Les 18 moments de l’Apocalypse – 14

Les 18 moments de l’Apocalypse – 14

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Quatorzième moment :

Les cinq déviances de l’âme.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

1. Ô Arjuna, écoute encore, je parlerai à présent d’une Connaissance Suprême, un très important savoir, qui a permis à tous les sages de s’élever à la suprême perfection, et sans laquelle il n’y a pas de sagesse.

2. Celui qui utilise ce savoir pour harmoniser son corps avec son âme devient libre de karma et vit en tant qu’Être de Qualité semblable à Moi ; ce savoir libère des troubles humains ainsi que spirituels.

3. La diversité des formes de vie, mobiles et immobiles, vient d’un code source de ma conception ; ainsi toutes sortes d’espèces se sont répandues partout et peuvent représenter la diversité des êtres vivants.

4. Ainsi, ô fils incarné, chaque espèce vivante procède d’un dérivé du code originel du monde matériel ; ainsi je suis présent dans les organismes humains, ainsi tu peux me dire Père et Mère de l’Humanité.

5. La nature humaine possède trois penchants : l’intelligence, la passion et l’ignorance; quand l’Être, par identification au corps, suit ces penchants, ô Arjuna, il se retrouve avec une âme conditionnée.

6. L’intelligence vertueuse naturelle du corps, ô Arjuna, est un penchant très utile, mais quand l’Être y a attaché son âme, un sentiment de supériorité pousse l’Être à s’identifier obstinément à l’organisme.

7. Quand l’Être a attaché son âme à la passion, ô Arjuna, ce penchant qui pousse le corps à l’action devient obsession de domination sans fin avec boulimie d’attention, de nourriture et effet de mode.

8. Quand l’Être a attaché son âme à l’ignorance, ô Arjuna, ce penchant qui pousse le corps à la douceur devient égarement de l’âme, paresse, apathie, tendance aux accidents, maladies physiques et psychiques.

9. Quand l’Être incarné considère ce savoir, l’intelligence conduit le corps à l’action constructive, la passion pousse le corps à l’action humaniste, et l’ignorance conduit le corps à l’action fraternelle.

10. Pour l’âme perdue, les tendances deviennent des déviances qui luttent pour régner ; l’intelligent domine en culpabilisant, le passionné domine par la peur ou méfiance, et l’ignorant domine par le doute.

11. Pour l’âme perdue, l’intelligence, la passion et l’ignorance se manifestent en avidité ; quand l’objet d’avidité est empêché, l’hostilité apparaît et de l’avidité et de l’hostilité naissent tes trois autres déviances.

12. Quand l’âme de l’Être identifié à son organisme est dominé par l’intelligence, il y a avidité de savoir et de reconnaissance ; si c’est la passion qui domine, il y a avidité de nouveautés et de plaisirs interdits.

13. Quand l’Être s’identifie à son organisme, l’âme dont l’ignorance est dominante se complaît dans l’isolement, ses jours sont solitaires et obscures, ô Arjuna, pour elle, il y a apathie, démence et illusion.

14. L’Être humain qui s’endort pour un moment ou pour toujours sous la dominance de l’intelligence déviante, se réveillera ou renaîtra dans un monde où règne culpabilité et faux sages imbus d’eux-mêmes.

15. Celui qui s’endort sous la passion se réveillera parmi des gens qui se vouent à l’action intéressée ; et celui qui s’endort sous l’ignorance renaît dans un environnement où troubles et chaos rivalisent en folie.

16. Quand il y a Conscience d’Être, l’organisme est naturellement équilibré ; l’intelligence, la passion et l’ignorance s’unissent pour trouver des solutions constructives et fraternelles, très utiles à chacun.

17. L’Être qui s’identifie à son organisme dérègle le bon fonctionnent naturel du corps ; l’intelligence sans conscience maintient ses adeptes dans l’avidité, l’hostilité, la culpabilité, la méfiance et le doute.

18. Dans l’organisme humain, l’intelligence vertueuse est savoir véritable, la passion est savoir mis en acte ; l’ignorance est une sagesse qui permet de mettre l’intelligence et la passion au service d’un idéal.

19. Avant sa phase actuelle, il n’était pas indispensable que l’Humanité devienne Responsable, c’est pourquoi j’ai laissé parfois dire : la vertu c’est bien, la passion c’est moyen et l’ignorance c’est l’enfer.

20. L’Être qui a fait se perdre son âme change les tendances du corps en déviances ; les tendances sont purifiées quand l’Être initié au savoir Suprême actualise ses moments d’identification à son organisme.

21. L’Être a le Pouvoir de permettre aux tendances humaines de se manifester naturellement vers une Humanité joyeuse, équilibrée, attentionnée, responsable ; ainsi l’Être, peut être au Paradis sur Terre.

Arjuna dit :

22. Merci, ô cher Maitreya, peux-tu dire à quoi se reconnaît celui qui permet la manifestation harmonieuse des tendances humaines ? Comment il se comporte et comment il actualise ses moments d’égarements ?

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

23. Celui, ô Arjuna, qui ne cède pas aux désirs qui lui font perdre sa Qualité de présence, qui ne devient pas hostile quand il n’obtient pas satisfaction, qui tient loin de lui la méfiance, la culpabilité et le doute ;

24. Celui qui demeure inflexible envers lui-même, en tant qu’Être de Qualité ; qui toujours cherche à être équitable, qui devant une motte de terre, de l’or ou une pierre garde la même attention bienveillante.

25. Celui qui sait que les troubles qu’il rencontre sont dus au fait qu’il a créé une âme perdue, par ses moments d’identification à l’organisme ; celui qui suit mon Enseignement pour se libérer de son karma ;

26. Celui qui tout entier s’absorbe dans l’Amour, la Vérité et la Justice, sans jamais faire de compromis là dessus ; celui qui regarde les déviances de son âme afin de se purifier, certes celui-là est avec Moi.

27. Ici sont les fondements de l’Être impersonnel et intarissable dans ses fruits ; ici le savoir éternel constituant le principe même du bonheur ultime, un bonheur ultime que chaque Être humain possède.

Ainsi fini ce quatorzième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles – « Les 18 moments de l’Apocalypse » est le récit du combat qui mit fin à l’existence conditionnée des deux tiers des Êtres humains sur Terre – un combat qui changea à tout jamais l’Humanité.

Avec Amour, Vérité et Justice

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jahel.djmiroir@gmail.com

Auteur : Jahel

Philosophe de la Bienveillance Le Pouvoir de la Bienveillance Méthode : Être Bienveillant

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