Les 18 moments de l’Apocalypse – 15

Les 18 moments de l’Apocalypse – 15

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Quinzième moment :

Le Royaume Suprême.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Le Royaume Suprême est tel un arbre céleste dont les racines sont vers le haut, et vers le bas pointent les branches ; ses feuilles sont des hymnes à l’Amour, à l’Unité ; qui le connaît, me connaît en Vérité.

2. Les branches de cet arbre cosmique, baignent dans les tendances naturelles du corps humain ; ses feuilles sont les objets des sens ; certaines racines, liées aux actes karmiques, remontent aussi du bas.

3. Nul Être incarné ne peut, de la Terre, percevoir la forme exacte de cet arbre titanesque, tant qu’il n’a pas tranché les puissantes racines montantes, qui déforment le branchage, en une prison pour lui.

4. Seul la Connaissance Suprême peut couper ces mauvaises racines, sans qu’elles ne repoussent ; mais même s’il en reste, en arrosant son divin feuillage d’Amour, de Vérité et de Justice, tous peuvent me voir.

5. L’Être humain libre d’avidité, d’hostilité, de méfiance, de culpabilité et de doute, qui comprend qu’il est un Être éternel, qui se donne à l’Amour, la Vérité et la Justice, celui-là atteint cet éternel Royaume.

6. Dans ce Royaume Suprême des Êtres, les déplacements sont instantanés et bien qu’il n’y ai aucune lampe, il n’y a jamais d’obscurité ; qui s’endort là, ne s’éveille pas dans la souffrance et l’insatisfaction.

7. Chaque Vie, dans les mondes conditionnés, est une partie de la Vie que je Suis ; mais l’âme pure, qui a été modifiée par la Vie incarnée, devient cause de trouble dans les mondes physiques et psychiques.

8. Comme l’air emporte les odeurs, l’âme qui a perdu sa pureté originelle, garde avec elle, d’un corps à un autre, ses insatisfactions, ses avidités, ses hostilités, ses méfiances, ses culpabilités et ses doutes.

9. L’Être quitte le corps à la mort de celui-ci et retrouve son âme au moment de la naissance de son nouveau corps ; la Vie et l’âme ont déjà conditionné ce nouveau corps pour une continuité d’existence.

10. Qui peut concevoir, sinon celui dont les yeux du savoir Suprême sont ouvert par l’Amour, comment l’Être intègre un corps, et de quelle sorte de corps, sous l’empire des déviances de l’âme, il doit jouir.

11. Il voit le monde subtil, l’Être humain établi avec Amour dans la réalisation Suprême ; mais celui qui est dénué de la vision du savoir Suprême, ne peut, quelque effort qu’il fasse, saisir la Justice éternelle.

12. La splendeur et l’énergie du soleil, celle de la lune et du feu qui dissipent les ténèbres de l’univers entier, sache-le, ô mon fils dévoué, procèdent de Moi ; je suis la Vérité, l’Amour et la Justice éternelle.

13. Je suis la Vie en chacune des planètes, c’est mon énergie qui maintient les orbites ; je suis la Vie de la lune, et mon influence s’étant à tous les végétaux, au reflux des marées et aux courants des océans.

14. Je suis à l’origine, de la diversité de toutes les formes de vie, du feu qui digère les aliments, et aussi du souffle vital, à l’inspire comme à l’expire ; ainsi, je préside à la transmutation de tous les aliments.

15. Je me tiens dans le cœur de chaque Être humain, de Moi viennent le souvenir, le savoir et l’oubli ; je suis ce qu’il y a à connaître dans les textes sacrés, j’ai toujours été là pour les inspirer à mes fils dévoués.

16. Il y a deux états d’Êtres dans l’Univers matériel, le faillible et l’infaillible ; le faillible, c’est l’Être qui s’identifie au corps physique ou psychique, l’infaillible c’est l’Être qui sait qu’il est Qualité de présence.

17. Mais au-dessus de tous les Êtres, faillibles et infaillibles, il y a l’Être Suprême, le non-incarné, qui connaît et soutient les trois mondes : le monde physique, le monde psychique et le monde de l’âme.

18. Puisque je suis au-delà du faillible et de l’infaillible, puisque je suis l’Ami de tous, tous les Écrits Sacrés me célèbrent comme cet Être Suprême, qui toujours est l’Amour, la Vérité et la Justice Parfaite.

19. Celui qui, par expérience, me connaît comme la Vie, Dieu, l’Être Suprême, celui-là, connaît comment me visiter en mon Royaume ; c’est pourquoi, ô fils dévoué, il agit avec Amour, Vérité et Justice.

20. Ce qu’à présent je te révèle, cher Arjuna, est la part la plus secrète des Écrits Sacrés ; qui en saisit le pouvoir et la sagesse s’endort avec Moi, ô fils dévoué, et de-là il ira joyeux vers la Bienveillance Parfaite.

Ainsi fini ce quinzième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles – « Les 18 moments de l’Apocalypse » est le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Avec Amour, Vérité et Justice

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jahel.djmiroir@gmail.com

Auteur : Jahel

Philosophe de la Bienveillance Le Pouvoir de la Bienveillance Méthode : Être Bienveillant

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