Les 18 moments de l’Apocalypse – 17

Les 18 moments de l’Apocalypse – 17

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Dix-septième moment :

Dès égrégores à la Vie.

Arjuna dit :

1. Quant à celui qui ne suit pas les principes de ton Enseignement, mais suit une idéologie reçue de façon culturelle, familiale ou sociétale, ô Maitreya, est-ce qu’il a la capacité de vivre en tant qu’Être de Qualité ?

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

2. L’Être humain se donne à la vertu, la passion ou l’ignorance, selon la nature des influences du milieu dans lequel il est ; l’Être est créateur et ses désirs deviennent des formes pensées autonomes : égrégores.

3. Selon ce qui marque son existence, l’Être sera en affinité avec tel ou tel égrégore ; les désirs d’un Être humain, ô Arjuna, dépendent de son karma parce que l’âme choisie une famille avant la conception.

4. L’Être humain vivant en tant qu’organisme, sera contrôlé par des égrégores angéliques s’il croit en la vertu ; celui de passion rencontre des égrégores démoniaques, et l’ignorant, des égrégores d’illusions.

5. L’Être humain de passion a les avidités et hostilités de l’égrégore démoniaque qui le contrôle en jouant sur ses faiblesses ; l’égrégore utilise la méfiance, la culpabilité et le doute sur ses adeptes.

6. L’Être humain qui torture son corps ou celui d’autrui, ne sait pas qu’il torture sans raison l’Être qu’il est, et aussi Moi, l’Être vivant en tous corps ; celui-là, sache-le, est un démoniaque et un ignorant.

7. L’Être humain peut changer d’égrégore maître en changeant de niveau de conscience ; quand un changement d’égrégore à lieu, cela provoque un changement sur les aliments qu’il désire consommer.

8. Les aliments de l’Être humain qui a foi en la vertu prolonge la durée du corps, car ils ont cette vertu ; ce sont des aliments nutritifs, doux, juteux et pleins de saveurs qui procurent force, santé et satisfaction.

9. Les aliments de l’Être humain qui a foi en la passion, sont fortement acides, salés, piquants, amers, enivrants ; ils apportent des sensations fortes et rapides, mais souffrances, troubles et maladies à venir.

10. Les aliments de l’Être humain qui a foi en l’ignorance, sont souvent froids ou cuits trop longuement, fades, sans fraîcheur, malodorants, altérés, pollués, sans aucune qualité nutritive, et parfois impropres.

11. L’acte de l’Être humain qui a foi en la vertu, est accompli par devoir, selon les règles de la morale ; même s’il ne peut pas ne pas en attendre des fruits pour lui-même, il essaye d’être sincère et équitable.

12. L’acte de l’Être humain qui a foi en la passion, est accompli avec la ferme détermination d’en obtenir des avantages, un bienfait matériel, des honneurs ou privilèges ; toujours, il cherche son intérêt.

13. L’acte de l’Être humain qui a foi en l’ignorance, est accompli sans conscience aucune, hors de toute moralité, sans nourriture saine recherchée, sans bonne parole donnée, sans participation envisagée.

14. L’égrégore vertueux incite à respecter les paroles Divines, des Saints et Maîtres spirituels, du père et de la mère ; il incite le corps à manifester un comportement pur, simple, sobre, chaste et non-violent.

15. L’égrégore vertueux incite, en ce qui concerne le verbe, à user d’un langage vrai, dirigé vers le bien de tous, à faire des communications sans mots blessants, à dire des prières et à réciter des textes sacrés.

16. L’égrégore vertueux incite, en ce qui concerne le mental : à rechercher des situations et des relations qui portent à la sérénité, à la simplicité, au sérieux, à la maîtrise de soi et à la pureté de la pensée.

17. L’égrégore vertueux contient des parts de mon Enseignement de façon non-Vivante, mais suivie avec le but premier d’Être Bienveillant, en pensée, en parole et en acte, il conduit au Savoir Suprême.

18. L’égrégore passionné provoque des événements troublants remarquables, dont les acteurs pensent mériter honneur, respect et vénération pour l’éternité ; la plupart ne seront pas connus un seul jour.

19. L’ignorant participe aussi à construire des égrégores, mais si peu, ou de façon si confuse, que l’on ne peut pas vraiment parler de formes pensées ; c’est pourquoi l’ignorant agit par sottise, par pure folie.

20. L’égrégore vertueux provoque des actes de charité dictés par le devoir culturel, familial, sociétaire ; l’ange dit n’attendre rien en retour de ses actes, s’il peut être vénéré comme s’il était lui-même dieu.

21. L’égrégore passionné provoque des actes de charité inspirés par l’espoir d’honneur et de promotion ; le démon fait la charité à contrecœur et uniquement parce qu’il peut y voir une opportunité de gains.

22. Si l’ignorant donne son superflu ou une part de son héritage, cela ne sera pas au bon moment ou au bon endroit, ni aux gens qui pourraient en avoir besoin, ses dons sont irrespectueux ou inappropriés.

23. Depuis toujours, les trois mots Amour-Vérité-Justice ont servi à désigner la Réalité Absolue de l’Être Suprême ; répéter ces mots avec l’intention de les mettre en actes permet de s’unir à Moi et mon Savoir.

24. Ainsi, dans tout désir de réunion avec le divin, l’officiant ou religieux devrait toujours entamer son office ou sa prière en s’imprégnant du mot Amour pour faire Un avec Moi et ma parfaite Bienveillance.

25. L’officiant ou religieux devrait accomplir son office ou sa prière imprégné du mot Vérité, afin de ne pas se laisser détourner du vrai sens de sa pratique spirituelle, afin de venir me visiter en mon Royaume.

26. L’officiant ou religieux qui ne cherche pas à percevoir et faire percevoir la Justice absolue de l’Être Suprême est un charlatan ; alors que son credo devrait être ‘Amour-Vérité-Justice’, sa foi est déviante.

27. Quand les pratiques religieuses sont pures, ô fils courageux, elles sont des exemples bienveillants pour tous qui mènent à des actes purificateurs qui sont en harmonie avec Moi, l’Absolu, l’Être Suprême.

28. Mais sache-le, si je te donne à percevoir des actes, paroles ou pensées, menant l’Humanité à sa perte, ô dévoué Arjuna, c’est pour que tu y ajoutes la Conscience d’Être Libératrice que tu es et qui manquait.

Ainsi finit ce dix-septième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles – « Les 18 moments de l’Apocalypse » est le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Avec Amour, Vérité et Justice

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jahel.djmiroir@gmail.com

Auteur : Jahel

Philosophe de la Bienveillance Le Pouvoir de la Bienveillance Méthode : Être Bienveillant

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