Les 18 moments de l’Apocalypse – 7

Les 18 moments de l’Apocalypse – 7

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Chapitre Septième :

Les deux natures de l’Être humain.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Ô Arjuna, fils attentif, revoyons ce qu’il faut savoir pour me connaître parfaitement, pour suivre mon Enseignement en étant pleinement conscient de Soi en tant qu’Être tout autant qu’en tant qu’humain.

2. Ô fils dévoué, nous allons à présent révéler à tes frères et sœurs en Humanité, d’une façon complète et facile à comprendre, la Connaissance sur la nature de l’Être et sur l’humaine nature de leurs âmes.

3. Jusqu’ici, très peu parmi les milliards d’Êtres humains ont cherché à connaître la Vérité sur eux et sur Moi ; parmi ceux qui ont cherché peu se sont trouvés et m’ont connu en Vérité et cela doit changer.

4. L’Être humain possède un corps physique sensible agencé suivant un code génétique au moyen de quatre éléments de base : terre, eau, feu et air ; il a aussi une âme semi-divine et une entité psychique.

5. Le code génétique humain produit et maintient le corps sensible, le mental et ses mémoires font une entité psychique, les désirs karmiques font une entité éthérique ; l’Être est de nature immortelle et pure.

6. Tout ce que l’Être humain perçoit est issu des mondes physique, psychique et éthérique ; chacun des trois mondes perceptibles est une condensation de l’énergie Divine, mais l’Être seul n’est pas perceptible.

7. Me connaître permet de tout savoir car je suis à l’origine de tout ce qui est ; bien que l’Être humain soit avant tout un Être de Nature parfaite, sa nature humaine lui reste à connaître et ce but est la fin.

8. Quant à Moi, je suis le goût de l’eau et la lumière du soleil, je suis la vibration du son et le souffle de vie, la virilité de l’homme et la douceur de la femme, le parfum de la terre et le rire de l’enfant.

9. Je suis l’énergie lumineuse du feu et la vie de tout ce qui existe, je suis le soutient de celui qui me cherche ou se cherche lui-même, je suis l’Être Suprême ; je suis le début et la fin, l’alfa et l’oméga.

10. Je suis la semence de tout ce qui est, je suis la beauté absolue et la Bienveillance parfaite, je suis l’Amour sans limite et la Connaissance Suprême ; je suis la Paix, la Confiance et la Joie que tu vois.

11. Je suis l’Attention Bienveillante pour les besoins humains, je suis celui qui préside à la naissance de toute existence, je suis la jouissance qui uni deux Êtres et je suis le plaisir qui ne relève pas du karma.

12. Je suis partout présent et même les manifestations de morale culpabilisante, d’avidité, d’hostilité et d’ignorance permettent de me connaître ; cependant elles montrent surtout ce qui détourne de Moi.

13. Égaré par la morale, la passion et l’ignorance, l’Être humain avide de quantité matérielle ignore qui je suis ; je suis la Qualité de l’Être qui jamais ne change, je suis l’éternel et le parfait de tout Être.

14. Les attractions et répulsions du monde sensible viennent d’une sphère matérielle subtile, difficile à libérer sans mal ; cependant celui qui se soumet à la Vérité et à la Connaissance Suprême y arrive.

15. L’Être humain en s’éloignant de Moi, est devenu, avide, hostile, dans l’illusion, démoniaque ; il a créé une âme karmique : un corps de désir qui survit à sa mort, et le retrouve d’existence en existence.

16. Les Êtres humains qui me cherchent sont de quatre ordres : il y a celui qui est dans la souffrance, celui qui est avide de connaissance, celui qui veut dominer et celui qui désire acquérir mes Qualités.

17. De tous ces Êtres humains, je suis l’Enseignant particulier de celui qui désire acquérir mes Qualités ; il m’est très dévoué et je lui suis tout autant pour l’aider à réussir sa divine incarnation.

18. Celui qui s’évertue à faire le bien en tant qu’humain a certes une âme charitable, mais celui qui connaît sa nature d’Être, sait que sa Qualité de Présence produit un Bien parfait, qui mène à l’éternité.

19. À celui qui ne compte ni ses jours ni ses nuits, qui agit constamment pour l’Amour, la Vérité et la Justice, je me révèle dans tout ce qui est, dans toute cause, dans tout savoir ; trop rare celui-là, jusque-là.

20. Ceux dont le mental est dominé par les désirs karmiques se vouent au bien ou au mal loin de Moi ; ils suivent, chacun selon naissance et opportunité, les divers rites de leurs cultures et de leurs chefs.

21. J’habite le cœur de tout Être humain en tant qu’Être mais son Âme, originellement pure comme l’Être, se dissocie de Moi quand elle choisit un désir sans considération pour la Qualités de présence.

22. L’Être humain perdu peut choisir de revenir vers Moi mais s’il prie pour obtenir des faveurs indues et voit ses désirs comblés, il se perd dans un sentiment d’impunité qui pousse au crime, au génocide.

23. L’intelligence de l’Être humain perdu est bornée, les fruits de son avidité sont éphémères et limités : toujours insatisfait, il est ; alors que celui qui se donne à l’Amour et la Vérité atteint la Suprême félicité.

24. L’Être humain égaré ne peut que m’imaginer à son image, enfermé dans une personnalité bornée ; son ignorance l’empêche de me connaître et donc de connaître sa nature d’Être, Suprême et éternel.

25. L’Être humain qui s’égare ne peut pas me percevoir, ma présence éclairante lui est voilée par trop de contrastes lumineux ; l’Humanité égarée ne peut connaître ce que je suis, le Non-né, l’impérissable.

26. Parce que je suis la Vie, Dieu, la Connaissance Suprême, je perçois le passé, le présent et l’avenir potentiel ; l’Être libéré me connaît et perçoit l’influence des âmes individuelles et des âmes collectives.

27. Ô Arjuna, vainqueur de l’illusion, tu sais que les Êtres humains non-éveillés ont des existences ballottées par la dualité entre le bien et le mal selon les avidités et hostilités de leurs âmes égarées.

28. Mais tu sais aussi, ô Arjuna, que l’Être humain peut se libérer de sa dualité mortifère, du karma du temps passé loin de Moi ; tu sais, qu’il peut vivre heureux avec une âme purifiée, vivante, Actualisée.

29. En se consacrant à l’Amour, la Vérité et la Justice, l’Être humain prend refuge en Moi pour que je l’aide à s’affranchir de la vieillesse et de la mort ; à Actualiser son âme pour vivre et agir libre de karma.

30. Qui me connaît comme l’Être Suprême, Principe aussi de la manifestation matérielle, source de la dualité et du retour à Soi, peut rendre son âme pure et même en quittant son corps, rayonner avec Moi.

Ainsi fini ce septième chapitre que Jahel (Arjuna dans le texte) écrit suivant l’inspiration de la Vie, qu’il appelle ici « Maitreya, l’Enseignant universel » – L’Apocalypse pour Jahel c’est « Le Grand Changement », mais à ce stade du combat que Jahel mène pour purifier son âme contre le Mal en Soi, malgré tous ses efforts pour réveiller l’Humanité, la destruction de celle-ci n’est pas à exclure car cela dépend évidemment aussi de Toi et à une plus grande échelle de l’acceptation, comme c’est perceptible dans ce chapitre, qu’un crime ou génocide n’est jamais le fruit du hasard.

Le style de ce chapitre suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles, cela montre que la philosophie de la Bienveillance reprend et enrichit toutes les religions et philosophies du passé.

Avec Amour,Vérité et Justice

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jahel.djmiroir@gmail.com

Auteur : Jahel

Philosophe de la Bienveillance Le Pouvoir de la Bienveillance Méthode : Être Bienveillant

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