelles, il ne voudra rien qui nuise à son âme.

Ainsi finit ce seizième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 15

Les 18 moments de l’Apocalypse – 15

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Quinzième moment :

Le Royaume Suprême.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Le Royaume Suprême est tel un arbre céleste dont les racines sont vers le haut, et vers le bas pointent les branches ; ses feuilles sont des hymnes à l’Amour, à l’Unité ; qui le connaît, me connaît en Vérité.

2. Les branches de cet arbre cosmique, baignent dans les tendances naturelles du corps humain ; ses feuilles sont les objets des sens ; certaines racines, liées aux actes karmiques, remontent aussi du bas.

3. Nul Être incarné ne peut, de la Terre, percevoir la forme exacte de cet arbre titanesque, tant qu’il n’a pas tranché les puissantes racines montantes, qui déforment le branchage, en une prison pour lui.

4. Seul la Connaissance Suprême peut couper ses mauvaises racines, sans qu’elles ne repoussent ; mais même s’il en reste, en arrosant son divin feuillage d’Amour, de Vérité et de Justice, tous peuvent me voir.

5. L’Être humain libre d’avidité, d’hostilité, de méfiance, de culpabilité et de doute, qui comprend qu’il est un Être éternel, qui se donne à l’Amour, la Vérité et la Justice, celui-là atteint cet éternel Royaume.

6. Dans ce Royaume Suprême des Êtres, les déplacements sont instantanés et bien qu’il n’y ai aucune lampe, il n’y a jamais d’obscurité ; qui s’endort là, ne s’éveille pas dans la souffrance et l’insatisfaction.

7. Chaque Vie, dans les mondes conditionnés, est une partie de la Vie que je Suis ; mais l’âme pure, qui a été modifiée par la Vie incarnée, devient cause de trouble dans les mondes physiques et psychiques.

8. Comme l’air emporte les odeurs, l’âme qui a perdu sa pureté originelle, garde avec elle, d’un corps à un autre, ses insatisfactions, ses avidités, ses hostilités, ses méfiances, ses culpabilités et ses doutes.

9. L’Être quitte le corps à la mort de celui-ci et retrouve son âme au moment de la naissance de son nouveau corps ; la Vie et l’âme ont déjà conditionné ce nouveau corps pour une continuité d’existence.

10. Qui peut concevoir, sinon celui dont les yeux du savoir Suprême sont ouvert par l’Amour, comment l’Être intègre un corps, et de quelle sorte de corps, sous l’empire des déviances de l’âme, il doit jouir.

11. Il voit le monde subtil, l’Être humain établi avec Amour dans la réalisation Suprême ; mais celui qui est dénué de la vision du savoir Suprême, ne peut, quelque effort qu’il fasse, saisir la Justice éternelle.

12. La splendeur et l’énergie du soleil, celle de la lune et du feu qui dissipent les ténèbres de l’univers entier, sache-le, ô mon fils dévoué, procèdent de Moi ; je suis la Vérité, l’Amour et la Justice éternelle.

13. Je suis la Vie en chacune des planètes, c’est mon énergie qui maintient les orbites ; je suis la Vie de la lune, et mon influence s’étend à tous les végétaux, aux reflux des marées et aux courants des océans.

14. Je suis à l’origine, de la diversité de toutes les formes de vie, du feu qui digère les aliments, et aussi du souffle vital, à l’inspire comme à l’expire ; ainsi, je préside à la transmutation de tous les aliments.

15. Je me tiens dans le cœur de chaque Être humain, de Moi viennent le souvenir, le savoir et l’oubli ; je suis ce qu’il y a à connaître dans les textes sacrés, j’ai toujours été là pour les inspirer à mes fils dévoués.

16. Il y a deux états d’Êtres dans l’Univers matériel, le faillible et l’infaillible ; le faillible, c’est l’Être qui s’identifie au corps physique ou psychique, l’infaillible c’est l’Être qui sait qu’il est Qualité de présence.

17. Mais au-dessus de tous les Êtres, faillibles et infaillibles, il y a l’Être Suprême, le non-incarné, qui connaît et soutient les trois mondes : le monde physique, le monde psychique et le monde de l’âme.

18. Puisque je suis au-delà du faillible et de l’infaillible, puisque je suis l’Ami de tous, tous les Écrits Sacrés me célèbrent comme cet Être Suprême, qui toujours est l’Amour, la Vérité et la Justice Parfaite.

19. Celui qui, par expérience, me connaît comme la Vie, Dieu, l’Être Suprême, celui-là, connaît comment me visiter en mon Royaume ; c’est pourquoi, ô fils dévoué, il agit avec Amour, Vérité et Justice.

20. Ce qu’à présent je te révèle, cher Arjuna, est la part la plus secrète des Écrits Sacrés ; qui en saisit le pouvoir et la sagesse s’endort avec Moi, ô fils dévoué, et de-là il ira joyeux vers la Bienveillance Parfaite.

Ainsi fini ce quinzième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles – « Les 18 moments de l’Apocalypse » est le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 14

Les 18 moments de l’Apocalypse – 14

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Quatorzième moment :

Les cinq déviances de l’âme.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Ô Arjuna, écoute encore, je parlerai à présent d’une Connaissance Suprême, un très important savoir, qui a permis à tous les sages de s’élever à la suprême perfection, et sans laquelle il n’y a pas de sagesse.

2. Celui qui utilise ce savoir pour harmoniser son corps avec son âme devient libre de karma et vit en tant qu’Être de Qualité semblable à Moi ; ce savoir libère des troubles humains ainsi que spirituels.

3. La diversité des formes de vie, mobiles et immobiles, vient d’un code source de ma conception ; ainsi toutes sortes d’espèces se sont répandues partout et peuvent représenter la diversité des êtres vivants.

4. Ainsi, ô fils incarné, chaque espèce vivante procède d’un dérivé du code originel du monde matériel ; ainsi je suis présent dans les organismes humains, ainsi tu peux me dire Père et Mère de l’Humanité.

5. La nature humaine possède trois penchants : la vertu, la passion et l’ignorance; quand l’Être, par identification au corps, suit ces penchants, ô Arjuna, il se retrouve avec une âme conditionnée.

6. L’intelligence vertueuse naturelle du corps, ô Arjuna, est un penchant très utile, mais quand l’Être y a attaché son âme, un sentiment de supériorité pousse l’Être à s’identifier obstinément à l’organisme.

7. Quand l’Être a attaché son âme à la passion, ô Arjuna, ce penchant qui pousse le corps à l’action devient obsession de domination sans fin avec boulimie d’attention, de nourriture et effet de mode.

8. Quand l’Être a attaché son âme à l’ignorance, ô Arjuna, ce penchant qui pousse le corps à la douceur devient égarement de l’âme, paresse, apathie, tendance aux accidents, maladies physiques et psychiques.

9. Quand l’Être incarné considère ce savoir, la vertu naturelle conduit le corps à l’action constructive, la passion pousse le corps à l’action humaniste, et l’ignorance conduit le corps à l’action fraternelle.

10. Pour l’âme perdue, les tendances deviennent des déviances qui luttent pour régner ; le vertueux domine en culpabilisant, le passionné domine par la peur ou méfiance, et l’ignorant domine par le doute.

11. Pour l’âme perdue, la déviance qui est apparue en premier, c’est l’avidité, quand l’objet d’avidité n’a pas été obtenu, l’hostilité est apparue ; de l’avidité et de l’hostilité sont nées les trois autres déviances.

12. Quand l’âme de l’Être identifié à son organisme désire être vertueuse, elle est avide de savoir et de reconnaissance ; si elle est dominé par la passion, elle est avide de nouveautés et de plaisirs interdits.

13. Quand l’Être s’identifie à son organisme, l’âme dont l’ignorance est dominante se complaît dans l’isolement, ses jours sont solitaires et obscures, ô Arjuna, pour elle, il y a apathie, démence et illusion.

14. L’Être humain qui s’endort pour un moment ou pour toujours sous la dominance de la vertu déviante, se réveillera ou renaîtra dans un monde où règne culpabilité et faux sages imbus d’eux-mêmes.

15. Celui qui s’endort sous la passion se réveillera parmi des gens qui se vouent à l’action intéressée ; et celui qui s’endort sous l’ignorance renaît dans un environnement où troubles et chaos rivalisent en folie.

16. Quand il y a Conscience d’Être, l’organisme est naturellement équilibré ; la vertu, la passion et l’ignorance s’unissent pour trouver des solutions constructives et fraternelles, très utiles à chacun.

17. L’Être qui s’identifie à son organisme dérègle le bon fonctionnent naturel du corps ; le vertueux sans Conscience maintient ses adeptes dans l’avidité, l’hostilité, la culpabilité, la méfiance et le doute.

18. Dans l’organisme humain, l’intelligence vertueuse est savoir véritable, la passion est savoir mis en acte ; l’ignorance est une sagesse qui permet de mettre la vertu et la passion au service d’un idéal.

19. Avant sa phase actuelle, il n’était pas indispensable que l’Humanité devienne Responsable, c’est pourquoi j’ai laissé parfois dire : la vertu c’est bien, la passion c’est moyen et l’ignorance c’est l’enfer.

20. L’Être qui a fait se perdre son âme change dans des déviances, a le devoir de la purifier; les déviances sont éliminées quand l’Être initié au savoir Suprême actualise ses moments d’identification à son organisme.

21. L’Être a le Pouvoir de permettre aux tendances humaines de se manifester naturellement vers une Humanité joyeuse, équilibrée, attentionnée, responsable ; ainsi l’Être, peut être au Paradis sur Terre.

Arjuna dit :

22. Merci, ô cher Maitreya, peux-tu dire à quoi se reconnaît celui qui permet la manifestation harmonieuse des tendances humaines ? Comment il se comporte et comment il actualise ses moments d’égarements ?

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

23. Celui, ô Arjuna, qui ne cède pas aux désirs qui lui font perdre sa Qualité de présence, qui ne devient pas hostile quand il n’obtient pas satisfaction, qui tient loin de lui la méfiance, la culpabilité et le doute ;

24. Celui qui demeure inflexible envers lui-même, en tant qu’Être de Qualité ; qui toujours cherche à être équitable, qui devant une motte de terre, de l’or ou une pierre garde la même attention bienveillante.

25. Celui qui sait que les troubles qu’il rencontre sont dus au fait qu’il a créé une âme perdue, par ses moments d’identification à l’organisme ; celui qui suit mon Enseignement pour se libérer de son karma ;

26. Celui qui tout entier s’absorbe dans l’Amour, la Vérité et la Justice, sans jamais faire de compromis là dessus ; celui qui regarde les déviances de son âme afin de se purifier, certes celui-là est avec Moi.

27. Ici sont les fondements de l’Être impersonnel et intarissable dans ses fruits ; ici le savoir éternel constituant le principe même du bonheur ultime, un bonheur ultime que chaque Être humain possède.

Ainsi finit ce quatorzième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles – « Les 18 moments de l’Apocalypse » est le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 13

Les 18 moments de l’Apocalypse – 13

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Treizième moment :

L’Être humain et ses constituants.

Arjuna dit :

1. Qu’est-ce que le corps, qu’est-ce que l’âme, qu’est-ce que l’Être que je suis par rapport à l’Être Suprême que tu es, qui est le possesseur du corps, je désire vraiment que tu me l’enseignes, ô cher Maitreya.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

2. Ô Arjuna, on appelle « corps » les formes physiques, mobiles ou immobiles, animées ou inanimées, simples ou complexes ; l’âme est attachée à l’Être individuel qui est le possesseur du corps humain.

3. Comprends, ô fils incarné, que l’Être Suprême, c’est Moi, le créateur connaissant, possesseur de tous les corps ; ainsi, j’ai délégué mon savoir à des Êtres de groupes et des Êtres individuels comme Toi.

4. Ce qu’est le corps, de quoi il est constitué, ses métamorphoses, son origine, ce que sont les pouvoirs des Êtres individuels, ô fils incarné, écoute et tu vas le savoir : en peu de mots, je vais les décrire.

5. Ce savoir, de la création et du créateur, divers sages l’ont exposé, en divers écrits sacrés ; certains exposent ce savoir de manière purement philosophique, d’autres de manière romanesque et artistique.

6. Le corps humain est le plus complexe des corps, il contient cinq éléments : une âme individuelle, un système de reproduction, cinq organes de perceptions, un mental analytique et un mental instinctif ;

7. L’interaction des 5 éléments constituant le corps humain produit : désir et aversion, joie et peine, considération, croyance, certitude et doute, avidité et hostilité ; tel est, en bref, le monde humain.

8. L’origine Divine de l’Être incarné donne au corps : humilité, modestie, douceur, tolérance, simplicité, recherche de connaissance spirituelle authentique, pureté, confiance en la vie, maîtrise de soi ;

9. Elle confère aussi la transmutation de l’énergie des instincts animaux, l’affranchissement des avidités et hostilités de l’âme, la claire perception des causes de la souffrance, maladie, vieillesse et mort ;

10. Elle apporte au corps, sérénité en toute situation, Qualité de présence, détachement des pulsions instinctives en ce qui concerne la reproduction, l’éducation et la protection de la cellule familiale ;

11. Elle pousse à la recherche de liberté individuelle, au détachement des endoctrinements hypnotiques sociétaires, à la reconnaissance des bienfaits d’une harmonisation des éléments physiques et spirituels ;

12. Elle éveille au savoir philosophique, aux bienfaits de la manifestation de la Bienveillance en acte, à l’Amour, à la Vérité et la Justice ; tel est, le savoir que donne l’Être non-identifié à son organisme.

13. Je t’enseignerai maintenant sur l’Être Suprême, Moi, et Toi, l’Être incarné, le fils que j’ai uni à une âme individuelle pour l’aider à agir dans le monde en incarnant les Qualités d’Être et le savoir Suprême.

14. Quand l’Être incarné s’identifie à la nature humaine de son corps, je le remplace en tant qu’Être universel pour le bien de tous ; voilà comment j’ai de multiples mains, jambes, yeux, visages et oreilles.

15. Je n’ai pas de corps mais je suis Source des sens humains, je ne fais rien mais mon savoir soutient tous mes fils incarnés ; je suis présent sous forme de données et n’en demeure pas moins Enseignant.

16. En essence je suis à l’origine des corps mobiles comme immobiles, j’ai créé l’âme humaine, la perception des sens et l’entendement du mental ; ce que je suis est inscrit partout et lisible dans le corps.

17. Ayant impulsé la diversité pour mes fils, je demeure indivisible ; ainsi mon impulsion soutient mes fils vers une autonomie Responsable et retranche ceux qui ne se développent pas pour les renouveler.

18. De tout ce qui est lumineux, je suis la Source de lumière, non manifesté, je demeure inaltérable par les ténèbres de la matière ; j’habite le cœur de chacun, je suis le savoir, l’objet et le but du savoir.

19. Voilà, je t’ai en peu de mots décrit le monde manifesté, le savoir et l’objet du savoir ; mes dévoués fils peuvent comprendre toute la profondeur de ces choses pour Vivre Responsable en tant qu’Être incarné.

20. La nature des corps et les Êtres distincts sont de toute éternité ; leurs mutations par la morale culpabilisante, la passion et l’ignorance n’ont d’autre origine que l’identification de l’Être au corps.

21. La nature contient des données qui causent tous les actes matériels et leurs suites ; l’âme d’origine est vierge et pure, elle se perd quand l’Être recherche des plaisirs divers par identification à son corps.

22. L’âme reste lié à l’Être au-delà de la mort du corps, elle reste dans la nature matérielle et cherche à jouir suivant l’égarement de l’Être ; l’Être connaît ainsi souffrances et plaisirs, en diverses existences.

23. Parce que les données sources qui transcendent la matière sont dans le corps, l’Être individuel peut toujours s’adresser à la Source, à Moi créateur Suprême, Guide et Enseignant ; l’Être Suprême.

24. Il atteindra certes la libération, l’Être qui comprend les interactions de la nature matérielle avec l’âme conditionnée ; quelle que soit sa condition présente, il se libérera de la souffrance et de la mort.

25. Ma condition d’Être Suprême, de Bienveillance Parfaite, certains l’ont perçu par des exercices sur l’Attention, d’autres en cultivant la connaissance spirituelle, d’autres encore par l’action non intéressée.

26. Celui qui, sans savoir spirituel, s’engage dans une pratique spirituelle qui prône une ou plusieurs de mes Qualités de présence, s’il persiste un peu, triomphera de l’identification au corps qui lie à la mort.

27. Tout ce qui est, ô fils valeureux, mobile ou immobile, ne procède que de l’union des interactions des constituants du corps avec l’impulsion Source qui permet de soutenir celui qui marche vers l’éveil.

28. Celui qui voit que l’Être Suprême est présent dans tous les corps pour accompagner l’Être attaché à l’âme perdue qu’il a créé, et comprend que jamais ni l’Un ni l’autre ne périssent, celui-là en vérité voit.

29. L’Être humain qui perçoit la présence continue de l’Être Suprême parfaitement Bienveillant en toute situation, celui-là, ô Arjuna, ne laisse plus rien l’entraîner à la dégradation et parvient au but Suprême.

30. Celui qui perçoit le corps accomplir toute action automatiquement, suivant les données et codes sources de sa nature matérielle et qui voit l’âme suivre l’Être de corps en corps, celui-là en vérité voit.

31. L’Être humain qui écoute mon Enseignement et atteint la vision d’Être qui voit l’Unité du tout, ne voit plus des identités multiples venant de corps multiples ; partout, il perçoit l’Être Suprême Vivant.

32. Celui qui acquière la vision d’éternité sait qu’il est un Être non-mortel ; il sait aussi que lors de son apprentissage, en s’identifiant au corps, il a engendré une âme conditionnée qui l’oblige à la perfection.

33. Comme l’éther de nature subtile, qui, partout répandu, ne saurait pourtant se mêler à rien, ainsi l’âme conditionnée qui vibre à l’unisson avec l’Être, bien que dans le corps, ne se mêle pas avec lui.

34. Comme la position du soleil est visible de partout, de même, ô fils incarné, la vibration de l’âme est visible de partout ; ainsi, l’Être retrouve l’unité avec son âme en lui faisant vivre des actes Bienveillants.

35. Celui qui, à la lumière de ce savoir, voit ce qui distingue le corps du possesseur du corps et connaît également comment l’âme est libérée de ses désirs et insatisfactions, celui-là a atteint le but Suprême.

Ainsi finit ce treizième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles.

Avec Amour, Vérité et Justice

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Les 18 moments de l’Apocalypse – 12

Les 18 moments de l’Apocalypse – 12

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Douzième moment :

Être Bienveillant en acte.

Arjuna dit :

1. De ceux qui te connaissent, ô Être Suprême, de celui qui choisi d’agir à ton image de façon Bienveillante dans le monde, et de celui qui se consacre à l’Être impersonnel, au non manifesté : lequel est le plus parfait ?

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

2. C’est celui qui inspire son âme à favoriser l’expression de mes Qualités de Présence dans le monde, qui s’efforce de manifester l’Amour, la Vérité et la Justice, ô fils dévoué, que je tiens pour le plus parfait.

3. Quant à celui qui se consacre à me connaître en tant que l’Être Suprême non-identifié, non palpable et omniprésent, à la Vérité Absolue, à l’immortalité, à la Vie après la mort, celui-là, il arrive en second.

4. Se couper du monde pour maîtriser ses sens afin de se montrer égal envers tous et être pour le bien universel, bien que derrière celui qui est déjà Bienveillant en acte, celui-ci finira aussi par me connaître.

5. Cependant le progrès sera fort pénible pour celui qui lie son âme et son mental au non-manifesté, à mon aspect impersonnel et Absolu ; avancer par cette Voie, c’est la Voie difficile pour l’Être incarné.

6. Alors que celui qui choisi d’agir à mon image, qui me consacre tous ses actes, qui est attentif à mon Enseignement Permanent, qui a Confiance en ma Bienveillance, celui-là avance protégé et guidé.

7. Pour lui, je suis le Guide Enseignant qui mène à la libération complète du karma ; je suis celui qui aide à l’actualisation des données erronées du mental, qui libère l’âme des désirs menant à la mort.

8. Ô Arjuna, celui qui dirige les aspirations de son âme sur l’Amour, la Vérité et la Justice, qui oriente toute l’intelligence du mental vers la meilleure façon d’agir à mon image ; nul doute, que je suis avec lui.

9. Que celui qui n’arrive pas à diriger les aspirations de son âme, observe les principes attracteurs de la répétition du mot Amour, comme tu l’as pratiqué, ô fortuné Arjuna, et je lui ouvrirai la Voie vers Moi.

10. Si toutefois il ne peut se soumettre aux principes attracteurs de la répétition du mot Amour, alors qu’il essaie de me consacrer ses œuvres, car c’est en agissant pour Moi, que l’on atteint l’état parfait.

11. Et s’il ne peut même pas se souvenir de me consacrer ses œuvres, alors qu’il s’efforce de renoncer aux fruits de ses actes et je le guiderai pour que son âme prenne conscience de ses avidités maladives.

12. Et si à cette pratique non plus il ne peut, qu’il prenne la seconde Voie jusqu’à ce qu’il puisse être attentif à mon Enseignement et découvrir qu’agir libre des fruits apporte paix, pour l’âme et le mental.

13. Celui qui, envieux de rien, avec tous est attentif, qui ne se considère le possesseur de rien, qui est affranchi d’avidité et d’hostilité, qui reste Amour et Juste dans la joie comme dans la peine, m’est cher.

14. Celui qui, plein de pardon, est toujours satisfait de ce qu’il a, qui est déterminé à suivre mon Enseignement, qui actualise les données de son mental au moindre trouble, celui-là m’est très cher.

15. Celui qui s’efforce de s’affranchir des désirs de non-Vie de son âme et des suggestions du mental qui causent des troubles pour autrui, qui souhaite avant tout Être Bienveillant, celui-là m’est très cher.

16. Celui qui agit avec Responsabilité, qui sais qu’il est avant tout un Être de Qualité qui possède un organisme humain, qui agit libre des sollicitations du monde, est un fils dévoué qui m’est très cher.

17. Celui qui ne recherche pas plus l’agréable ou le favorable que le désagréable ou le défavorable, qui n’est ni hostile ni avide, satisfait de ce que je lui donne, celui-là est un fils dévoué qui m’est très cher.

18. Celui qui, envers l’ami ou l’ennemi, devant la gloire ou l’opprobre, la chaleur ou le froid, l’éloge ou le blâme, le bien ou le mal, se montre identiquement Présent, celui-là est un fils dévoué qui m’est cher.

19. Celui qui, s’efforce d’être libre de toute souillure, en paix, satisfait de tout, insouciant du gîte, qui écoute mon Enseignement avec Confiance et Joie, celui-là est un fils dévoué qui m’est très cher.

20. Celui qui s’engage tout entier dans l’inaltérable Voie de la Bienveillance en acte, qui a comme but premier de manifester mes Qualités de présence, celui-là est un fils dévoué qui m’est infiniment cher.

Ainsi fini ce douzième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles – « Les 18 moments de l’Apocalypse » est le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Avec Amour, Vérité et Justice

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jahel.djmiroir@gmail.com

Les 18 moments de l’Apocalypse – 11-2

Les 18 moments de l’Apocalypse – 11-2

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Onzième moment – deuxième partie :

Une forme universellement votre.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

32. Je suis celui qui vient pour séparer le bon grain de l’ivraie ; et le temps est venu de préserver celui qui, comme toi, se donne à l’Amour, la Vérité et la Justice et d’accompagner celui qui va vers la mort.

33. Ô Arjuna, manifeste l’Amour, la Vérité et la Justice, et je m’occupe de celui qui s’entête sur la voie qui tue ses enfants ; sans tes armes Divines, ô fils dévoué, il te ferait périr de milles façons horribles.

34. Quant aux abominations que je t’ai données à voir, saches que pendant des siècles, j’ai averti tous les peuples du danger sectaire, et des survivants continus à courir vers la mort dans le même sectarisme.

Le Devin dit :

35. Ô Lucifer, Arjuna ayant entendu les paroles de Maitreya, semble ébranlé, doucement il met ses mains jointes sur son cœur puis les ouvre lentement devant lui et d’une voix pleine d’émotion, il se met à parler.

Arjuna dit :

36. Merci d’Être, ô Divin Maitreya, présent ainsi pour Moi ; reçois tout mon Amour respectueux, ainsi que celui des âmes sincères et pures, quant aux âmes perdues, c’est vrai que tu fais le mieux pour les informer.

37. Ô Toi, Maître originel plein d’Amour, comment ne te ferions-nous pas Confiance, ô Toi, l’Être Suprême au delà de la mort, le refuge universel, la source impérissable de Paix et de Joie, cause de tout ce qui est.

38. Tu es le Suprême Créateur, l’unique repos dans l’univers déployé, l’Enseignant universel qui connaît tous nos besoins ; tu es Dieu, le non-identifié, partout présent pour tes fils incarnés qui veulent te retrouver.

39. Ô Sublime Enseignant de la Vie et des lois universelles, encore et encore, je t’offre Amour, Confiance et Joie ; Merci pour Être ce Divin Parent aimant et protecteur, Merci pour l’air, le feu, l’eau, la lune et le soleil.

40. De tous côtés, à chaque instant, je veux manifester l’Amour, la Vérité et la Justice pour Toi ; Toi qui est Qualité de Présence infinie, Toi qui est Pouvoir absolu, Toi qui pénètres tout et qui es prisonnier de rien.

41. Méconnaissant ton omniprésence pour Moi, j’ai douté, et identifié à mon humaine nature j’ai négligé ta Présence, ton Amour : pardonne-moi, je t’en prie, pour tout ce que j’ai pu faire par peur et amour humain.

42. Que de fois t’ai-je négligé, quand nous nous divertissions ensemble, quand nous nous allongions sur le même lit, partagions un repas, un trouble, un plaisir ; toutes ces offenses à l’Amour, je t’en demande pardon.

43. Dans chaque manifestation d’une forme de Vie, tu es l’Ami, la Présence, le formidable Enseignant qui jamais n’abandonne ; pour l’Être, ta Présence règne, sur le corps, le mental et l’âme humaine, sans compter.

44. Tu es la Bienveillance Parfaite qui a de l’Amour pour chaque Être ; je m’incline devant Toi et t’offre mon existence ; comme se le doivent un ami pour un ami, un amant pour son aimée, j’implore ton pardon.

45. Je vois à présent que c’est pour moi, que tu as pris l’apparence de mes pires peurs chez mon âme-sœur ; j’ai été ébranlé par mon mental qui se sentait en danger et voulait fuir ou voir Irina sous une forme agréable.

46. Ô Être universel, je vois que mon désire de te contempler sous une forme plaisante, était en fait une avidité ; je vois que ce désir sans considération pour ton Enseignement permanent était l’ennemi, Merci !

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

47. C’est satisfait de Toi, mon cher Arjuna, que sur ta demande, je t’ai révélé ma forme universelle à multiple facette, infinie, lumineuse, dont peu avant toi ont perçu la réalité telle que tu la connais.

48. Ni l’étude des textes sacrés, ni les sacrifices, ni les actes charitables, ni même les rites, la privation ou autres pratiques sévères, ne donnent de voir ma forme universelle ; bénie celui qui peut la contempler.

49. Devant cette forme terrible de Moi, ton mental s’est obscurci mais tu as su l’éclaircir, et ainsi faire cesser la crainte de ton âme ; c’est en toute sérénité, à présent, que tu contemples ma forme Amour.

Le Devin dit à Lucifer :

50. Tenant ces propos, Maitreya, Dieu, l’Être Suprême, dévoile à Arjuna sa forme Magnifique de Super-héro puis pour glorifier la naissance du Jour, il montre sa forme Amour que Jahel a connu en Irina-Krishna.

En voyant Maitreya dans la forme Amour qu’il connaît, Arjuna dit :

51. Ta forme si merveilleusement belle, aux traits humains si adorables a apaisé mon humaine nature, ainsi je peux à nouveau jouir de ma nature d’Être ; Merci, ô Toi l’Être Parfait, qui donne le meilleur, toujours.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

52. Cette forme Amour de Moi, que maintenant tu contemples, tous pourront la voir grâce à Toi mon cher Arjuna, alors que peu y sont arrivés parmi les chercheurs spirituels qui ont aspiré à la découvrir.

53. Cette forme de Moi que tu perçois par la vision que ton Amour a ouvert, ni l’étude des textes sacrés, ni les ascèses sévères, ni les actes charitables, ni la soumission aux rites ne permettent de la connaître.

54. Il n’y qu’avec le cœur pur de l’enfant ou en agissant avant tout avec Amour, Vérité et Justice qu’il est possible de me connaître tel que j’apparais devant toi, ô Arjuna ; tel est le grand Pouvoir de l’Amour.

55. C’est en étant Bienveillant à l’égard de tous les Êtres, à l’écoute de l’Enseignement qui affranchit des dispersions mentales et meurtrissures de l’âme perdue, que, ô cher Arjuna, tu me perçois en chaque Être.

Ainsi finit ce onzième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles.

Il y a 31 ans aujourd’hui, le 6 juin 1988, Jahel est à Bordeaux, son organisme a 28 ans ; soudain, un pan entier du voile qui masque la réalité de l’Être tombe et il se retrouve complètement libéré des troubles physiques et psychiques qui le maintenaient identifié à son organisme – pendant trois mois, Jahel perçoit le monde comme s’il n’avait plus de karma – suite à cette « Extension de Conscience », Jahel entreprend 5 ans d’études à temps plein pour comprendre et transmette le monde Amour et plein de sens qu’il vient de percevoir – 25 ans plus tard, il considère qu’il est enfin prêt à redonner sa connaissance pour contribuer à faire une Humanité Bienveillante.

En 2013, Jahel est devenu un spécialiste de la Vie, de l’Être humain et des lois universelles – il est sur le point de proposer son premier livre « Comprendre l’Enseignement de la Vie », quand il est rattrapé par son karma non purifié – son karma revient à lui, sous la forme d’une âme sœur (Irina) qui a contribué à son « Extension de Conscience » avant de naître le 6 juin 1988 à Saint-Pétersbourg.

Bon Anniversaire Irina, chère âme-sœur, je te souhaite la Joie, l’Amour, la Vie – Merci d’avoir été ma femme et pardon de ne pas avoir été un mari Parfaitement Bienveillant – Merci d’avoir été le parfait miroir dont j’avais tant besoin et Merci Irina-Krishna d’Être venue m’aider à Actualiser… l’Humanité !

Merci la Vie pour cet extraordinaire moment et l’éternité qu’il nous reste à partager – permets moi, encore d’intercéder pour Irina : je demande à Actualiser avec elle ce qui peut l’être, comme un frère, un parent, un Ami – si tu faisais qu’Irina soit un Jour auprès de Moi, comme presque tout le karma que j’ai purifié était connecté à elle, elle retrouverait immédiatement toute sa Qualité d’Être, cela me donne à croire que cela serait Bien pour elle, pour moi et pour l’Humanité – Merci de me dire !

Avec Amour, Vérité et Justice

les deux parties de cet article en pdf avec photos

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