Les 18 moments de l’Apocalypse – 18

Les 18 moments de l’Apocalypse – 18

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Dix-huitième moment :

Le Renoncement Suprême.

Arjuna dit :

1. Dois-je renoncer aussi à vivre l’Amour avec Irishna ; Enseigne-moi, Toi qui possèdes la Connaissance Suprême et la Bienveillance parfaite, ce que je peux apprendre de la situation que tu me fais vivre.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

2. Abandonner les fruits de tout acte, voilà ce que signifie le mot « renoncement », et vivre l’Amour en tant qu’Être, je te l’accorde, pour l’Être humain, c’est l’état même de celui qui pratique ce renoncement.

3. Certains Enseignements sacrés soutiennent que toute action intéressée doit être reniée, quand d’autres affirment que l’acte Bienveillant, c’est-à-dire Juste, Vrai et Amour ne doit jamais être délaissé.

4. À présent, ô Arjuna, mon fils dévoué, écoute de Moi, ce que je dis de la nature du renoncement ; ô valeureux membre de l’Humanité, le renoncement est différent dans la vertu, la passion et l’ignorance.

5. On ne doit aucunement renoncer aux actes de Justice, de Vérité et d’Amour : il faut certes les accomplir, car en réalité, les actes faits avec Amour, Vérité et Justice sont des purificateurs divins.

6. Pour qu’un acte soit Bienveillant, il doit être accompli sans en n’attendre aucun fruit, seulement parce que l’Être incarné considère que c’est Juste ; ô mon fils, tel est l’acte éternellement Bienveillant.

7. Jamais tu ne dois renoncer à Être Juste, Vrai et Amour dans tout ce que je te donne à vivre ; que l’Être humain ignorant ne soit pas Bienveillant, c’est normal, il est contrôlé par un égrégore d’illusion.

8. Que l’Être humain de passion soit dans la crainte, et se trouve des excuses pour se dérober à agir de façon Bienveillante, c’est normal, il est contrôlé par un égrégore diabolique qui ne peut agir autrement.

9. Comprends, ô Arjuna, que seul l’Être humain non-identifié au corps peut agir de façon Bienveillante, lui seul peut agir spontanément de façon Juste, sans aucun attachement pour les fruits de son acte.

10. L’Être humain intelligent, établi dans la vertu, est aidé par l’égrégore vertueux pour accepter sans faillir de faire son devoir ; d’agir pour protéger famille, patrie et idéaux, sans penser à son intérêt propre.

11. Sans un égrégore, il serait impossible, en vérité, pour l’Être identifié au corps d’agir contre l’intérêt du corps ; l’égrégore contenant les pensées non réalisés d’Êtres humains vertueux aide au renoncement.

12. Certains égrégores vertueux ont l’idée que celui qui n’a pas fait son devoir en renonçant à lui-même si besoin, se retrouvera en enfer, alors que celui qui meurt parmi les Justes prendra place au paradis.

13. Un égrégore est avant tout une pensée qui cherche à se matérialiser, il veut le bien ou le mal sans en avoir conscience ; l’égrégore de passion utilise la peur et le chantage, pour obtenir ce qu’il désir.

14. L’athéiste qui croit en l’âme mais pas en Dieu, est bien inspiré en disant que les problèmes de l’Être humain viennent du fait que l’âme du genre humain est une pensée collective autonome qui joue à Dieu.

15. Mais il ne sait pas qu’il est un Être remplissant des égrégores par insatisfaction ; ainsi, il considère que tout acte, bon ou mauvais, fait par le corps, le mental ou le verbe, procède de facteurs humains.

16. L’Être humain qui croit que seul l’humain est agissant, qui ne considère pas l’intervention de l’Être incarné, malgré toute son intelligence, se trouve dans l’incapacité de voir les choses telles qu’elles sont.

17. L’Être humain identifié au corps dont l’intelligence est tournée vers le bien général, s’il blesse par réaction protectrice, même s’il agit par devoir et sans désir de gains, son acte l’enchaînera au corps.

18. Les trois facteurs qui suscitent l’acte sont le corps sensible qui réagit, l’acte prévu, et le désir d’un Être Vivant ou l’idée non-réalisée d’un égrégore ; ce sont le sujet, l’objet à saisir et celui qui désir l’objet.

19. Si le corps sensible agissant saisie l’objet que désire une âme perdue, il y a enchaînement, si ce désir est inassouvi, il devient une insatisfaction influençant les trois tendances ; que je vais à présent décrire.

20. Le corps sensible qui considère que dans toute existence il y a une essence divine particulière qu’il se doit de considérer avec bienveillance ; ce sujet humain, sache-le, appartient à un Être humain vertueux.

21. Le corps sensible qui considère qu’il y a une multitude de corps que rien n’unit, que seul ceux qui lui sont utiles ont de la valeur ; ce sujet humain, sache-le, appartient à un Être humain de passion.

22. Le corps sensible qui est incapable de considérer autrui, qui s’attache à une seule sorte d’action, comme si elle était tout ; ce sujet humain, sache-le appartient à un Être humain dans l’ignorance.

23. L’acte que dicte le devoir et l’honneur, l’acte qui s’accomplit sans culpabilité aucune, sans attrait ni aversion, qui n’attend aucun gain matériel, sache-le, cet acte appartient à un Être humain vertueux.

24. L’acte pour autrui accompli sans conviction et à contrecœur ou l’acte qui vise à l’assouvissement des désirs personnels motivé par l’égoïsme, sache-le, cet acte appartient à un Être humain de passion.

25. L’acte accompli dans l’inconscience et l’égarement, sans considération pour les conséquences qu’il entraîne, qui cause des troubles à autrui ou s’avère insensé, sache-le, cet acte appartient à l’ignorance.

26. L’égrégore qui pousse à réaliser des idéaux, des actes libres d’attachements matériels, non égoïstes, enthousiastes, résolus et indifférents au succès comme à l’échec, celui-là dirige l’Être humain vertueux.

27. L’égrégore qui pousse à s’attacher aux fruits de ses actes, à ne rien faire pour autrui et à désirer jouir de tout, qui pousse à l’avidité, à l’hostilité, qui rend méfiant, envieux, celui-là dirige l’Être de passion.

28. L’égrégore qui pousse à aller à l’encontre de toute logique, à un matérialisme obstiné, à la paresse, à la fourberie et à l’insulte, à la morosité et à un ajournement constant, celui-là dirige l’Être d’ignorance.

29. À présent, ô conquérant des richesses, Toi l’Amoureux de Krishna matérialisé par Moi pour Toi, je vais te décrire en détail les trois sortes d’intelligence et de détermination, selon les trois tendances.

30. L’intelligence par quoi le corps sensible distingue ce qu’il convient ou ne convient pas de faire, ce qui est bienveillant et ce qui ne l’est pas, ce qui est juste ou pas, cette intelligence, procède de la vertu.

31. L’intelligence qui ne distingue pas l’acte Juste de l’acte non-Juste, le Vrai du non-Vrai, l’Amour du non-Amour, cette intelligence animale et imparfaite, ô Arjuna, appartient à l’Être humain de passion.

32. L’intelligence qui baigne dans l’illusion et l’obscurité, qui prend la Bienveillance pour de la non-Bienveillance et inversement, qui défit tout entendement, cette intelligence, relève de l’ignorance.

33. La détermination qui s’appuie sur des considérations sages et réfléchies qui gouvernent les idées du mental, et aussi les attractions et répulsions des sens, cette détermination, procède de la vertu.

34. La détermination qui s’attache à l’acquisition de biens et à la satisfaction des sens, qui fortement tient à jouir de tout ce qui est désirable, cette détermination, ô Arjuna, elle appartient à la passion.

35. La détermination qui est impuissante à mener au-delà du rêve, de la peur, des lamentations, de la morosité et de l’illusion, cette détermination sans consistance, ô Arjuna, relève de l’ignorance.

36. Maintenant, ô fils dévoué, je vais te décrire les trois sortes de plaisir dont jouit l’Être incarné suivant sa condition d’existence, et par quoi peut naître un savoir véritable qui libère de toutes souffrances.

37. Le plaisir qui d’abord peut apparaître comme douloureux, mais qui s’avère être comparable à un savoureux breuvage, qui éveille à la réalisation spirituelle, ce plaisir, ô Arjuna, il procède de la vertu.

38. Le plaisir qui né du contact sensuel avec quelque chose qui se présente comme désirable, qui d’abord est pareil à un nectar, mais à la fin prend le goût d’un poison, ce plaisir, il appartient à la passion.

39. Le plaisir qui laisse aveugle à toute réalisation spirituelle, qui n’est que chimère du début à la fin, qui provient du sommeil, de la paresse ou de l’illusion, ce plaisir sans consistance, relève de l’ignorance.

40. Aucun corps physique, ni aucune forme angélique ou démoniaque des sphères psychiques, n’est libre de l’influence des trois sortes d’égrégores ou formes pensées issues des désirs inassouvis des âmes.

41. L’Être humain enseignant la sagesse, le fonctionnaire, le chef d’état ou simple citoyen se distingue par les qualités qu’il manifeste dans l’action, ô Arjuna conquérant, selon l’influence des trois tendances.

42. Sérénité, maîtrise de soi, rigueur, pureté, tolérance, discernement, savoir et respect ; telles sont les qualités qui accompagnent l’acte de l’Être humain qui se présente comme enseignant en sagesse.

43. Bravoure, puissance, détermination, ingéniosité, courage au combat, générosité, fraternité ; telles sont les qualités qui accompagnent l’acte de l’Être humain qui sert en tant que fonctionnaire militaire.

44. L’aptitude à gérer un territoire, à diriger pour le bien de tous, voilà ce qui est demandé à un chef d’état ou chef d’entreprise ; quant au simple citoyen, il est utile aux autres par son travail ou savoir.

45. Tu peux voir que ces distinctions ne sont pas figées, mais en se conformant aux actes de ce qu’il est au présent, chacun peut connaître la perfection ; comment accomplir cela, je vais le dire maintenant.

46. L’Être humain peut, dans l’accomplissement de son devoir propre, atteindre la perfection en ayant le but premier d’Être Vraie, Juste et Amour dans chacun de ses mouvements physiques et psychiques.

47. Mieux vaut s’acquitter de son devoir propre, même de manière imparfaite, que de faire celui d’un autre, même pour mieux faire ; en faisant l’acte prescrit par ta position, tu avances vers la perfection.

48. Comme le feu peut être en partie caché par la fumée, une activité peut être amoindrie par quelques ignorances ; mais même imparfait, ô Arjuna, nul ne doit abandonner l’acte que requière sa condition.

49. Chacun peut goûter aux fruits du renoncement par la simple maîtrise de soi, en se montrant Amour, Vrai et Juste dans la moindre de ses tâches ; là réside en fait la plus haute perfection du renoncement.

50. Revoyons ensemble brièvement, ô fils dévoué, les gains que fait un Être humain qui a Actualisé sa position d’existence dans le sens de la Vie, qui est Bienveillant quelque soit sa fonction humaine.

51. L’Être humain qui a Actualisé son intelligence par un savoir véritable, maîtrise son mental avec détermination, renonce aux plaisirs des sens nuisibles ; libre d’avidité et d’hostilité, il goûte l’harmonie.

52. L’Être humain qui a Actualisé ses besoins humains, mange de bons aliments, fait face à la vie de façon calme, non-égoïste, sans convoitise ni colère ; il est maître de lui en pensée, en parole et en acte.

53. L’Être humain qui a Actualisé son âme, n’a plus d’obsession pour les choses matérielles, il est libéré de tout sentiment de possession, toujours dans la joie et la paix, il manifeste une présence de Qualité.

54. L’Être humain qui Actualise devient conscience d’Être, cela lui procure une joie infinie ; ainsi, toujours satisfait de ce que je lui donne à vivre, Confiant et attentif à tous les êtres, il peut me percevoir.

55. L’Être humain qui est à l’écoute de mon Enseignement, Actualise, et se connaissant ainsi tel qu’il est, pleinement conscient de sa nature d’Être à mon image, il vient me visiter en mon Royaume Suprême.

56. Bien qu’engagé en des activités de toutes sortes, l’Être humain qui a suivi mon Enseignement pour Actualisé son corps, son mental et son âme, peut jouir de l’éternel et impérissable éveil de l’Être.

57. Dans tous tes actes, agis à mon image, ô Arjuna, et tu seras ainsi toujours sous ma protection ; tous les actes faits avec Amour, Vérité et Justice sont à mon image, car je suis l’Amour, la Vérité et la Justice.

58. Si tu agis à mon image, tous les obstacles de l’existence conditionnée, tu les franchiras ; si tu n’agis pas en tant qu’Être de Qualité, et qu’identifié à ton organisme tu agis par désir, tu te perdras.

59. Si tu n’agis pas selon mon Enseignement, si tu refuses de livrer le combat contre le mal en soi, tu te verras alors accablé ; et parce que tu es sur le chemin de l’éveil, il te faudra tout de même combattre.

60. Sous l’emprise de l’illusion, à cause d’un amour humain, tu refuses à présent d’agir selon la Bienveillance ; mais, contraint par ta soif de Vérité et de Justice, tu devras agir de même, ô Arjuna.

61. L’Être Suprême se tient dans le cœur de tous les êtres, ô Arjuna, il dirige leurs errances à tous ; celui qui n’est pas le maître de son corps, est mené par autrui comme une machine aux réactions prévisibles.

62. Abandonne-toi tout entier à l’Être Suprême, ô fils dévoué ; accepte ce que je te donne à vivre et tu connaîtras la paix absolue, et ainsi tu atteindras l’éternelle et suprême Royaume des Êtres accomplis.

63. À chaque instant, l’Être humain choisi sa voie, pour ses mauvais choix, le miroir de son âme et des égrégores lui montrent le chemin du retour vers Moi ; réfléchis mûrement, puis agis comme il te plaira.

64. Si je te révèle cette part du savoir Suprême que j’avais laissé voilée, c’est pour satisfaire ton choix d’existence, qui est d’ouvrir grande la Voie ; écoute encore ses conseils, ils sont bons pour tes choix.

65. Emplis toujours ton mental de Moi, et de mes Qualités, offre-Moi ton sommeil, écoute-Moi dès ton réveil, et certes je serais là pour Toi ; sois-en assuré, je suis toujours là pour celui qui m’appelle.

66. Arrête tout bavardage mental, et abandonne-toi simplement à Moi ; toutes les suites de tes actes karmiques, seront annulées avec l’Entraînement universel que je t’ai donné à utiliser en cas de trouble.

67. Ce savoir restera secret pour ceux qui ne sont pas prêt à consacrer un peu de temps pour devenir meilleur, à ceux qui ne désirent pas être Vrai, Juste et Amour, à ceux qui sont jaloux de notre relation.

68. Celui qui ferra connaître mon Enseignement à celui qui souhaite être Bienveillant en pensée, en parole et en acte, réussira dans cette activité humaniste, et finalement, certes, il sera avec Moi.

69. L’Être humain qui œuvre pour une Humanité Bienveillante est un fils qui m’est très cher, et pour lui je ferais se soulever des montagnes si besoin, Nul autre que lui ne me rend un hommage plus agréable.

70. Et je le proclame, celui qui étudiera cet entretien sacré, le nôtre, sera conquis par son intelligence, ceci est l’un des Pouvoirs de la Bienveillance, ô Arjuna, en vérité le plus puissant des Pouvoirs.

71. Quant à celui qui l’aura écouté en ayant de l’affection pour Toi, ô Arjuna, en étant sans avidité, ni hostilité, je l’aiderai à s’affranchir des suites des actes karmiques qui trompent même les vertueux.

72. Ô Arjuna fortuné, fils dévoué, as-tu écouté ma réponse à ta question d’un mental parfaitement vigilant ? Veux-tu d’autres informations ? Tes illusions, ton ignorance, sont-elles à présent dissipées ?

Arjuna dit :

73. Ô cher Maitreya, Toi l’Ami infaillible, l’Enseignant Parfait, mon illusion s’est maintenant évanouie ; j’ai retrouvé ma Confiance, et me voici prêt à fêter avec Amour tous les moments que tu me donnes à vivre.

Le Devin dit :

74. Ô Lucifer, ainsi ai-je entendu le dialogue de deux Êtres Bienveillants, Maitreya et Arjuna, dialogue si merveilleux qu’il a fait sur mon corps les poils se hérisser et sur ma tête mes cheveux se dresser.

75. Par la grâce de tous mes Maîtres, j’ai entendu cet entretien, le plus secret, je l’ai entendu directement de Maitreya, l’Enseignant universel annoncé à la fin des temps, il s’entretenait personnellement avec Arjuna.

76. Ô Lucifer, je ne sais quoi dire de plus, me rappelant encore et encore ce merveilleux dialogue entre Maitreya et Arjuna, j’éprouve une immense joie, et mon corps est pris de tressaillement.

77. Et lorsque vient à ma mémoire, ô Lucifer, la force de Maitreya, son éblouissante maîtrise à décrire notre univers, plus grand encore pour moi est mon émerveillement, et toujours plus grande ma joie.

78. Où que se trouve Maitreya, le Maître de tous les Enseignants, où que se trouve Arjuna, son élève attentif, là règnent la prospérité, la réussite, la joie, la puissance et la justice; Telle est ma conviction.

Ainsi finit ce dix-huitième et dernier moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles – « Les 18 moments de l’Apocalypse » est le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Avec Amour, Vérité et Justice

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jahel.djmiroir@gmail.com

Auteur : Jahel

Philosophe de la Bienveillance Le Pouvoir de la Bienveillance Méthode : Être Bienveillant

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