Les 18 moments de l’Apocalypse – 5

Les 18 moments de l’Apocalypse – 5

La Guerre Sainte contre le mal en Soi

ou La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Chapitre Cinquième :

Faire une Humanité Bienveillante.

Arjuna dit :

1.Ô Maitreya, sublime est ton Enseignement, mais d’abord tu dis de renoncer aux actes, puis tu me dis de combattre pour l’Amour, la Vérité et la Justice ; dis-moi clairement, je t’en prie, quelle Voie est la meilleure ?

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

2. Ô Arjuna, fils dévoué, le renoncement aux actes pour le monde et l’acte fait pour Moi mènent chaque Être humain à la libération de la souffrance, mais plus haut est l’acte fait avec Amour, Vérité et Justice.

3. Sache-le, ô fils incarné, celui qui n’est pas avide de recevoir le fruit de ses actes marche ferme sur la Voie : affranchi de la dualité, il dénoue facilement les liens qui maintenaient son âme loin de Moi.

4. Le Dévot ignorant prétend que me servir en Amour, en Vérité et en Justice conclut autrement que les exercices réguliers pour Actualiser l’âme conditionnée au mal ; l’une ou l’autre Voie mène à Moi.

5. L’Être humain qui sait que le but atteint par les exercices peut aussi l’être par le service actif pour Moi, réalise ainsi l’unité de ces deux Voies ; celui-là voit les choses telles qu’elles sont en Réalité.

6. Ô Arjuna, celui qui pratique des exercices pour lui-même et non pour Moi, ne saurait trouver le bonheur ; l’Être éveillé, purifie son âme en agissant pour le Bien de tous et atteint bientôt le But.

7. L’Être humain dont les actes sont imprégnés d’Amour pour Moi est maître de son âme et de son corps, cher à tous, tous lui sont chers ; bien qu’agissant, jamais il ne tombe sur un chemin de perdition.

8. Bien qu’il voie, qu’il entende, qu’il touche, sente, mange, bouge, dorme et respire, conscient d’Être mon fils, travaillant à purifier son âme, il sait bien qu’en réalité tous ses actes sont conditionnés.

9. Celui qui, lorsqu’il parle ou se tait, accepte ou rejette, mange ou évacue, ouvre ou ferme les yeux, est conscient que c’est son âme qui est impliquée, sait aussi qu’il doit veiller à la pureté de son âme.

10. De même que l’eau ne mouille pas les feuilles du lotus, la culpabilité n’affecte pas celui qui, sans attachement, s’acquitte de son devoir et garde son âme pure en m’offrant les fruits de ses actes.

11. Ô Arjuna, l’Être humain qui marche sur la Voie Suprême, laisse son âme agir sur les sensations, les états d’esprits et les considérations du corps ; il n’intervient qu’à une seule fin : unir son âme à Moi.

12. L’Être humain qui, sans union avec Moi, convoite les fruits de son labeur, se perd dans l’avidité ; celui qui me sert avec Amour trouve, en m’offrant les résultats de ses actes, contentement et plénitude.

13. Celui qui purifie son âme pour que ses actes et ses pensées ne provoquent rien qui l’écarte de Moi, agit avec Amour et Paix dans le monde, son organisme n’accomplit, ni ne cause, plus aucun acte néfaste.

14. L’Être humain identifié à son organisme n’est nullement Responsable, il ignore que c’est l’éveil des âmes en interaction avec ses ignorances, avidités et croyances, qui provoque ses actes, dégoûts et intérêts.

15. L’Être humain qui suit mon Enseignement ne peut être tenu responsable des actes, vertueux ou coupables, de quiconque ; celui qui s’identifie à son organisme ne s’en égare pas moins dans l’illusion.

16. Cependant, ô mon fils dévoué, quand tu permets que mon savoir Suprême, qui dissipe les ténèbres de l’illusion, s’éveille chez un Être humain, alors Je me révèle à son âme, comme un Soleil levant.

17. L’Être humain dont l’intelligence, le mental et l’âme reposent en Moi, celui-là voit toutes ses peurs et ses doutes déracinés par la connaissance Suprême ; il avance d’un pas ferme sur la Voie de la libération.

18 .L’Être humain sage, éclairé du savoir Suprême, voit sans se troubler l’homme et la femme, l’éveillé et l’endormi, l’érudit et l’ignorant, la vache, l’éléphant, ou encore le chien et le mangeur de chien.

19. Ô Arjuna, l’Être humain dont le mental demeure toujours constant, sans trouble face à la naissance et à la mort, possède une âme sans faille semblable à celle de l’éveillé Suprême ayant pris refuge en Moi.

20. Qui ne se réjouit des joies ni ne s’afflige des peines humaines, dont la conscience est fixée sur le Présent, qui ne connaît pas l’égarement et transcende la matière, celui-là possède mon Enseignement.

21. L’Être libéré n’est pas soumis à la fascination fluctuante des plaisirs matériels du monde extérieur, il jouit d’une relation intime avec Moi dans l’instant ; se vouant à Moi, il goûte une félicité sans bornes.

22. L’Être humain qui connaît la Vérité ne s’attache pas aux plaisirs des sens ; il ne s’y complaît point, ô fils de la Vie, car il sait qu’ils ont un début et une fin, et apportent souffrances et peines à l’ignorant.

23. Qui, en ce monde, apprend à résister aux pulsions des sens nées de l’avidité et de l’hostilité des âmes égarées, celui-là est un vrai fils de la Vie, heureux même s’il l’apprend au moment de quitter son corps.

24. L’Être humain qui observe que ses actes, son bonheur et sa lumière servent l’Amour, la Vérité et la Justice, celui-là est mon parfait fils; s’il n’est déjà un Être réalisé, libéré, il atteindra le But Suprême.

25. Celui qui a libéré son âme du doute, de la méfiance et de la culpabilité, libre d’avidité et d’hostilité, œuvre pour le Bien de tous les Êtres ; son âme tournée vers Moi, celui-là a atteint le But Suprême.

26. Elle est bien proche, la libération Suprême, pour celui qui, aidé par son âme, s’efforce d’atteindre la perfection en actes ; conscient de son identité spirituelle, il œuvre pour une Humanité Bienveillante.

27. L’Être humain qui se retire assidûment du monde pour étudier les Qualités de Présence et se laisser guider par Moi afin d’Actualiser son âme dans un sens Bienveillant, avance sur la Voie Suprême.

28. L’Être humain qui, ayant calmé ses sens physiques et l’agitation de son mental, se consacre à la purification des avidités, hostilités, méfiances, culpabilités et doutes de son âme, arrive près de Moi.

29. Celui qui sait que Je suis le but ultime de la Voie Suprême, Maître des astres et des dieux, Ami éveilleur de tous les Êtres, celui-là transcende les difficultés et se libère des souffrances matérielles.

Ainsi finit le cinquième chapitre de cette Actualisation de la Bhagavad-Gîtâ (écrite il y a plus de 22 siècles) – cette Actualisation montre que la philosophie de la Bienveillance reprend et enrichit toutes les religions et philosophies du passé – le petit livre « La Méthode » est en fait aussi une Actualisation : celle du Grand Discours sur l’établissement de l’attention du Bouddha.

Avec Amour, Vérité et Justice

cet article en pdf

jahel.djmiroir@gmail.com

Auteur : Jahel

Philosophe de la Bienveillance Le Pouvoir de la Bienveillance Méthode : Être Bienveillant

2 réflexions sur « Les 18 moments de l’Apocalypse – 5 »

  1. My brother suggested I might like this web site.
    He was entirely right. This post actually made my day. You cann’t imagine just how much time I had spent for
    this info! Thanks!

    google traduction française : Mon frère a suggéré que je pourrais aimer ce site web.
    Il avait entièrement raison. Ce post a réellement fait ma journée. Vous ne pouvez pas imaginer combien de temps j’ai passé pour
    cette info! Merci!

    1. Thanks to you, my pleasure — me too, I was looking for long for this info -)

      Merci à vous, mon plaisir – moi aussi, je cherchais depuis longtemps pour cette info -)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *