Les 18 moments de l’Apocalypse – 9

Les 18 moments de l’Apocalypse – 9

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Neuvième moment :

Un Grand Mystère révélé.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Je révélerai à présent, mon cher Arjuna, pour toi et ceux qui ne font pas de critiques destructives, une sagesse très peu connue, la Voie royale pour s’affranchir du monde de souffrances et d’insatisfactions.

2. Ce savoir magistral est la connaissance la plus pure, c’est la suprême lumière qui peut être vérifiée comme Vraie et Juste par expériences directes ; c’est la loi de l’Être, permanente et facile à appliquer.

3. Pour acquérir ce savoir, il est nécessaire d’avoir Confiance en ma parfaite Bienveillance, ô vainqueur des ennemis, sans cela point de compréhension possible, point de sortie hors du chemin mortel.

4. Pour l’Être humain mortel, impossible de comprendre que l’Univers est tout entier pénétré de Moi, de mes Qualités de Présence, de ma Bienveillance ; que tous les êtres sont Moi, mais que je ne suis pas eux.

5. Et aussi, que je suis la source de toute création, que je soutiens tous les êtres, que je suis partout présent mais que je ne suis dans aucunes existences matérielles ; ici préside mon pouvoir surnaturel.

6. De même que dans l’espace subtil, dans le monde éthéré des âmes incarnées, se tient un vent puissant, soufflant partout, de même, sache-le, ô fils dévoué, qu’en Moi se tiennent tous les êtres.

7. Écoute, ô Arjuna, et tu vas comprendre ce mystère : à la fin d’un moment, pour toi toutes les créations matérielles rentrent en Moi, et au début du moment suivant, par ma puissance, tout est de nouveau créé.

8. Pour soutenir mes fils incarnés, l’Univers matériel tout entier est à mes ordres ; par ma volonté, il est chaque jour de nouveau entièrement manifesté, et c’est encore par ma volonté qu’à la fin il disparaît.

9. Mais je suis nullement enchaîné par les actes fait durant le temps d’un monde manifesté que j’ai ainsi créé, ô fils dévoué ; une fois manifesté, entièrement détaché du monde créé, j’y suis tout à fait neutre.

10. La nature matérielle agit sous les directives de sa nature, ô Arjuna, tout est automatisé pour produire toutes les formes, mobiles et immobiles ; par Moi, elle apparaît et disparaît, dans un cycle sans fin.

11. L’Être humain qui s’identifie à son organisme, non conscient de sa nature d’Être, ne peut que me concevoir à son image et me dénigrer ; il ne sait rien de sa nature éternelle et parfaite, à mon image.

12. L’Être humain égaré aime à dominer en jouant sur les faiblesses de ses relations et ne voit pas le mal en cela ; vains sont ses espoirs de libération, vains ses actes de charité, vaines ses aspirations au savoir.

13. Mais celui qui me connaît, ô Arjuna, qui s’impose une âme pure, se trouve sous la protection de mon Enseignement ; se sachant fils de l’Être Suprême, originel et inépuisable, il m’offre tout son Amour.

14. Celui-là cherche avant tout à manifester mes Qualités de présence, humblement mais fermement, il chemine sur la Voie de la Bienveillance Parfaite ; avec Moi, Juste et Amour, il avance chaque jour.

15. D’autres, qui cultivent le savoir, me vénèrent soit comme l’existence unique, soit dans la diversité des êtres et des choses, soit sous une forme universelle ; tous cherchent à m’atteindre, mais peu y arrivent.

16. Oui, c’est Moi qui suis à l’origine des rites et sacrifices, du don fait aux ancêtres, de la plante médicinale et de l’enivrante liqueur ; oui, je suis dans le lait, dans le feu, dans l’offrande et le cœur pur.

17. Je suis l’Enseignant et l’objet du savoir, je suis le Père, la Mère, le Soutien et le Créateur de tout ce qui est dans cet Univers ; je suis dans tous textes sacrés et je suis le mot Amour dans toutes les langues.

18. Je suis la Voie et le But, le Protecteur et l’assistant, le Maître et la maison, le refuge et l’ami, le pays ; je suis au début et à la fin, la base de toute chose et le lieu de repos, je suis la Vie, la semence éternelle.

19. Je suis à l’origine de la chaleur, de la pluie, du vent et de l’air ; je suis l’immortalité qui a instauré l’existence éphémère et l’âme personnifiée ; l’être et le non-être, ô Arjuna, tous deux sont sortis de Moi.

20. C’est de très loin qu’il m’adore, celui qui devient dépendant en fumant ou buvant le soma pour atteindre des planètes de délices ; m’ayant oublié, il renaît nuit après nuit, pour jouir du même plaisir.

21. À trop jouir de plaisirs illicites, les mérites du meilleur s’épuisent et il se retrouve piégé par la mortalité ; un bonheur fragile, tel est donc, pour avoir dévié de la Voie, le seul fruit qu’il récolte.

22. À celui qui, uni à Moi, s’efforce d’Être Amour, Vrai et Juste pour rayonner à mon image, qui suit mes directives pour purifier son âme et son mental, je comble ses manques et préserve ce qu’il possède.

23. Toutes les offrandes qu’avec foi, un Être humain fait aux Saints et autres divinités est en fait destinées à Moi seul ; mais offert sans le savoir Suprême, ô fils dévoué, l’alliance ne tient pas.

24. Car, je suis l’unique Bénéficiaire et Objet de l’acte méritoire ; l’Être humain qui s’identifie à sa nature physique, psychique ou éthérique, ignorant qu’il est avant-tout un Être à mon image, retombe.

25. Celui qui voue un culte à une âme vénérée renaîtra nuit après nuit prisonnier de cette âme ; aucun égrégore ou autre condensé d’âmes ne détient le savoir Suprême, puisqu’il est fait de karma non purifié.

26. Par contre de celui qui m’offre, dans le secret de son l’intimité, son corps vibrant d’Amour pour Moi, une pensée, un instant, un sourire, une fleur, un fruit, une goutte d’eau, cette offrande est Joie pour Moi.

27. Quoi que tu fasses, ô Arjuna, que tu manges ou jeunes, que tu sois charitable ou économises pour une cause, fais le en tant qu’Être à mon image, et je veillerai sur ton corps et le bien de ton âme.

28. Ainsi, agissant en tout par pur Amour, sans recherche d’honneurs de cause à effet, libéré de ce qui adviendra des fruits de tes actes, que ceux-ci engendrent bienfaits ou malheurs, tu seras avec Moi.

29. J’apprécie celui qui pour Moi, n’envie ni ne favorise personne, qui envers tous est impartial ; et s’il le fait en tant qu’Être, il me permet de vivre en lui, d’être un Ami pour lui, comme il l’est pour Moi.

30. Même l’Être humain qui a commis les pires actes, s’il choisit comme but premier d’Être Bienveillant et qu’il s’y tient, alors je le considère comme le meilleur de mes fils, car il est sur la Voie Parfaite.

31. Celui-là est un bienfaiteur pour toute l’Humanité, rapidement il devient sans reproche et trouve bonheur et sérénité; tu peux le proclamer avec force, ô Arjuna, toujours je protège mes fils dévoués.

32. Quiconque prend refuge dans l’Amour, la Vérité et la Justice, ô fils courageux, fut-il né loin de Moi, à cause d’une faute, comme toi, au trépas de sa dernière incarnation, atteindra le but suprême.

33. Combien davantage sera facile l’ascension Suprême pour l’âme juste, noble et bien disposée, qui, en ce monde éphémère, en ce monde de souffrances, entendant parler de Moi, m’écoutera avec Amour.

34. Emplis toujours de mes Qualités ton mental, deviens mon représentant, offre-Moi ton existence en agissant de façon Amour, Vraie et Juste, parfaitement conscient d’Être, et certes tu viendras à Moi.

Ainsi fini ce neuvième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles.

Avec Amour,Vérité et Justice

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jahel.djmiroir@gmail.com

Auteur : Jahel

Philosophe de la Bienveillance Le Pouvoir de la Bienveillance Méthode : Être Bienveillant

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