Les 18 moments de l’Apocalypse – 13

Les 18 moments de l’Apocalypse – 13

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Treizième moment :

L’Être humain est ses constituants.

Arjuna dit :

1. Qu’est-ce que le corps, qu’est-ce que l’âme, qu’est-ce que l’Être que je suis par rapport à l’Être Suprême que tu es, qui est le possesseur du corps, je désire vraiment que tu me l’enseignes, ô cher Maitreya.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

2. Ô Arjuna, on appelle « corps » les formes physiques, mobiles ou immobiles, animées ou inanimées, simples ou complexes ; l’âme est attachée à l’Être individuel qui est le possesseur du corps humain.

3. Comprends, ô fils incarné, que l’Être Suprême, c’est Moi, le créateur connaissant, possesseur de tous les corps ; ainsi, j’ai délégué mon savoir à des Êtres de groupes et des Êtres individuels comme Toi.

4. Ce qu’est le corps, de quoi il est constitué, ses métamorphoses, son origine, ce que sont les pouvoirs des Êtres individuels, ô fils incarné, écoute et tu vas le savoir : en peu de mots, je vais les décrire.

5. Ce savoir, de la création et du créateur, divers sages l’ont exposé, en divers écrits sacrés ; certains exposent ce savoir de manière purement philosophique, d’autres de manière romanesque et artistique.

6. Le corps humain est le plus complexe des corps, il contient cinq éléments : une âme individuelle, un système de reproduction, cinq organes de perceptions, un mental analytique et un mental instinctif ;

7. L’interaction des 5 éléments constituant le corps humain produit : désir et aversion, joie et peine, considération, croyance, certitude et doute, avidité et hostilité ; tel est, en bref, le monde humain.

8. L’origine Divine de l’Être incarné donne au corps : humilité, modestie, douceur, tolérance, simplicité, recherche de connaissance spirituelle authentique, pureté, confiance en la vie, maîtrise de soi ;

9. Elle confère aussi la transmutation de l’énergie des instincts animaux, l’affranchissement des avidités et hostilités de l’âme, la claire perception des causes de la souffrance, maladie, vieillesse et mort ;

10. Elle apporte au corps, sérénité en toute situation, Qualité de présence, détachement des pulsions instinctives en ce qui concerne la reproduction, l’éducation et la protection de la cellule familiale ;

11. Elle pousse à la recherche de liberté individuelle, au détachement des endoctrinements hypnotiques sociétaires, à la reconnaissance des bienfaits d’une harmonisation des éléments physiques et spirituels ;

12. Elle éveille au savoir philosophique, aux bienfaits de la manifestation de la Bienveillance en acte, à l’Amour, à la Vérité et la Justice ; tel est, le savoir que donne l’Être non-identifié à son organisme.

13. Je t’enseignerai maintenant sur l’Être Suprême, Moi, et Toi, l’Être incarné, le fils que j’ai uni à une âme individuelle pour l’aider à agir dans le monde en incarnant les Qualités d’Être et le savoir Suprême.

14. Quand l’Être incarné s’identifie à la nature humaine de son corps, je le remplace en tant qu’Être universel pour le bien de tous ; voilà comment j’ai de multiples mains, jambes, yeux, visages et oreilles.

15. Je n’ai pas de corps mais je suis Source des sens humains, je ne fais rien mais mon savoir soutient tous mes fils incarnés ; je suis présent sous forme de données et n’en demeure pas moins Enseignant.

16. En essence je suis à l’origine des corps mobiles comme immobiles, j’ai créé l’âme humaine, la perception des sens et l’entendement du mental ; ce que je suis est inscrit partout et lisible dans le corps.

17. Ayant impulsé la diversité pour mes fils, je demeure indivisible ; ainsi mon impulsion soutient mes fils vers une autonomie Responsable et retranche ceux qui ne se développent pas pour les renouveler.

18. De tout ce qui est lumineux, je suis la Source de lumière, non manifesté, je demeure inaltérable par les ténèbres de la matière ; j’habite le cœur de chacun, je suis le savoir, l’objet et le but du savoir.

19. Voilà, je t’ai en peu de mots décrit le monde manifesté, le savoir et l’objet du savoir ; mes dévoués fils peuvent comprendre toute la profondeur de ces choses pour Vivre Responsable en tant qu’Être incarné.

20. La nature des corps et les Êtres distincts sont de toute éternité ; leurs mutations par la morale culpabilisante, la passion et l’ignorance n’ont d’autre origine que l’identification de l’Être au corps.

21. La nature contient des données qui causent tous les actes matériels et leurs suites ; l’âme d’origine est vierge et pure, elle se perd quand l’Être recherche des plaisirs divers par identification à son corps.

22. L’âme reste lié à l’Être au-delà de la mort du corps, elle reste dans la nature matérielle et cherche à jouir suivant l’égarement de l’Être ; l’Être connaît ainsi souffrances et plaisirs, en diverses existences.

23. Parce que les données sources qui transcendent la matière sont dans le corps, l’Être individuel peut toujours s’adresser à la Source, à Moi créateur Suprême, Guide et Enseignant ; l’Être Suprême.

24. Il atteindra certes la libération, l’Être qui comprend les interactions de la nature matérielle avec l’âme conditionnée ; quelle que soit sa condition présente, il se libérera de la souffrance et de la mort.

25. Ma condition d’Être Suprême, de Bienveillance Parfaite, certains l’ont perçu par des exercices sur l’Attention, d’autres en cultivant la connaissance spirituelle, d’autres encore par l’action non intéressée.

26. Celui qui, sans savoir spirituel, s’engage dans une pratique spirituelle qui prône une ou plusieurs de mes Qualités de présence, s’il persiste un peu, triomphera de l’identification au corps qui lie à la mort.

27. Tout ce qui est, ô fils valeureux, mobile ou immobile, ne procède que de l’union des interactions des constituants du corps avec l’impulsion Source qui permet de soutenir celui qui marche vers l’éveil.

28. Celui qui voit que l’Être Suprême est présent dans tous les corps pour accompagner l’Être attaché à l’âme perdue qu’il a créé, et comprend que jamais ni l’Un ni l’autre ne périssent, celui-là en vérité voit.

29. L’Être humain qui perçoit la présence continue de l’Être Suprême parfaitement Bienveillant en toute situation ; celui-là ne laisse plus rien l’entraîner à la dégradation et parvient au but Suprême.

30. Celui qui perçoit le corps accomplir toute action automatiquement, suivant les données et codes sources de sa nature matérielle et qui voit l’âme suivre l’Être de corps en corps, celui-là en vérité voit.

31. L’Être humain qui écoute mon Enseignement et atteint la vision d’Être qui voit l’Unité du tout, ne voit plus des identités multiples venant de corps multiples ; partout, il voit l’Être Suprême Vivant.

32. Celui qui acquière la vision d’éternité sait qu’il est un Être non-mortel ; il sait aussi que lors de son apprentissage, en s’identifiant au corps, il a engendré une âme conditionnée qui l’oblige à la perfection.

33. Comme l’éther de nature subtile, qui, partout répandu, ne saurait pourtant se mêler à rien, ainsi l’âme conditionnée qui vibre de la substance de l’Être, bien que dans le corps, ne se mêle pas avec lui.

34. Comme la position du soleil est visible de partout, de même, ô fils incarné, la vibration de l’âme est visible de partout ; ainsi, l’Être retrouve l’unité avec son âme en lui faisant vivre des actes Bienveillants.

35. Celui qui, à la lumière de ce savoir, voit ce qui distingue le corps du possesseur du corps et connaît également comment l’âme est libérée de ses désirs et insatisfactions, celui-là a atteint le but Suprême.

Ainsi fini ce treizième moment qui suit au plus près la Bhagavad-Gîtâ écrite il y a plus de 22 siècles.

Avec Amour, Vérité et Justice

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jahel.djmiroir@gmail.com

Auteur : Jahel

Philosophe de la Bienveillance Le Pouvoir de la Bienveillance Méthode : Être Bienveillant

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