Crime et Châtiment

Crime et Châtiment

L’Être est immortel, mais l’organisme est mortel !

Jahel est mon nom d’Être – Jacquy Dubreuilh est le nom de mon organisme actuel mais j’assume toutes les existences que j’ai eu, dont celle de Fiodor Dostoïevski.

Quand j’étais Fiodor Dostoïevski, j’ai écrit « Crime et Châtiment » pour essayer d’aider une société russe quelque peu perdue entre fierté familiale et idéologique, alcoolisme et affaires douteuses.

Dans « Crime et châtiment », mon personnage principal (Rodia Raskolnikov) s’invente tout un tas de bonnes raisons pour commette un crime, il pense même qu’il obtiendra ainsi les moyens d’aider sa famille et faire des bonnes choses – mais les choses ne se déroulent pas comme il l’avait imaginé et son existence devient un véritable enfer ; son équilibre mental ne tient plus qu’à un fil quand une jeune fille qui se prostitue pour aider sa famille (Sonia Semionovna) l’aide à revenir à la vérité pour redonner un sens à son existence – Rodia est condamné à 8 ans de bagne en Sibérie, Sonia le suit pour être près de lui et le soutenir – pendant un an, Rodia se referme sur lui-même et ignore complètement Sonia – soudain Rodia prend conscience de l’Amour infini qui l’uni à Sonia, mais il doit encore faire 7 ans de bagne … et je fini ce livre de près de 800 pages ainsi :

Ils étaient tous les deux prêts à considérer ces sept ans comme sept jours. Il ne se doutait pas même que cette vie nouvelle ne lui serait pas accordée gratuitement, qu’il aurait à l’acheter chèrement, à la payer d’un long exploit à venir – Mais ici commence une nouvelle histoire, l’histoire de la rénovation progressive de l’être humain, l’histoire graduelle de son passage pas à pas d’un univers dans un autre, de son initiation à une réalité jusque là absolument inconnue pour lui – Cela pourrait être le sujet d’un nouveau récit : car celui-ci est terminé.

Irina et moi avons déjà été mari et femme.

L’Être d’Irina m’a aidé à écrire la fin de « Crime et Châtiment » – en octobre 1866, j’ai 46 ans et je suis sur le point de perdre tous mes droits d’auteur si je n’écris pas le livre que j’ai en retard très rapidement ; un ami me suggère de faire appel à une jeune sténographe de 21 ans (Anne Grigorievna) pour écrire ce livre – notre association sera si heureuse que je lui dicterai aussi la dernière partie de « Crime et châtiment » et nous nous marierons le 15 février 1867 pour vivre une intense histoire d’Amour.

Mon organisme actuel à l’âge de F. Dostoïevski à sa mort en 1881.

Avec Anne Grigorievna j’ai vécu un Amour très fort, mais notre mariage ne fut pas de tout repos ; je ne m’étais jamais vraiment remis de mon séjour au bagne en Sibérie, j’avais eu très peur de mourir dans un simulacre d’exécution avant ma condamnation au bagne ; sous la peur d’être fusillé sur le champ pour liens avec des mouvements révolutionnaires, j’ai considéré que la Vie n’avait pas de sens et qu’il ne pouvait pas y avoir de Dieu, mais immédiatement après, j’ai oublié mon rejet de Dieu et j’ai créé ainsi une personnalité inconsciente incompatible avec mes idéaux – cette personnalité m’a fait avoir une passion pour le jeu et faire une sorte de pacte littéraire diabolique – pour écrire, j’acceptais de m’identifier aux personnages torturés de mes romans mais si je travaillais trop, ma grande sensibilité me faisait avoir des crises d’épilepsies – je suis mort affecté par des critiques ‘négatives’ ; je voulais écrire l’histoire de la rénovation progressive de l’être humain mais je m’identifiais à mon organisme et je ne comprenais pas que l’on puisse douter de ma bonne foi – en écrivant « Les Frères Karamazov » je cherchais à donner à l’Humanité une ‘Méthode’ pour se défaire d’une façon de Vivre irresponsable, déshumanisée – en 1881, je n’étais pas conscient que je ne pouvais pas finir mon œuvre, j’ignorais le fonctionnement de mes conditionnements inconscients tout autant que la nécessité pour l’Humanité de continuer à se perdre dans des combats idéologiques et nationalistes jusqu’à que la planète soit un village; jusqu’à ce que le comportement de n’importe quel être humain puisse quasiment instantanément influencer l’ensemble de l’Humanité.

Enfant, pour fuir un pédophile, j’ai fait une extériorisation.

Quand j’ai eu 7 ans, dans cette existence, le frère de mon père m’a agressé sexuellement, j’ai voulu avertir mes parents qui étaient dans la chambre d’à côté, mais mes parents ne pouvaient pas m’entendre car nous habitions dans un ancien petit monastère et j’étais séparé d’eux par un couloir immense et des murs d’un mètre de large – mon agresseur a perçu que je voulais fuir et il m’a pris à la gorge, j’ai cru qu’il allait me tuer mais il voulait juste me faire peur (événement de peur ayant de nombreux points de similitudes avec celui de Dostoïevski) – j’ai tout de même fuit, mais sans mon organisme, et j’ai découvert stupéfait, que tout était normal, que cet incident avait été prévu et qu’il me mettait sur mon chemin de vie, que j’étais à présent contaminé par cette agression, que pour moi l’enfance et l’insouciance étaient finies, que pour être heureux il faudrait que je découvre le moyen de se libérer des agressions subies.

La pédophilie ce n’est pas obligatoire, même chez un prêtre pédophile avéré.

Quand j’ai eu 9 ans j’aidais un curé de campagne, avec 3 autres enfants de cœur, pour les diverses célébrations religieuses des villages autour de mon village natal – j’étais devenu le préféré du prêtre et parfois j’allais seul avec lui pour servir l’office dans des petits villages – soudain des bruits ont commencé à courir disant que ce curé de campagne faisait des attouchements sexuels sur plusieurs garçons et filles de mon âge, je ne voulais pas le croire car avec moi, il ne s’était jamais rien passé – ma famille était assez fier de moi parce que le curé me faisait confiance pour l’aider dans les grandes célébrations … et ce qui devait arrivé arriva …

Un Dimanche, pendant l’office j’ai suivi les suggestions de mon grand-père maternel qui, plus souvent au bistrot qu’à l’église, m’avait dit de faire une farce au prêtre, qu’il était un grand amateur du vin et pas seulement de vin de messe… durant l’office du Dimanche, comme pris par un moment de folie, je n’ai pas suivi les indications du prêtre et j’ai effectivement mis beaucoup d’eau et très peu de vin dans le calice contenant le sang du Christ – le curé a fini son office presque comme si de rien n’était, mais quand nous sommes revenus à la sacristie avec les trois autres enfants de cœur, il m’a coincé devant une armoire et il a mis sa main dans ma culotte…

Cette deuxième agression pédophile fait devant les trois autres enfants de cœur, montre que ce prêtre avait effectivement des attouchements avec eux, (l’un deux me dira alors ce qu’il faisait avec lui et les cadeaux que cela pouvait rapporter) mais mon expérience montre aussi qu’il y a des attitudes qui protègent un enfant de la pédophilie.

Tout comme Fiodor Dostoïevski, j’ai renié mes idéaux pendant quelques secondes.

Dans cette existence, parce que mon insouciance s’est arrêté à 7 ans, et que durant mon enfance le seul être humain vraiment spirituel que j’ai connu était un prêtre pédophile, je suis devenu un laïque croyant en la Bienveillance de la Vie – durant mon enfance, même si j’étais dans un milieu qui n’avait pas de culture spirituelle, philosophique ou littéraire, j’ai toujours conservé ma Confiance en la Vie, mais j’étais extrêmement solitaire – jusqu’à 28 ans, j’ai régulièrement fait des expériences ‘spirituelles’ (telles que savoir des choses à distance, maîtriser des forces physiques ou psychiques) mais je ne pouvais en parler à personne et je les oubliais après quelques jours – en choisissant de naître dans un univers rural sans spiritualité et en étant incapable d’apprendre quoi que cela soit d’êtres humains sans réel Qualité de présence, j’ai appris par expériences directes que l’Humanité était entre les mains d’êtres humains ignorants les lois universelles, dont certains sont des déséquilibrés vicieux et dangereux – à 28 ans j’ai vécu une soudaine ouverture de conscience qui m’a fait retrouver toute ma Confiance en la Vie, mais 5 ans plus tard, un autre événement me fera remettre toutes mes croyances en question – en décembre 1992, au moment de la naissance de ma fille, j’ai été persuadé pendant quelques secondes que je m’étais trompé en croyant que la Vie avait un Sens, et qu’elle était Bienveillante – j’étais persuadé que ma fille ne naîtrait pas vivante parce que je voyais le docteur tirer de toutes ses forces sur sa tête avec des forceps et que malgré cela, elle ne sortait pas – un instant plus tard, bien que je sois toujours debout avec les yeux ouverts, je suis réveillé de mon imagination morbide par les pleurs d’un bébé (le docteur avait vu qu’elle avait deux fois le cordon ombilicale entouré autour de son cou et avait fait le nécessaire) !

J’œuvre pour faire une Humanité Bienveillante … après l’apocalypse…

Quand, le 6 juin 1988, j’ai soudainement repris Conscience de moi en tant qu’Être ; mon organisme avait 28 ans – l’Être d’Irina avait choisi ce même jour pour s’incarner de nouveau, il avait perçu que j’aurais des difficultés pour réussir mon plan d’existence et il a choisi de venir à ma rencontre en créant une sorte de synchronicité – Irina a choisi de naître le 6 juin 1988 dans la ville de Dostoïevski mais dans un environnement ne lui permettant pas de Vivre en tant qu’Être – Irina a créé une attraction vers moi en s’identifiant avec l’Humanité en perdition, elle savait qu’elle serait ainsi attirée vers moi puisque c’était pour moi une nécessité que de mettre en Lumière l’Humanité en perdition afin de lui faire prendre une direction Vivante – Irina savait qu’une fois incarné, elle ne pourrait pas se réveiller par elle-même de son inconscience volontaire, elle savait que je devrais persister à Être Amour avec elle malgré son comportement destructif jusqu’à ce qu’elle n’ai plus le moindre conditionnement de non-Vie et/ou que l’Humanité soit sur le chemin de la Vie.

J’ai toujours gardé le contact avec mes Qualités d’Être.

J’ai toujours été très attentionné à mon environnement et quand il y avait une trop grande quantité de comportements faux, sans Amour ou Amitié, cela déréglait mes perceptions sensorielles ; quand j’étais enfant cela me rendait très très mal à l’aise car je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, je devenais incapable de faire quoi que cela soit pendant des heures et je rougissais au moindre regard porté sur moi – parfois, je me surprenais à être parfaitement maître de moi, même dans des environnements faux, parfois je développais des capacités physiques et intellectuelles remarquables qui me faisaient percevoir le reste du monde comme au ralenti (Matrix).

La synchronicité arrive toujours au bon moment.

En octobre 2018, la Vie a fait mettre « Crime et châtiment » dans la boite à livre la plus proche de mon domicile – j’avais observé des similitudes entre moi et F. Dostoïevski tout en ne croyant pas vraiment en la réincarnation mais en lisant « Crime et Châtiment » dans une version française de qualité incluant une introduction biographique et en transcendant ma souffrance par rapport à Irina, j’ai ressenti la vie de certains personnages de ce livre, et quant aux autres j’ai perçu qu’il convenait de les discerner avec justesse pour rester Bienveillant – la Vie m’a permis de retrouver le travail fait dans l’incarnation de Fiodor Dostoïevski et de percevoir aussi que je suis enfin prêt pour écrire la suite : l’histoire de la rénovation progressive de l’Être humain – Merci Anne Grigorievna, Merci la Vie !

Si tu apprécies mon activité et mon projet, sache que c’est surtout des voleurs et des personnes qui me sont hostiles qui visitent ce site, et la Vie a fait que j’y ai mis beaucoup d’ingrédients indigestes pour eux.

J’accepte de l’aide, souviens-toi que la Vie peut aussi passer par Toi ! -) jahel.djmiroir@gmail.com

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Auteur : Jahel

Philosophe de la Bienveillance Le Pouvoir de la Bienveillance Méthode : Être Bienveillant

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