Les 18 moments de l’Apocalypse – 8

c

Les 18 moments de l’Apocalypse – 8

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Chapitre Huitième :

De la mort à la Vie.

Arjuna dit :

1. Peux-tu dire qu’est-ce que l’Être ? Qu’est-ce que l’âme ? Qu’est ce que le karma ? Qu’entendre par les trois mondes matériels et les âmes collectives ? Ô Maitreya, Être Suprême, instruis-moi, je t’en prie.

2. Ô Maitreya, je t’en prie, Enseigne-moi comment vaincre les démons, comment l’Être est lié à l’âme et au corps, et comment, en quittant le corps, pour un moment ou pour toujours, venir à Toi dans l’Amour ?

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

3. Ô Arjuna, l’Être c’est l’éternel, l’impérissable, l’âme est la nature incarnée de l’Être, le karma c’est le cumul des salissures que l’âme s’est faite en agissant loin de l’Être ; ainsi l’Être peut retrouver l’âme.

4. Les trois mondes matériels sont soumis aux âmes collectives qui sont associées par intérêts suivant affinités ; l’Être est le possesseur d’une âme personnelle qu’il doit conduire avec Sagesse vers Moi.

5. L’Être humain qui, à l’instant de s’endormir ou de quitter son corps, se positionne en tant qu’Être de Qualité, à mon image, dans l’Amour, la Vérité et la Justice, aussitôt vient à Moi, n’en doute pas.

6. Comprends-bien, ô Arjuna, que c’est la position et les pensées d’un Être humain à l’instant de quitter son corps qui déterminent sa condition future ; ainsi arrive le moment ou l’existence qui suit.

7. Ainsi, ô Arjuna valeureux, mon fils incarné, ton choix de manifester l’Amour, la Vérité et la Justice, en pensées, en paroles et en actes, te conduit sans nul doute, à jouir avec Moi de l’éternité.

8. Celui, ô fils dévoué, qui s’applique à suivre mon Enseignement sur la Bienveillance Suprême, et se laisse assidûment entraîner par Moi pour Actualiser son âme, celui-là, sans nul doute vient à Moi.

9. Celui qui se perçoit uni à l’Être Suprême, omniscient, non-matériel mais présent en tout, conduit son corps, son mental et son âme à manifester l’Amour ; tel le soleil, il transcende le monde des ténèbres.

10. Qui, à l’instant de la mort ou pour un moment de méditation, fixe entre les sourcils son souffle vital et, avec l’Amour le plus sincère, s’absorbe dans la Bienveillance de l’Être Suprême, ira certes à Lui.

11. Les grands sages du passé qui ont loué l’Amour avec persévérance, confiant et en paix, ont fait l’expérience de l’Être ; je vais maintenant t’instruire dans cette voie de salut, qui requiert la quiétude.

12. S’établir dans l’Être c’est se détacher de toute activité des sens ; c’est en ne s’identifiant pas au corps, en fixant sa conscience sur le cœur et en maintenant l’air vital au sommet de la tête, que l’on s’y établit.

13. Ainsi établi dans l’Être, imprégné du mot Amour, suprême alliance de lettres, celui qui, à l’instant de quitter son corps, pense à Moi, Dieu, la Personne Suprême, celui-là, sans nul doute me trouve.

14. Celui qui a comme but premier de manifester les Qualités de présence, qui vérifie au moindre trouble que son âme ne s’écarte pas d’un comportement Bienveillant, m’atteint sans peine, en Vérité.

15. L’Être établi dans l’Amour, la Vérité et la Justice est uni à Moi, son âme s’étant par là élevée à la plus haute perfection ne s’incorpore plus en des mondes où règnent souffrances et insatisfactions.

16. Pour toutes les âmes de l’univers, de la plus évoluée à la plus basse, il y a souffrance entre naissance et mort ; mais pour l’Être humain dont l’âme fait retour à Soi, ô fils incarné, il n’y a plus de mort.

17. Celui qui sait qu’un jour pour l’Être c’est mille jours pour l’organisme humain, et qui c’est qu’une nuit pour l’Être, c’est mille nuits pour l’organisme humain, est le connaisseur du jour et de la nuit.

18. Avec le jour de l’Être naissent toutes les variétés de formes de vie, et même la terre, l’air, l’eau et le feu ; quand arrive la nuit de l’Être, ô Arjuna, l’univers entier disparaît, ainsi va les cycles de la Vie.

19. Sans fin, jour après jour, renaît le jour, ô fils courageux, et chaque fois, des myriades d’êtres sont ramenés à l’existence ; sans fin, nuit après nuit, tout disparaît dans la nuit, sans que rien n’y puisse.

20. Il existe cependant un autre monde, lui éternel, au-delà des deux états, manifesté et non manifesté de la matière ; Monde Suprême, Vivant, quand tout en l’Univers matériel est dissout, lui demeure intact.

21. Pour qui l’atteint ce but ultime, ce Royaume Suprême de la Vie non manifestée et impérissable, point de réveil dans la souffrance entre naissance et la mort ; ce monde, c’est la Suprême Demeure de l’Être.

22. Agir pour l’Amour, la Vérité et la Justice permet de venir à Moi, le Seigneur Suprême, Dieu, l’Absolu ; Bien que je ne quitte jamais mon Royaume, je perçois toute chose, et tout en Moi repose.

23. Ô Arjuna, la façon dont l’Être humain part du monde de la dualité pour n’y plus revenir, et celle dont il part pour y revenir, ô fils courageux, pour toi et pour l’Humanité, je vais à présent les décrire.

24. Qui connaît l’Être Suprême quitte son corps à un moment propice ; il part avec une pleine capacité intellectuelle, l’âme chaleureuse, le mental serein, ayant assisté au rayonnement complet de l’Être.

25. Qui part la nuit ne connaît pas l’Être Suprême : il est dans un brouillard mental, l’âme encore pleine d’avidité, d’hostilité, de méfiance, de culpabilité et de doute ; et devra encore pour souffrir revenir.

26. Voici la Lumière faite sur les 2 façons de quitter un moment ou le monde : dans les ténèbres ou dans la lumière ; l’une est la voie du retour pour souffrir, et l’autre du retour à la Vie, à l’Amour, à la félicité.

27. Connaissant ces deux voies, ô fils dévoué, si tu restes à l’écoute de mon Enseignement permanent, jamais tu ne t’égareras ; Sois donc l’Être et non pas le corps, ô Arjuna, et toujours avec Moi tu seras.

28. Les études, les sacrifices, les austérités, les actes fructueux, la recherche philosophique : celui qui choisit le Bien pour l’Humanité n’est en rien privé de leurs fruits, et à la fin, il atteint un Bien éternel.

Ainsi finit ce huitième chapitre écrit suivant l’inspiration de la Vie, appelé ici « Maitreya, l’Enseignant universel » – le style suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles.

L’écriture de ce chapitre m’a apporté beaucoup d’heureuses surprises, j’ai été bien plus loin que ce que j’avais d’abord imaginé – les quatre ou cinq versions des interpréteurs et traducteurs de la Bhagavad-Gîtâ que j’ai lu adopte un style « artistique », parfois «exalté», pour parler de cette œuvre et de son Univers ; mon interprétation montre que si la Vie ne m’a pas communiqué toute la Vérité sur le monde et son fonctionnement, j’en sais assez pour lui faire un bel éclairage en décrivant un monde Bienveillant parfaitement cohérent et Compréhensible, même pour celui qui fait ses premiers pas sur la Voie.

Avec Amour, Vérité et Justice

cet article en pdf

jahel.djmiroir@gmail.com

Auteur : Jahel

Philosophe de la Bienveillance Le Pouvoir de la Bienveillance Méthode : Être Bienveillant

2 réflexions sur « Les 18 moments de l’Apocalypse – 8 »

  1. Wow, superb blog layout! How long have you been blogging for?
    you made blogging look easy. The overall look of your web site is great, as well as the
    content!
    traduction google en français : Wow, superbe mise en page de blog! Depuis combien de temps bloguez-vous?
    Vous donnez l’impression que bloguer est facile. L’aspect général de votre site Web est excellent, de même que le
    contenu!

    1. Merci, je blog depuis moins de 5 ans, et je fais au plus simple pour la mise en page… je me concentre surtout sur le contenu et cela m’a demandé une trentaine d’années, et je ne sais combien d’existences, pour être capable de donner à mes écrits cette impression de fluidité, que je découvre moi-même avec joie à chaque fois…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *