Les 18 moments de l’Apocalypse – 11-1

Les 18 moments de l’Apocalypse – 11-1

La Bhagavad-Gîtâ Actualisée par Maitreya au printemps 2019

Onzième moment – première partie :

Une forme universellement votre.

Arjuna dit :

1. Les révélations sur Toi et ta Sagesse Suprême que tu m’as fait, pour aider mes frères et sœurs en Humanité, ont pénétré si fortement en moi qu’une nouvelle couche d’illusion s’est à présent dissipée.

2. Avec les mots que tu m’as communiqués, ô Toi Maitreya, j’ai vu tes gloires impérissables, et par elles, j’ai aussi aperçu les causes réelles sur l’origine et la fin des âmes perdues dans le corps, le mental et l’éther.

3. Ô Être Suprême, tu me donnes à te voir sous des formes glorieuses, mais j’aimerais aussi voir ta forme divine qui pénètre le corps, le mental et l’éther, celle par laquelle tu inaugures et le jour et la nuit.

4. Ô Maitreya, Toi qui possèdes un Pouvoir plus puissant que tous les pouvoirs humains, si tu estimes que je peux contempler ta forme transcendante, montre-moi, je t’en prie, cette autre forme de Toi.

Maitreya, l’Enseignant Universel dit :

5. Ô mon cher Arjuna, fils attentionné, contemple donc mes centaines, mes milliers de formes divines ; elles sont d’une infinie diversité, en volumes, en poids, en couleurs, en formes et en textures.

6. Aperçois, ces bâtisseurs infatigables, ses féroces destructeurs et tous ces autres serviteurs divins ; contemple, ô fils courageux, ces innombrables manifestations que très peu d’Êtres jusqu’ici ont connues.

7. Tout ce que l’Être humain désire voir en tant qu’Être, le mobile comme l’immobile, en un instant, je le lui donne à voir dans une forme ; ô Arjuna, contemple-moi en ma forme universelle, tout s’y trouve.

8. Souviens-toi que ce n’est pas avec les yeux du monde qu’il convient de me voir, c’est avec la vision en tant qu’Être ouvert par l’Amour que mes changements de formes et mon Pouvoir divin sont vus.

Le Devin dit :

9. Ô cher Lucifer, après avoir dit ces mots, Dieu qui est là comme Maitreya, l’Enseignant universel, l’Être Suprême possédant un Pouvoir surpassant tous les pouvoirs, montre à Arjuna sa forme universelle.

10. La vision de cette forme universelle est surprenante, elle a d’innombrables visages, bouches, yeux ; elle est parée de magnifiques et étincelants joyaux, de divers riches vêtements, brandissant de multiples armes.

11. Cette forme semble n’avoir aucune limite, remarquablement couverte d’ornements prestigieux, ointe de parfums célestes ; Arjuna contemple cette forme qui tout pénètre, magnifique et vraiment sans fin.

12. Si des milliers et des milliers de soleils, ensemble, se levaient dans le ciel, peut-être s’approcheraient-ils en éclat de celui que je perçois en ce moment, venant de la forme universelle que Maitreya déploie.

13. Arjuna reste sans mot devant ce spectacle étonnant ; tout ce qui existe dans l’univers, bien qu’infini et innombrable, semble rassemblé en un point unique, en la forme universelle de l’Enseignant Maitreya.

14. Arjuna est comme frappé d’émerveillement, de contentement mais aussi de stupeur ; un frisson lui fait baisser la tête devant la Magnificence de Maitreya, et mains jointes, il commence à lui offrir des prières.

Arjuna dit :

15. Ô Maitreya, Seigneur Suprême, je te vois dans tous les grands faiseurs de l’univers et une multitude d’êtres ; j’aperçois le Bouddha, assis sur une fleur de lotus, et Jésus, et des sages et des serpents célestes.

16. Ô Seigneur de l’univers, je vois, en ta forme universelle, d’innombrables formes, corps et visages, d’innombrables yeux, bouches, bras et ventres ; étendus à l’infini, sans fin, sans milieu, ni commencement.

17. Ton rayonnement est éblouissant, son flamboiement et son ampleur sont semblables à ceux du soleil ; tes multiples visages sont comme auréolés et tes parures scintillent d’un feu ardent très aveuglant.

18. Je n’ai jamais rien vu qui égale la splendeur de ta diversité dans ton infinité, tu es le Père dont je veux imiter la Grandeur ; Être digne de Toi, j’en fais mon but premier, Toi le soutien de l’alliance éternelle.

19. Sans début, sans milieu et sans fin, tu apparais de tous côtés ; infini tes bras puissants comme la lune et ardents tes yeux lumineux comme des soleils ; tes bouches de feu et ta radiance réchauffent l’univers entier.

20. À Toi tout seul, tu remplis l’espace entier de la Terre et du ciel ; ta forme Divine et Juste, est tellement Parfaite pour l’humaine nature, que l’âme, le mental et le corps de celui loin de Toi, ne peuvent la toucher.

21. Tous les Êtres humains, par groupes, se soumettent à ce qu’ils croient de Toi ; sentant ta présence en eux, certains sont joyeux et d’autres terrifiés, les mains jointes ou pas, ils prient ou chantent ta gloire.

22. Les différentes émanations des forces destructives qui participent au renouveau, les seigneurs de l’eau et de la terre, les sages ancêtres et les éveillés qui te contemplent entre eux, sont frappés d’émerveillement.

23. Mais à la vue de tes visages, de tes yeux, de tes bras, ventres et jambes innombrables, de tes sourires terrifiants, ô Maitreya, les planètes et tous leurs habitants sont troublés, comme je le suis soudain à présent.

24. De par les couleurs tonitruantes, multiples de tes cheveux, la vue de tes yeux abyssales, les dents de tes sourires dévorants, mon mental a l’impression d’un danger imminent, et par réflexe, il m’incite à m’éloigner.

25. Quand je regarde tes visages indomptés comme la mort, et tes dents de vampires, j’ai peur pour mes frères et de toutes parts m’assaillent des doutes ; ô Seigneur des seigneurs, ô bonté, accorde-leur ta grâce.

26. Sont là, les fils de Lucifer qui furent un jour mes frères, et leurs alliés que j’ai connu loyaux, contre eux les plus éminents des guerriers de Lumière, tous se précipitent dans tes bouches et sous le feu de tes yeux.

27. Je vois des holocaustes, des génocides, des abominations, je vois des bouches dont les dents solides broient des têtes humaines ; j’en vois même qui, entre ces dents, sont écrasées, brûlées, piétinées, torturées.

28. Telles les eaux des fleuves qui dans l’océan se jettent, des enfants, des femmes, des vieillards, par trains entiers, je les vois entrer volontairement dans tes bouches de feu pour crier et périr, nus comme des vers.

29. Des peuples entiers se précipitent dans tes bouches pour la destruction, comme des phalènes se hâtent à leur perte dans le feu, et cela sans jamais apprendre la leçon, ô Enseignant suprême, j’aimerais les avertir.

30. Ô Toi qui préside à la destruction pour le renouveau, je te vois engloutir des peuples entiers dans tes bouches, Toi qui couvres l’univers de ta radiance sans mesure et embrases les mondes, pourquoi cela ?

31. Ô Maître des maîtres, toi que j’ai dit Bienveillant, te voyant ainsi dans ta forme si terrible, là je ne sais plus ; pour continuer sur la Voie avec Toi, accorde-moi, je t’en prie, de connaître le dessein de tes œuvres.

Ainsi finie la première partie de ce onzième moment ou chapitre de la Bhagavad-Gîtâ Actualisée.

Avec Amour, Vérité et Justice

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jahel.djmiroir@gmail.com

Auteur : Jahel

Philosophe de la Bienveillance Le Pouvoir de la Bienveillance Méthode : Être Bienveillant

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